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 I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah

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Golden Otter
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MessageSujet: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 19:53

Elle avait longuement hésité avant de venir rejoindre le quartier des professeurs tant elle se sentait horriblement gênée et mal à l’aise. Cette soirée, qui aurait du être placée sous le signe de l’amour et de la félicité totale auprès de celui qui détenait son cœur, s’était transformé en un véritable enfer. Elle se sentait si frustrée, si mal à l’aise désormais qu’elle avait envie de s’enfermer dans sa bulle, pour se couper du monde et tenter de lutter contre cette culpabilité qui l’étreignait à cet instant. Elle ne savait nullement comment elle allait faire face à Noah, lui expliquer la raison de son retard qui n’en était plus un tant il se trouvait long. Vu l’heure, sans doute devait-il penser qu’elle lui avait posé un lapin ou au contraire que quelque chose s’était passé. Ce dernier bien entendu ne pouvait croire à la première possibilité et il était fort à parier qu’il ne manquerait pas de lui demander les raisons de son retard par pure inquiétude tant cela ne lui ressemblait pas.

Cette pensée ne pouvait que serrer son cœur dans sa poitrine alors qu’elle se mordait la lèvre, le regard fébrile. Elle avait honte d’elle, du pouvoir qu’avait Joaquin sur sa chair tout comme de cette tristesse qui l’emplissait de lui briser le cœur. Elle n’avait nullement cherché à ce qu’il tombe amoureux d’elle, qu’il ressente pour elle, un sentiment plus fort que cette attirance qu’il y avait toujours eu entre eux. Elle ne pouvait nier être insensible à cela, sentant son cœur lourd de rancune envers elle-même. Sans doute aurait-elle du le prévoir mais, cela semblait si invraisemblable pour elle. Joaquin était en temps normal, un homme sans attache, si sur de lui et insensible à de tels sentiments que l’amour. Il était de nature si indépendante, comme elle avait pu l’être, comme Noah l’avait été et l’est toujours. Comment avait-il pu s’enticher d’en en dépit de tous cela, où avait-elle se tromper dans toute cette histoire, l’évolution de leur relation ?

Elle ne pouvait donc que fixer inexorablement cette porte qui se trouvait devant elle en songeant à une explication rationnelle pour expliquer tout cela, son retard comme ce mal être qui l’emplissait. Elle ne pourrait mentir à Noah, ce dernier la connaissant mieux que quiconque et sachant lire en elle comme un livre ouvert. Elle ne pouvait se fermer à lui, son cœur se trouvant bien trop éprit pour qu’elle puisse en être capable. Elle opta donc pour la technique franche, celle de tout lui dire avant qu’il ne le découvre. Il était évident qu’il n’allait surement pas être de bonne humeur après cela, qu’il n’allait pas sauté au plafond de la savoir triste de blesser Joaquin, comme de savoir qu’elle avait accepté de jouer ce jeu tout en profitant bien malgré elle. Elle avait perdu le contrôle, cet hispanique ayant un pouvoir incroyable sur sa chair lorsqu’il s’imposait à elle de cette façon si charnelle. Elle espérait juste que sa colère ne serait pas si grande et qu’ils pourraient passer au dessus de cette affaire pour passer la soirée, la nuit ensemble comme deux amants qu’ils étaient. Elle voulait restée avec lui et personne d’autre.

C’est donc le cœur lourd, qu’elle vint de nouveau se mordre la lèvre en venant frapper sur le bois de la porte de l’appartement de son ami. Elle ne craignait pas qu’on la surprenne à cet instant puisqu’elle avait pris les traits d’une professeure de l’école. Elle attendit patiemment que la porte s’offre, laissant apparaitre Noah, qui la détaillait avec attention. Il ne lui fallut pas plus de deux secondes pour prendre conscience que c’était elle avant de se décaler pour la laisser entrer. Elle attendit que la porte ne se referme derrière elle pour changer de nouveau d’apparence et apparaitre telle qu’elle était réellement. Elle vint donc se retourner vers lui et le fixant de son regard excitant en murmurant.

« Noah… Je suis désolée pour le retard… La soirée a été assez mouvementée… pas de la meilleure des manières et je pense que cela ne va pas te plaire… »

Elle laissa un faible silence suivre ses paroles alors qu’elle se pinçait les lèvres, résolument gênée et tendue alors qu’elle détournait le regard un instant pour qu’il ne lise pas en elle et voit ces souvenirs qu’elle ne voulait point lui montrer.

« J’ai été de nouveau piégé par Dae Mon, ce soir… » Vint-elle ajouter alors qu’elle inspirait profondément avant de poursuivre. « Avec Joaquin plus exactement. On n’a pas couché ensemble à proprement parlé mais… c’était tout comme, je suppose. »

Elle vint laisser de nouveau un silence suivre ses déclarations alors qu’elle venait difficilement déglutir le cœur lourd en avouant le regard fébrile.

« J’ai longtemps hésité à venir… Je… Je n’avais pas envie de te cacher tout cela mais, je ne voulais pas non plus te décevoir. De plus, je me sens tellement mal Noah… Je suis vraiment désolée… »

Elle le fixait délicatement avec douceur et agitation tandis que ses phalanges tremblaient légèrement contre sa nuque qu’elle était venue masser tant elle se trouvait affligée. Elle se sentait résolument mal à l’aise et avait envie de fuir, se réfugier dans les bras de Noah, qui avait toujours été son soutien mais, cela était impossible à cet instant. Il était malheureusement celui qui avait toute les raisons de lui en vouloir et de la punir. Elle inspira alors profondément pour poursuivre tout doucement.

« Je voulais juste passer la soirée avec toi, profiter de t’avoir enfin à mes côtés. Je m’enthousiasmais tant d’être avec toi… Désormais, j’ai l’impression d’être une femme indigne et monstrueuse et c’est vraiment horripilant… terriblement frustrant. Ne m’en veux pas trop, s’il te plait... je ne voulais pas que cela arrive… même si je ne peux nier que ça ne m’a pas déplu. »

A quoi bon mentir sur ce fait alors qu’il pouvait clairement lire en elle comme dans un livre ouvert. Il était resté silencieux depuis qu’elle était rentrée, il avait simplement attendu qu’elle s’exprime. Elle pouvait sentir son regard sur elle, si pénétrant, si perçant. Il pouvait clairement entrevoir qu’elle n’était pas dans son assiette et résolument navrée. Elle se pinça les lèvres tout en attendant sa réaction, sa réponse à cet aveu mortifiant. Elle avait à vrai dire peu d’espérances que cette soirée se déroule comme elle s’était tant plu à l’imaginer…


TENUE : 01.

THE PHOENIX'S SONG ~
« C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible.
C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. Donner est une passion, presque un vice. La personne à qui nous donnons nous devient nécessaire.

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Golden Otter
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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 19:54

Noah finissait de corriger de copies en buvant du soju doucement. Il n’en restait plus que quelques unes et il ne tarderait surement pas à rentrer dans sa chambre, n’espérant plus voir Jane pointer son nez dans son bureau à présent qu’il l’attendait depuis plusieurs heures. Il se faisait tard et la jeune fille à qui il avait donné rendez vous ne se présentait pas. Etait elle en train de lui poser un lapin ? Bien sur, il n’avait pas vraiment rendez vous à proprement parler, ils s’étaient juste dit qu’il se verrait ce soir sans fixer d’horaire. Seulement, il était 23h passé et il ne pouvait imaginer qu’elle se présenterait à présent.  Que c’était il passer pour qu’elle ne vienne pas, le jeune professeur n’imagina aucun scénario. Il était quelque peu en colère contre Jane, quelque peu inquiet mais surtout il s’occupait l’esprit en corrigeant des devoirs en se montrant de plus en plus sévère et irrité par les mauvaises réponses et bêtises qu’il pouvait y lire. Sans doute n’était ce pas de bonne circonstance pour noter les devoirs de ses élèves dont ceux qui avait la malchance de se trouver dans la fin du tas se trouverais défavoriser du à l’irritation qui gagnait l’esprit du professeur en dépit de son image très sereine et inatteignable qui transparaissait dans ce lieu où il se trouvait pourtant seul. Il était tracasser par l’absence de Jane qui aurait du se presenter à sa porte depuis au moins une ou deux heures. Il avait eu très envie de la voir, de la reprendre avec lui suite à leur aventure enfermé dans sa salle de cours. Il avait particulièrement apprécié ce petit jeu, comme toute ses fois ou il se trouvait avec elle, ou il lui faisait l’amour. Depuis qu’il l’avait retrouver, son désir pour elle l’avait particulièrement frappé tant les autres femmes lui semblait inintéressante à côté d’elle.

Il n’imaginait pas qu’il ait pu se dérouler quelque chose de grave car l’école était un lieu sur, à part les fantômes et les autres élèves, rien ne saurait blesser la demoiselle, et ces deux choses n’était pas crainte de Jane. Alors quoi, que c’était il passé ? Avait elle tout simplement oublié. Il l‘ignorait mais se doutait qu’il ne la verrait plus à présent. C’était étrange mais il se trouvait pas vraiment mort d’inquiétude comme il savait qu’elle le préviendrait si elle avait un soucis, comme aucun incident n’était parvenu à ses oreilles. Rien n’expliquait son absence mais l’esprit de Noah attendait  présent des excuse formel et une bonne excuse pour le lendemain. Il ne s’attendait pas à entendre frapper à sa porte.

Un son qui le fit relever la tête, incertain d’avoir correctement entendu. Il laissa ses copies en l’état et se dirigea vers sa porte pour ouvrir et trouver face à une jeune femme. Un regard sur celle-ci lui suffit à reconnaitre Jane métamorphosée et sans montrer la moindre émotion, pas un sourire ni même un bonsoir froid, il se décala pour qu’elle puisse entrer et refermer la porte derrière elle en la fixant. Il ne posa pas de question mais la fixa du regard comme elle reprenait sa forme normale.  Elle vint se retourner vers lui pour le fixer en s’excusant de son retard, lui expliquant que la soirée s’était trouvée mouvementé, pas de la meilleure manière et cela ne devrait pas lui plaire pensait elle.

Il y eut un silence durant laquel Noah la scruta, cherchant inconsciemment à se rassurer en venant utiliser sa légilimancie. Toutefois sa façon d’éviter son regard ne lui laissait présager rien de bon, en plus de ce retard, elle avait quelque chose à se reprocher, quelque chose qu’elle ne voulait pas qu’il voit dans ses pensées, des images qu’elle voulait lui laisser inaccessible, il pouvait le sentir dans son comportement.  Elle vint lui avouer qu’elle avait de nouveau été piégé par Dae Mon en cette soirée. Noah comprit exactement le sens de cette phrase, il aurait aimé qu’elle se taise après ça, qu’elle ne continue pas. Il ne voulait rien savoir. Si elle était là à présent, si elle se trouvait face à lui c’est qu’elle était aller au bout du jeu, au moins le soft.  Elle n’était pas sa petite amie, il n’avait jamais fait de serment de fidélité l’un à l’autre. Bien sur elle avait le droit. Il ne voulait pas en savoir plus. Il ne voullait pas imaginer Jane dans les bras d’un autre homme. Elle ne se tut pas, elle lui expliqua qu’il s’était s’agit de Joaquin, il n’avait pas vraiment couché ensemble, bien que c’était tout comme, elle supposait. Elle fit une pause et poursuivit fébrile qu’elle avait hésité à venir. Elle ne voulait pas lui cacher tout cela, ni de le décevoir . Elle se sentait tellement mal et se trouvait désolée.  Son regard était revenu sur lui, agité, elle semblait géné et avait amplement de quoi l’être. L’être de Noah bouillonait, en voulant à la jeune fille de tenir ses mots, d’avoir couché avec un homme et d’avoir la sensation qu’elle l’ai trompée. Sans doute que ce qui l’ennuyait le plus c’était la raison qui pouvait la faire se sentir si mal d’un simple jeu sexuel sans sens imposé par un fantome. Il avait déjà perçu qu’elle appréciait ce garçon sans que Noah ne s’en préoccupe. Mais à present, quelque part, au travers des mot et de la gène de gène, il comprenait que Joaquin était peut être une menace dont il avait ignorer la force.

Elle reprit la parole et qu’importe combien elle expliquait qu’elle voulait être avec lui ce soir là, qu’elle se sentait indigne, monstrueuse, qu’elle demandait son pardon, tout ce qu’il pouvait comprendre et entendre se résuma dans sa dernière phrase. Ca ne lui avait pas déplu. Elle avait aimé le faire avec Joaquin, il ne la aissait pas indifférente. C’était la première fois que le jeune homme avait cette sensation, cette idée qui traversait son esprit, un terrible vérité qui s’étalait sous ses yeux à l’aveu de la jeune femme. Il pourrait la perdre face à Joaquin.

Son regard sur sa compagne, celle qu’il estimait plus que tout , qu’il adorait se fit dur et impenetrable avant qu’il ne prenne la parole en parlant de façon froide et peu accueillante. Son regard la fussillait quelque peu.

«Je vois… Pourquoi tu me dis ca ? Pourquoi es tu venue me dire ça ? Joaquin t’importe t’il à ce point ? Est il si important dans ta vie et ton esprit ? Est-ce qu’il représente une menace pour moi ? Pour ce qui nous lie ?  Comment le considère tu pour que ca te rendent si bouleversée ? Pourquoi est ce que tu te sens si indigne de moi juste parce que tu as plus ou moins couché avec lui ? Forcé par un esprit farceur et pervers ! Ca t’as plu je peux comprendre, tu n’es pas frigide et c’est un garçon relativement bien fait, le contraire serait étonnant. Qu’est ce qui t’en fait sentir si mal ! Tu ne m’as jamais juré fidélité. Si tu veux prendre du bon temps avec d’autre, bien que ce ne m’enchante guère, je ne peux te l’interdire Jane !  Mais ne viens pas me parler de tes amants ! Pas comme si il était important ! comme si il te troublait et qu’il pouvait t’éloigner de moi ! Ca je ne peux le supporter Jane. »

Il était en colère contre elle, mais il avait surtout prit peur, réaliser l’attachement de Jane à ce garçon, un tiraillement qui la rendait coupable au-delà de la tromperie du corps. Il savait qu’une aventure sans sens n’aurait pas temps bouleverser la demoiselle. Non même, il savait qu’elle n’aurait pas tenter quoique ce soit avec un garçon qui ne lui aurait pas importer un tant soi peu et qu’elle aurait passer la nuit dans la même pièce sans en sortir.
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Golden Otter
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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 19:57

En toute sincérité, elle avait conscience ô combien le jeune homme qui lui faisait face se trouvait particulièrement irrité par son retard et ses paroles. Comment ne pas l’être alors qu’elle se trouvait présentement sous son regard avec cette expression coupable à lui avouer qu’elle avait passé la soirée en compagnie de celui avec qui elle couchait avant son retour. Un garçon dont ce dernier semblait particulièrement se méfier et à juste cause puisqu’elle avait succombé de nouveau à ses charmes au point de se sentir troubler sous son regard. Elle se trouvait résolument confuse, hantée par tous les tourments qui l’étreignaient face au regard si froid et coléreux de son amant et ami, qui la fixait sans mot dire. Elle se sentait si mal à l’aise, qu’elle sentait ses entrailles se lacérer de douleur, sa poitrine se comprimant dans sa cage thoracique. Elle pouvait sentir son regard sur elle. Ce dernier se faisait dur et impénétrable alors qu’il s’adressait à elle de façon si froide et peu accueillante.

C’était la première fois qu’il s’adressait si durement à sa personne en lui demandant les raisons pour lesquelles elle lui disait cela, était venue lui en parler. Joaquin lui importe-t-il à ce point, était-il si important dans sa vie et son esprit ? Constituait-il une menace pour lui, pour ce qui les lier ? Il voulait savoir ce qu’il représentait pour elle pour que ça la rendent si bouleversée. Après tout pourquoi se sentait-elle si indigne de lui jusqu’à parce qu’elle avait plus ou moins couché avec lui, forcé par un esprit frappeur et pervers. Il comprenait que cela ait pu lui plaire, elle n’était pas frigide et Joaquin était un homme bien battit, le contraire serait justement étonnant. Alors pourquoi diable se sentait-elle si mal ? Elle ne lui avait jamais juré fidélité. Si elle voulait prendre du bon temps avec un autre, il ne pouvait lui interdire bien que cela ne l’enchante guère mais, il ne pouvait supporter qu’elle vienne lui en parler comme s’ils étaient importants et la troubler au point de pouvoir l’éloigner de lui.

Des paroles si dures et cruelles à ses yeux, qu’elle ne pouvait que se sentir d’autant plus agitée, laissant ses ongles lacérer la chair du creux de ses mains. Elle se mordait la lèvre, résolument confuse et à la fois blessée. Elle accusait le coup, analysant la moindre phrase de son amant dont la colère était plus que légitime. Elle avait merdé, elle le reconnaissait. Sans doute aurait-elle du se taire, rester secrète à ce sujet mais, Noah lui aurait-il vraiment évité cette confrontation, ne serait-il pas venue lire dans ses pensées pour avoir la vérité ? Elle déglutit difficilement à cette pensée alors qu’elle inspirait profondément, s’exprimant dans une voix forte mais néanmoins brisée.

« Tu aurais préféré quoi Noah !? Que je te laisse lire dans mes pensées, que tu vois ces images qui n’auraient pu que te rendre encore plus furieux. Tu l’aurais fais ! Comme tu as voulu le faire quand je suis arrivée ! »

Elle s’était importée bien malgré elle, tentant comme elle le pouvait de contenir ses larmes tandis qu’elle se mordait la lèvre en poursuivant, bien plus tremblante qu’auparavant.

« Si je te parle de tout cela, c’est parce que je suis déboussolée, chamboulée par ce qui a pu se produire et que je me sens mal. Je sais qu’on ne s’est jamais juré fidélité mais, pour moi, cela a toujours été ma ligne de conduite lorsque tu étais à mes côtés. Tu as toujours été le seul qui compte à mes yeux, Noah ! Le seul et l’unique ! Alors bien entendu que Joaquin compte à mes yeux. Il est mon ami, celui qui a toujours marché à mes côtés durant mes premiers pas au sein de cette école et… je suis chamboulée par ce qui vient de se passer. Car je sais désormais que, je ne vais faire que le blesser, que coucher avec moi n’était pas sans signification pour lui car il est tombé amoureux de moi. Ce soir n’était pas un jeu pour lui et j’ai pu pleinement entrevoir son mal être et cela m’a blessée. Il n’est pas une menace pour toi, il pourra jamais prendre ta place car cela fais bien des années qu’elle t’ait attitrée et que personne ne pourra te la reprendre tant que je vivrais. Je suis juste triste, terriblement frustrée de tout ce qui vient de se passer et ça me rend malade… D’autant plus que tu sembles douter de ce que je ressens pour toi… En doutes-tu réellement Noah !? Ne sais-tu pas ce que je ressens pour toi depuis des années !? »

Elle le regardait avec intensité, le regard plus brillant que jamais alors qu’elle sentait une larme s’abattre sur sa joue qu’elle vint essuyer immédiatement alors qu’elle se trouvait si pathétique d’être sujette à tant de tourments. Elle avait merdé, elle le savait mais, comment pouvait-il seulement douter des sentiments qui l’étreignaient envers sa personne alors qu’elle était folle de lui depuis des années. Même si c’est trois mots n’avaient jamais franchi la barrière de ses lèvres comme un interdit, elle lui avait d’innombrables de fois crier intérieurement, ses prunelles l’exprimant plus que de raisons tant son être inondait de ce sentiment à ses côtés. Ne l’avait-il donc jamais senti ce cœur qui battait la chamade dès lorsqu’il se trouvait à ses côtés ou qu’elle s’était montrée particulièrement jalouse de ces femmes avec qui il partageait ses nuits à une époque avant qu’ils ne se mettent ensemble ? Elle le fixait le regard tremblant et déterminée, espérant qu’il revienne sur ces paroles et cesse de mettre en doute tout ces sentiments passionnés qui l’étreignaient pour lui. Ils se trouvaient bien plus fort et précieux que ceux qu’elle pouvait ressentir pour cet hispanique ou tout autre personne. Pour Noah, elle était prête à toutes les folies, avait même accepté de s’éloigner de lui pour le protéger et avait souffert de se trouver si loin de lui. Elle se mordit les lèvres en venant essuyer une nouvelle larme alors qu’elle baissait son regard, tiraillée et détruite à l’idée qu’il pouvait douter d’elle.

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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 19:59

Bien sur ils ne s’étaient jamais jurés fidélité l’un à l’autre, ils ne s’étaient même jamais évoqué comme un couple. Des amants sans doute mais pas des amoureux. Jamais leur relation si forte et complexe n’avait été officiellement considéré comme telle par les deux jeunes gens, il s’agissait d’un accord quasiment tacite, un silence mutuel sur cet aspect de leur relation, sur ses sentiments qui les liaient. Il n’avait pas besoins de se parler pour se comprendre, de simple regard suffisait, outre même le pouvoir de Noah, et c’est ce qui les rendait si fortement intimes l’un avec l’autre. La jalousie avait rarement prit de place au cœur de leur relation, il avait confiance en elle tant qu’il n’avait pas douté un instant qu’elle reviendrait à lui après quatre dures années de séparation.

Aucun des deux n’aurait pu oublier l’autre même si durant cette période, il allait sans dire que des instant comme ce soir, ou ils avaient couché avec d’autre avait sans doute eut lieu, Noah ne s’en formalisait pas vraiment. Il pouvait accepter qu’elle eut des aventure, seulement connaitre la vérité sur cette soirée le rendait jaloux. Voir le visage tiraillé de Jane lui annoncé qu’elle l’avait trompée, enfermé par l’esprit frappeur qui lui avait rejoué ce tour. Quelque chose de bien anodin et insignifiant au final. Pourtant Noah trouvait l’idée insupportable, sans doute parce qu’en face, il s’agissait de Joaquin. Cet étudiant dont il percevait les regards si intéressés sur Jane dans sa classe, celui-ci qui était toujours à ses côté et qui pour tourner autant autour de Jane qui l’aimait beaucoup, Noah avait quelque peu prit en bouc émissaire. Il se méfiait de ce garçon depuis le début, de façon irraisonnée sans doute, mais il ne l’aimait guère, le considérant comme trop proche de sa protégée même si il savait avoir sa loyauté, son cœur aussi. Pourtant sa réaction lui donnait de l’importance, cette sensation de mal être qu’il devinait dans chacun de ses mots de ses traits. Il lui en voulait de se trouver tant bouleversée et si coupable de quelque chose à laquelle elle ne pouvait rien, auquel il aurait donné très peu de valeur sans sa réaction, ou sans une certaine jalousie qui commençait à naitre vis-à-vis de se garçon.

Il mettait Jane si mal, si triste. Noah la récupérait en petit morceau, et il ne savait que le mettre sur les épaules de ce garçon qui avait trop de sentiment pour sa compagne de toujours. Il était si évident qu’elle lui serait une compagne inconditionnel et inébranlable, après tout son avenir se tissait avec elle, et le sien avec lui-même. Aussi ses mots se firent si dure en raison de son incompréhension, de la jalousie et de la tristesse d’entendre son élue lui avouer qu’elle l’avait trompé avec un autre, de la retrouver dans une détresse flagrante tandis qu’il avait tat souhaité passé une belle soirée avec elle, non en raison de la Saint Valentin, mais parce qu’il tenait vraiment à la jeune femme et qu’il lui était toujours plaisant de se trouver avec elle. Mais outre l’inquiétude et la colère de ne pas la voir arriver, son entrée, son annonce se trouvait une coup de fouet inattendu pour le professeur qui ne s’était e rien attendu à une telle perfidie de Dae Mon pour lui et son amante.

Elle vint s’offusquer de ses paroles, lui demandant ce qu’il aurait préférer, qu’elle le laisse lire dans ses penser pour qu’il découvre ses images qui l’aurait rendu plus furieux encore. Il aurait été les chercher, comme il l’avait tenté à son arrivée. Son ton était froid et emporté, pouvait elle être en colère contre sa fureur dans cette situation.

Elle se mordait les lèvres pour retenir ses larmes. Celle-ci vint ajouter alors que si elle lui parlait de cela c’est qu’elle se trouvait déboussolée par ce qui s’était produit et qu’elle se sentait si mal. Elle savait qu’il ne s’étai pas juré fidélité mais elle se tenait à cette ligne quand il se trouvait à ses côté. Il avait toujours été le seul qui comptait à ses yeux, le seul et unique. Joaquin comptait, bien entendu, comme un ami, celui qui avait marché à ses côtés durant ses premiers pas dans l’école.

Elle était chamboulée par ce qui venait de se passer, elle savait désormais qu’elle ne pourrait que le blesser à présent. Coucher avec elle ne se trouvait pas sans signification pour lui car il était amoureux d’elle. Ce soir n’était pas un jeu pour Joaquin et elle avait pu voir sa tristesse et cela l’avait blessée. Jamais Joaquin n’avait été une menace pour lui et il ne pourrait jamais prendre la place acquise par Noah, personne ne la lui reprendrais tant qu’elle vivrait. Elle se trouvait juste triste et frustrée par tout ce qui venait de se passer et ca la rendait malade. D’autant plus qu’il semblait douter de ce qu’elle ressentit pour lui, doutait il réellement de cela ? Ne savait il pas ce qu’elle ressentait pour lui depuis des années. Les larmes ne se limitèrent plus aux yeux sur son visage. Lui ne savait pas comment réagir, à la fois terriblement tenté de la prendre contre lui pour la rassuré, l’apaiser et la colère face à ses paroles par lequel elle renvoyait sa frustration et sa culpabilité sur lui en l’accusant de manière bien déraisonné. Il inspira fortement en la fixant. Il prit la parole de manière douce, calmant sa colère comme elle ne pourrait qu’empirer une situation face à une si faible et bouleversée Jane.

« Je ne doute pas de toi mais est ce vraiment outrageant, est ce une infamie de ma part que d’avoir peur de te perdre ? Est-ce si terrible de vouloir te garder à mes côtés et de ne pas apprécier qu’un autre te charme ? D'autant plus que ca doit marcher plus ou moins car je n’ai pas souvenir d’un autre que lui hormis moi qui est accéder à tes faveurs. Je sais que tu m’es dévouée et fidèle. Je ne doute pas de toi et de ton amour pour moi, il y longtemps que je connais sa présence. Mais je ne pense pas que ce soit un tord terrible de ma part d’avoir ce genre de pensée. Le contraire serait inquiétant, ce serais sois que je m’en fiche, sois que je sois tellement sur de moi que je prendrais même plus la peine de me préoccuper de toi. »

Il la regardait avec intensité avant de s’approcher d’elle pour la prendre dans ses bras et la serrer contre lui avec affection. Elle n’était pas comme les autres, seule elle pouvait lui faire si peur, il n’avait pas vu cela comme une marque de doute, un mauvais comportement à tenir envers son élue, plutôt comme au contraire une manifestation de ce qui l’animait réellement pour Jane, un sentiment qu’il n’avait jamais connu que pour elle quand bien même restait il très discret sur celui-ci. Il vint murmurer à son oreille.

« Et crois tu que je n’aurais pas vu tout cela par un regard ?! … Bien sur que j’ai cherché à pratiquer la légilimancie! J’étais inquiet de ne pas te voir me rejoindre ! Est-ce si difficile à saisir ? Evidement que je cherchais à savoir ce qui t’avais retenue. Tout ce que j’ai pu voir était que tu étais terriblement mal et tes mots. Et pour Joaquin… il a de la chance de t’avoir pour amie, je suis sur qu’il s’en contentera aussi bientôt. » Répondit il doucement en serrant sa compagne contre son corps, une de ses mains venant parcourir son visage pour sécher ses larmes.
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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 20:00

Elle ne pouvait nier être sur la défensive tant elle se trouvait bouleversée, quelque peu agressée par la colère de son amant, qui se trouvait pourtant légitime. Elle n’aimait pas ce que ces mots soulevées, pouvaient lui renvoyer à elle-même tant elle se refusait d’y songer. Il était indéniable qu’elle était la seule fautive dans cette histoire et qu’il n’avait aucun tords à se montrer si froid et austère envers elle tant sa fébrilité devait le décontenancé. Elle se sentait résolument ébranlée, troublée et surtout tiraillée par ce chaos qui s’était immiscé au sein de son cœur depuis qu’elle avait prise conscience des sentiments qui habitaient Joaquin à son attention. Des sentiments qu’elle n’avait nullement recherchés, du moins sans en prendre conscience mais, qui ne pouvaient que l’interroger sur son propre comportement, sa façon d’être avec lui. Qu’est-ce qu’elle avait loupé, qu’est-ce qu’elle avait mal fait pour se trouver dans un tel état de désappointement et de frustration. Elle se sentait horriblement mal à l’aise, le cœur comprimé dans sa poitrine tant elle se trouvait submergée par toutes ces émotions si contradictoires. Elle avait beau tenter d’essuyer ces larmes de faire leurs places sur sa chair, celles-ci se dérobaient de son approbation, venant s’échouer sur sa peau froide et à la fois brulante. Elle était terriblement décontenancée et se blâmer qu’il puisse douter ainsi d’elle. Elle n’était en mesure de voir que cela aux travers des paroles si froides de son amant, qui pourtant ne l’avait pas réellement fait.

Il n’avait fait qu’exprimer sa colère, sa jalousie de la voir ainsi fébrile et perdue pour avoir couché ou fait certaines choses avec un autre homme, comme si elle avait été coupable d’une profonde tromperie envers lui, cela l’était pour elle en tout cas. Elle ne pouvait nier avec du recul que Joaquin avait acquis une place particulière dans son esprit. Même si elle ne souhaitait pas se l’avouer, il était fort à parier qu’elle aurait pu s’enticher de lui, de son caractère à la fois particulièrement fripon et attentionné. Il avait tout pour plaire à une femme en dépit de cet égo surdimensionné et elle avait fini par succomber à ce charme irrésistible à un moment de faiblesse de sa part. Cet accident n’aurait pas du se réitérer et pourtant elle lui avait cédé une seconde fois, sans compter ce soir. Elle se rendait compte qu’elle s’était particulièrement fourvoyée sur ce qu’elle pouvait ressentir pour ce jeune homme et ce que ses actions avaient fini par initier dans l’être de son ami. Elle l’avait séduite, fait en sorte de le conquérir sans même s’en rendre compte tout simplement parce qu’elle souffrait de l’absence de cet homme qui lui faisait face et qui avait toutes les raisons légitimes de la blâmer. Elle s’en voulait, plus qu’elle n’en voulait à Noah de pouvoir douter d’elle et ces larmes étaient l’expression de cette détresse qui l’habitait.

Une détresse si flagrante que Noah vint inspirer fortement en la fixant avant de prendre la parole. Contrairement à quelques minutes auparavant, sa voix se fit douce, résolument calme comme si sa colère s’était enfuie. Il s’exprima sur ce qu’il ressentait lui informant qu’il ne doutait pas d’elle mais lui demanda s’il était vraiment outrageant, si c’était une infamie de sa part d’avoir peur de la perdre. Il lui demandait si c’était terrible de vouloir la garder à ses côtés et de ne pas apprécier qu’un autre ne la charme, d’autant plus qu’il devait lui plaire puisqu’il n’avait pas souvenir qu’il y ait eu un autre homme hormis lui auquel elle ait pu accéder à ses faveurs. Des paroles qui retentirent dans son esprit violemment alors qu’elle sentait son esprit devenir d’autant plus flou tant elle avait conscience qu’il n’avait pas totalement tort. Il savait qu’elle lui était dévouée et fidèle, il ne doutait pas d’elle et de son amour pour lui car il en avait connaissance depuis longtemps. Cependant, il ne pensait pas que ce soit une injure de sa part d’avoir ce genre de pensée, le contraire aurait sans doute inquiétant car soit cela voulait dire qu’il s’en fichait ou qu’il était tellement sur de lui qu’il ne prendrait même plus la peine de se préoccupe d’elle. Des paroles soufflées avec douceur mais force alors qu’il la regardait avec intensité, qui avaient résolument du sens, la rendant particulièrement fébrile alors qu’elle le sentait venir à lui pour la prendre dans ses bras. Une étreinte qu’elle ne pouvait nullement refusée, se sentant si bien contre cette merveilleuse échine contre laquelle elle s’était tant blottie par le passé. Un corps dont la chaleur apaisait ses angoisses alors qu’elle venait l’enserrer à son tour pour le maintenir contre elle, refusant de le voir partir. Elle se trouvait quelque peu tremblante tout contre lui, tant elle était sujette à un chaos émotionnel qui la submergeait totalement et la rendait à fleur de peau.

Ces larmes étaient les preuves formelles de son émoi alors qu’elle entendait son amant lui murmurer au creux de l’oreille si elle croyait qu’il n’aurait pas vu tout cela par un simple regard. Il avait bien entendu chercher à la sonder, grâce à la légilimancie mais il avait été surtout inquiet de ne pas la voir le rejoindre. Etait-ce si difficile à comprendre qu’il avait cherché à savoir ce qui l’avait retenue et que tout ce qu’il avait pu voir était qu’elle se sentait terriblement et ses paroles. Elle sentait les phalanges de Noah se choir sur son visage pour tenter de sécher, apaiser ses pleurs en vain. Elle se sentait mal, terriblement honteuse pour plusieurs raisons. C’est pour cela qu’elle vint délicatement renforcer sa poigne autour de son blazer pour murmurer faiblement.

« Désolée, Noah… Je ne voulais pas dire tout cela… Tu as raison… Je… Ta colère est entièrement justifiée… Comme ton inquiétude. Je… J’aurai sans doute réagit de la même façon si nos rôles avaient été inversés… C’est juste que… Tu as peut être raison… Peut être que Joaquin aurait pu représenter un danger pour toi… pour nous deux… Tes mots me font prendre conscience que cette situation est sans doute de ma faute et… Je me sens particulièrement honteuse. Pour toi… pour lui et pour nous. »

Elle avait soufflé ses mots, le souffle court, résolument brisée par tous ces émotions qui la traversaient à cet instant. La seule chose dont elle avait besoin à cet instant était de cet homme, de sa douceur et de son affection. Son cœur se trouvait tiraillé par l’idée de le savoir fâché contre elle. C’est donc tout en douceur qu’elle vint s’écarter délicatement de lui pour laisser une de ses mains se mouvoir sur son bras pour rejoindre sa nuque, les traits de son visage. Son regard brillant vint se perdre dans ceux de son amant alors qu’elle caressait son visage en se mordant la lèvre. Elle sentait son cœur palpiter dans sa poitrine tant elle se sentait fébrile et émue alors qu’elle murmurait faiblement.

« La seule chose que je sais… C’est que c’est toi… que ça n’a toujours été que toi… Je suis désolée de t’avoir inquiéter et que tu ais pu avoir peur de me perdre. Ça n’arrivera pas. Je ne veux que toi, je veux faire ma vie à tes côtés comme je te l’ai toujours promis. C’est tout ce que je souhaite, Noah. »

Ses mots se trouvaient à peine audible, plus véridique que des milliers de « Je t’aime » alors qu’elle venait délicatement glisser une des mains de Noah contre ses lèvres pour l’embrasser délicatement avec tendresse et dévotion. Elle n’osait pas l’embrasser parce qu’à cet instant, elle se sentait pas assez digne pour pouvoir le faire. Sans doute était-ce idiot de sa part mais, elle se contentait simplement d’embrasser cette délicate peau, son regard le fixant avec intensité et amour tout simplement.

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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 20:01

Noah se trouvait il à se dévoiler particulièrement attentionné envers la jeune femme qu’il avait toujours considérée comme sa protégée, sa petite sœur, son amante et que ses mots et réaction plaçait à un rôle bien plus ambigüe encore. Quand bien même, l’attirance qu’il pouvait éprouvé pour elle ne pouvait trompé personne, ne l’avait il pas choisie parmi toutes les demoiselles de son école. Il avait attendu plusieurs années, mais dès qu’il l’avait rencontré, Noah avait su qu’elle serait celle qui l’accompagnerait dans son avenir. Ce ne s’était pas manifester de façon aussi claire bien sûr mais c’était pourtant leur dessein à tout deux à présent. Ils étaient très intimement lié l’un à l’autre. Son inquiétude et sa jalousie ne s’était pas retenue à l’égard de sa protégée et élue. Il s’était emporté car elle était résolument la plus importante pour lui. Sa réaction ressemblait elle à celle d’un petit ami jaloux et possessif, surement, ce n’était pas vraiment différent de la place qu’il pouvait avoir. Il tenait à elle, se préoccupait de son état et de ses sentiments pour lui, même si il lui faisait confiance, ne serait ce pas se fourvoyer que de les penser acquis quoi qu’il advienne. Elle avait fait tant pour lui, il ne pouvait douter de sa bonne foi, de sa dignité et de son attachement. Seulement, cet incident rendait appréciable son lien avec Joaquin, son amitié à son égard, et il n’avait aucune raison de ne pas croire en sa sincérité. Il l’avait prise dans ses bras, désirant la consoler, se sentant mal de la trouver si affligée de cette façon. Il n’aimait nullement observer la tristesse de son visage, son expression figée par une douleur intérieure auquel il n’avait nul autre remède que de se trouver auprès d’elle et de lui apporter sa tendresse.

Elle s’excusa , elle ne désirait pas dire cela, il avait raison et sa colère était entièrement justifiée tout comme son inquiétude. Elle dit qu’elle aurait sans doute réagit de la même façon si les rôles avaient été inversés. Seulement elle avoua qu’il avait peut être raison, Joaquin aurait peut être pu représenter un danger pour Noah, pour leur duo. Ses mots lui faisaient prendre conscience que cette situation était surement de sa faute et elle se sentait particulièrement honteuse, pour Noah et Joaquin et pour eux deux.

Noah la sentait fébrile et essoufflée en murmurant ses mots faiblement contre lui. Il sentait dans sa voix son tiraillement et son mal être, son cœur palpiter contre lui. Il désirait juste lui montrer son affection par un doux enlacement mais celle-ci se défit de ses bras, s’éloignant de lui, juste un peu pour venir le caresser dans un geste tout particulièrement tendre et adorable. Elle laissa sa menotte remonter son bras, se diriger vers son visage. Le professeur se laissa caresser, plongeant enfin son regard dans l’iris verte et envoutante de Jane, venant y lire les remords et la tendresse qu’elle expérimentait e cet instant. Un élan de douceur à son égard s’empara de son être. Il ne laissa que celle-ci couvrir le regard et le visage de la jeune femme, rassuré à présent qu’elle se trouvait là, à lui et avec lui. Elle pouvait s’être égarée, il lui pardonnait avec une facilité déconcertante.

Elle poursuivit en douceur en expliquant que tout ce qu’elle savait, c’est que c’était lui, ça n’avait jamais été que lui. Elle se trouvait désolée de l’avoir inquiété et qu’il ait pu avoir peur de la perdre. Ca n’arriverait pas. Elle ne voulait que lui, elle voulait faire sa vie à ses cotés comme elle l’avait toujours promis. C’était tout ce qu’elle souhaitait, Noah le souhaitait lui aussi. Il espérait sincèrement que ca se produirait. Honnetement ses phrases était de jolie déclaration d’amour, leur version de celle-ci comme il ne se disait jamais la phrase fatidique, ce n’était pas pour autant qu’ils ignoraient que ce qui les liaient était bien plus profond et puissant que quelconque amitié. Elle attrapa une des main de Noah pour venir la porter à ses lèvres. Le contact si doux de ses lèvres relevait d’une grande tendresse que Noah ne put ignorer. Il lui sourit tendrement comme elle agissait avec dévotion et inclination.

Sans briser le contact de cette main sous l’emprise de celle de sa chère élève et de ses lèvres, le professeur vint lever son second bras pour caresser d’un geste doux les cheveux de Jane. D’un geste affectueux, il glissa sa main le long de son cuir chevelu en venant sourire aimablement à celle qui lui était si précieuse. Il sourit tendrement et sans un mot, mais lentement, libéra les lèvres de la rabpullus, sans pour autant lâcher sa main. Il s’approcha à nouveau d’elle, pour la rassurer et la consoler, pour lui accorder un pardon qu’elle méritait, ne supportant guère de la voir si troublée. Ses mots l’avaient assuré de sa force, de sa dignité, ce dont elle savait tant faire preuve, ce qui était si séduisant chez elle. Il s’approcha d’elle et vint se saisir de ses lèvres. Il les embrassa avec douceur et passion, s’emparant d’elle pour venir exécuter une danse charnelle et sensuelle avec celles-ci. Il espérait lui apporter un apaisement, une trace de son inconditionnel attachement à la demoiselle, de ce qui le traversait lui aussi sans qu’il ne partage avec des mots ce « je t’aime » évident. Il goutait ses lèvres avec beaucoup de plaisir comme il y prenait à chaque fois, un geste de tendresse et de pardon. Noah lui assurait qu’il se trouvait là, qu’il ne lui en voulait pas vraiment ou du moins, qu’il croyait en sa sincérité. Il ne pouvait qu’y croire. Il voulait surtout succomber à ses regards amoureux qu’elle lui avait lancés, ne sachant rester de marbre face à sa détresse, à ses mots doux. Il lui semblait naturel de lui répondre par cette passion débordante pour la jeune femme, par un simple baiser mais qui avait beaucoup de sens. Il ne quitta ses lèvres que bien plus tard pour venir lui sourire avec tendresse.

« - Je ne doute pas de toi. Rien n’empêche cet avenir ensemble, je n’ai nulle envie qu’on se sépare, et comme tu ne le souhaites pas non plus. Je ne me préoccuperais plus de Joaquin, j’ai confiance en toi. » Il vint lui sourire doucement, souhaitant clore la dispute si rare entre eux deux mais qui n’avait été enclenché que par leur sentiment réciproque.
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MessageSujet: Re: I'm sorry ... I didn't really want to ... | PV Worthington Noah   Sam 12 Juil - 20:02

Il était résolument rare de la voir aussi fébrile qu’elle ne l’était à cet instant. Seul Noah était en mesure de lui faire ressentir un tel sentiment de culpabilité aussi puissant et pouvoir la troubler ainsi. Elle se trouvait particulièrement ébranlée par cette dispute, qui avait éclaté entre eux deux et ne pouvait que s’en affliger la faute. Elle prenait conscience que cette situation était due à sa personne, à son besoin incohérent qu’elle avait eu en tant que femme d’être serrée dans les bras d’un homme et pas n’importe lequel : Joaquin. Un jeune homme qu’elle considérait comme un ami, une personne en qui elle avait confiance et qui avait su faire ses preuves au fil des années qui s’étaient écoulées, loin de cet homme qui lui faisait face présentement. Elle comprenait désormais les raisons qui avaient poussé son amant à se montrer si austère avec elle. Elle acceptait cette jalousie car elle avait été celle qui l’avait été tant de fois par le passé. Ce n’était nullement une vengeance de sa part, juste les aléas de la vie qui l’avait rapproché d’un autre alors qu’elle avait du quitter l’espace si bienfaiteur des bras de son protecteur et amant par obligation. Elle avait juste souffert de son absence et l’avait compensé avec des futilités décadentes en se livrant à un jeu malsain avec ce beau hispanique. Elle avait manqué de se faire prendre, elle le comprenait désormais et ne pouvait que se sentir navrée d’avoir pu blesser par son inconscience, deux personnes qu’elle chérissait, sans doute pas de la même façon.

Elle embrassait la main de Noah avec tendresse et dévotion, tentant dans une certaine mesure à lui faire comprendre que Joaquin n’était qu’un simple ami pour elle, qu’il devait lui faire confiance car elle ne voyait que lui. Elle n’osait pas l’embrasser, se sentant bien indigne à cet instant de pouvoir accéder à ces lèvres si merveilleuses qui lui faisaient tant perdre la tête. Le sourire que ce dernier lui tendait, parvenait à amoindrir le chaos émotionnel qui l’habitait. Il avait cette chaleur qu’elle aimait tant à cet homme et qui la rendait résolument unique dans une certaine mesure. Elle vint délicatement frissonner à cette main qui était venue se choir dans ses cheveux. Il la caressa avec douceur, ce sourire bien aimant ne quittant nullement son visage. Il était si beau, si envoutant à ses yeux, qu’elle ne pu que se sentir soulager de le voir se rapprocher d’elle pour réduire l’espace entre leurs deux échines. Ce geste aussi anodin pouvait-il l’être, était vraiment apaisant. C’était comme si au travers de ce dernier, Noah lui pardonnait, elle pouvait l’entrevoir dans son regard. Elle ne pu que soupirer de soulagement en voyant les lèvres de son ami venir à la rencontre des siennes pour l’embrasser de nouveau. Un baiser doux et passion dans lequel leurs lèvres ne purent que se mêler dans une sensuelle et douce danse qui ne pouvaient qu’apaiser les battements effrayés de son cœur, le faisant battre d’une toute autre façon. Elle appréciait résolument le contact de cette bouche, de la chaleur euphorisante qu’elle pouvait provoquer en son sein. Elle savourait ce baiser, y répondant également tant ces lèvres savaient la rendre folle. Elle était follement éprise de cet homme et ne pouvait résolument pas se passer de lui tant ce dernier se trouvait être la personne la plus chère à son cœur.

Les paroles qu’il murmura par la suite ne pure que lui retirait tout angoisse de le perdre tant ce dernier avaient des mots doux à son attention. Il ne doutait pas d’elle et rien n’empêchait que cet avenir se concrétise. Il n’avait nul désir qu’ils se séparent tout comme elle. Il ne préoccuperait plus de Joaquin car il avait confiance en elle. Elle ne pu que le fixait avec émotion, son regard brillant alors qu’elle répondait à son sourire avec tendresse et soulagement. Elle se sentait si soulagée qu’il lui pardonne si aisément, qu’il puisse continuer de lui faire confiance. C’était si merveilleux pour elle, qu’elle vint se mordiller délicatement la lèvre pour tenter de calmer ses larmes qui menaçaient ses prunelles émeraude. Elle le détailla avec émotion tandis qu’elle venait glisser sa main sur la nuque de cet homme avec tendresse. Une peau qu’elle vint choyer délicatement du bout de ses phalanges alors qu’elle murmurait dans une voix ô émue.

« Merci Noah… »

Elle ne pu dire mot de plus, bien incapable de dire quoi que ce soit tant elle se trouvait soulagée et à la fois si heureuse. C’est donc tout naturellement qu’elle vint de nouveau l’embrasser avec tendresse à son tour. Elle laissa ses lèvres parcourir ses comparses avec passion et émotion, se sentant tout simplement vivante à ce doux contact. Elle ne comptait nullement le quitter, que ce soit pour cette soirée ou pour le reste de sa vie. Tant qu’il aurait envie d’elle à ses côtés, elle serait toujours présente pour lui et on pouvait résolument compter sur elle pour rendre cette vérité inébranlable. Elle se trouvait bien trop fière de cette place, qu’était sienne depuis des années au sein de l’esprit, du cœur de son amant. Sa bouche dévorait donc celle de son compagnon avec dévotion tandis que ses doigts glissaient sur la mâchoire de son amant avec douceur et sensualité. Elle appréciait résolument le contact de sa peau sous ses doigts. Elle ne chercha pas à aller plus loin, elle profitait simplement de ce baiser jusqu’au bout, jusqu’à ce que le manque d’air ne l’obligea à se déroger de ces prisonnières. Elle sentait son cœur battre promptement dans sa poitrine, si rassuré, heureux que tout soit redevenu comme avant. Elle voulait croire que cette nuit ne serait plus qu’un mauvais souvenir et qu’ils finiraient par l’oublier tant tout ceci ne pouvait en aucun cas ébranler ce lien si fusionnel qui les liaient l’un à l’autre. Elle était sienne et désirait plus que tout qu’il soit sien. Elle savait résolument que la vérité n’était pas loin de ce doux espoir mais, elle comptait bien poursuivre ses efforts, quoi qu’il en soit.

-- FIN --

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