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 No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald

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Jade's Woopecker
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MessageSujet: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 12:58

Recevoir une invitation en bonne et due forme de la part du Ministère de la Magie avait été résolument une surprise pour la demoiselle qu’elle était. Quand bien même cela ferait quelques mois qu’elle eût débutés son apprentissage au sein de cet endroit, elle ne s’était pas encore totalement bien familiariser avec les lieux. Il faut dire que le bâtiment était immense et disposait bon nombre de services, au point qu’elle était intimée que près de mil sorciers travaillait au sein de cet endroit. La vérité ne devait résolument pas être si éloignée de son estimation, au point qu’il était pratiquement impossible, même pour elle qui avait l’œil aiguisé, de déterminer qui travaillait là bas. Après tout, elle était rattachée au département des mystères et ce dernier était bien loin du département de la justice, où se trouvait son meilleur ami, et elle ne se souvenait pas de l’avoir croisé dans les couloirs depuis qu’elle travaillait au ministère. Autant dire que l’institution se trouvait être une véritable fourmilière qui ne s’arrêtait pas jour et nuit, même si on pouvait remarquer que le bâtiment semblait plus calme le soir. Ce qui était résolument le cas, alors qu’elle arrivait près des lieux pour se rendre à une réception.

En effet, quand bien même n’était-elle pas une grande friande des modalités mondaines au travers de ces multiples réceptions et banquets, il n’en restait pas moins que cette dernière était d’un genre différent. Même s’il était évident que la majeure partie des participants étaient là pour se pavaner du haut de leur petit statut, elle désirait pour sa part rencontrer et cerner les gens pour lesquels elle serait susceptible de travailler. Être Auror de second échelon était un boulot très contraignant, qui n’allait pas à toutes les personnes. Considérés comme de véritables agents secrets, ils avaient pour vocation d’être les sbires du ministère, s’occupant des dossiers qui pouvaient même aller à l’encontre de la population magique. Le département de la justice magique était résolument un lieu lugubre même si elle n’avait pu réellement l’explorer, certains bureaux lui étant interdits. Cependant, c’était la voie qu’elle voulait emprunter, même s’il était évident qu’elle n’allait pas être un petit soldat bien obéissant si les ordres allaient être à l’encontre de ses convictions. Elle n’était pas une rebelle pour rien, mais pourrait être en mesure de détruire tous ceux qui voudraient mener des actions contre la justice du monde magique, tout simplement. Alors quoi de mieux que d’aller à la rencontre de ces futurs patrons ?

C’est pour cette unique raison qu’elle était venue en ces lieux, retrouvant son ami au pied du bâtiment. Tout comme elle et en digne futur juge qu’il était, il s’était mis sur son trente-et-un en portant un costume qui lui sillait parfaitement. Elle le complimenta sur sa tenue tout comme ce dernier fit de même alors qu’il pénétrait dans le ministère en remettant leur invitation personnelle au gardien. Ce dernier vint leur indiquer le chemin à suivre pour lequel ils le remercièrent alors qu’ils se dirigeaient vers l’ascenseur. Cette soirée allait sans doute être intéressante et tous deux étaient déterminés à faire ample connaissance avec leurs collègues pour être en mesure d’identifier de quel côté ils se trouvaient être. C’était leur mission de la soirée et ils se promirent de faire un compte rendu dès la fin de la soirée. Un petit jeu d’espionnage pas bien méchant en soi, mais qui leur permettrait de cerner ceux qui les entouraient et pourraient être sous peu, les dirigeants de ce monde à part. Une discussion qui prit fin au moment où ils virent un jeune homme venir à leur hauteur. Cillian semblait le connaitre et il lui présenta rapidement comme l’un de ses camarades de bureau, qui tout comme lui désirait devenir juge. Une rencontre agréable, qui la mit de bonne humeur alors que les trois jeunes gens montaient dans l’ascenseur pour se rendre dans la salle de réception.

Arrivés à cette dernière, c’est avec surprise qu’ils constatèrent que déjà une grande partie de leurs collègues étaient présents. Échangeant alors des sourires complices, les trois jeunes gens se dirigèrent vers le buffet pour prendre quelques collations et une boisson, afin de s’exiler un peu en retrait pour discuter plus amplement. Après tout, elle était curieuse vis-à-vis du jeune homme. Ce dernier se trouvait être un sang pur et à en voir sa façon de se comporter, il ne manquait nullement de fierté, ni de confiance en lui. Un comportement qui l’amusait quelque peu alors qu’il commençait à la complimenter sur sa tenue et la voie qu’elle suivait. Un compliment dont elle le remercia en lui indiquant qu’elle ne trouvait pas particulièrement que son cursus vaut de tels compliments. Après tout, elle n’allait devenir qu’un sbire à la soude des plus grands, mais il fallait croire qu’il ne la croyait pas, étant persuadé qu’elle serait bien plus farouche qu’elle ne le laissait croire. Une remarque qui la fit rire franchement alors qu’elle venait faire trinquer ses deux compagnons de bout de leur coupe de champagne. Il était perspicace et elle aimait bien cela, le complimentant à son tour en l’informant qu’elle était sûre qu’il ferait un bon juge s’il avait été capable de la sonder si rapidement. Une remarque qui le fit rire à son tour alors qu’il reconnaissait qu’il n’avait aucun mérite, Cillian lui avait déjà parlé d’elle et son identité n’était pas un secret pour lui, depuis fort longtemps. Après tout, mine de rien, elle se trouvait bien plus populaire qu’elle ne le semblait croire et son compagnon était ravi de pouvoir faire sa connaissance ce soir. Il semblait être un bon gars, elle devait bien le reconnaitre et était persuadée qu’il serait de charmante compagnie, même si elle comptait bien se renseigner plus sur lui, ainsi que leurs autres camarades. Pas un seul instant, elle ne songea peut être à la présence d’un de ses camarades, ce qui se révélait être une bonne chose pour son esprit...
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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:17

Etre inviter par le ministère à une soirée mondaine ne se refusait pas, surtout lorsqu’il s’agissait de rencontrer les hauts membres de celui-ci et les autres apprentis pour établir leur futur lien. Le chef du département de la coopération international magique s’y trouverait, place que Elis convoitait déjà, quand bien même il n’avait pas encore fini ses études. Il avait beau être apprenti au sein de ce département, il ne l’avait rencontré qu’une ou deux fois et comptait bien faire valoir cette soirée pour marquer des points auprès de lui. Il était un homme respecté mais très souvent en déplacement, et le jeune homme avait oui dire qu’il était de l’âge et de la classe de sa mère, ce qui lui donnait un certain avantage pour engager la conversation avec lui, et surtout une certaine curiosité pour ces personne qui avait connu celle qu’il n’avait jamais eu la chance de connaitre lui-même (car elle l’avait abandonnée). Il savait que l’homme, bien que diplômate, serait plus sensible que lui à une telle situation, l’apprenti craignait toutefois qu’il n’en vienne a vouloir assouvir une curiosité que Elis n’avait pas. Outre cela, il espérait passer une soirée agréable avec nombre d’apprenti du ministère qu’il connaissait bien, divers sang pur qui se retrouvait depuis toujours lors des rassemblement de leurs familles. Un seul de ses meilleurs ami, futur auror ne s’y trouverait, le reste ayant préferé la médicomagie.

Il le retrouva bien apprêté au pied du ministère, en compagnie d’une charmante cavalière et d’un de leur camarade de classe qui était stagiaire au sein du département des catastrophes magiques. Place qui le mettait dans une drôle de situation puisqu’il passait la plupart de son temps auprès des moldus qu’il haissait pour réparer les dégats causé par la magie, ce qui lui valu quelque taquinerie de ses amis. Celui-ci répliqua que lui au moins ne s’était jamais fait battre par un né moldu, ce à quoi tout le monde vint rire de cet épisode ou il s’était trouvé si ridicule face à Camber. Cet épisode du tournoi, Elis l’aurait bien effacé tant il s’était humilié devant le monde des sorciers et la jeune Camber qu’il avait éviter par la suite bien qu’elle l’avait mis au défi d’un nouveau duel quand il aurait acheter une nouvelle baguette. Il s’en était procurer une mais la honte de cet faillite lui restait encore à la gorge et l’avait empêcher de se présenter à elle.

Les jeunes gens présentèrent leurs cartons d’invitation et se dirigèrent vers la salle de réception, une magnifique et immense pièce ou s’amassait nombre de jeunes et moins jeunes sorcier du ministère. Ils retrouvèrent plusieurs camarades que Elis connaissaient plus ou moins bien mais cette soirée n’était elle pas faites pour tisser des liens. Il prit une coupe qu’un serveur leur proposait et discuta avec ces jeunes gens.

Bientôt il la vit elle, il avait presque oublié qu’elle-même faisait son stage au sein du département des mystère comme jamais il ne s’était croisé au sein de cette fourmilière. Son regard s’était posé sur elle sans qu’il ne la cherche, elle était juste apparue comme par magie sous ses yeux. Camber était accompagné de Cilian, un garçon auprès duquel elle semblait particulièrement proche. Une pensée que le jeune sang pur n’appréciait guère et de moins en moins. Un autre garçon partageait leur table, un sang pur que Elis connaissait bien et n’appréciait guère. Il avait une réputation de don juan qui n’était plus à prouver. Il draguait autant les moldues que les sang pures et le jeune homme l’avait souvent entendu se vanter de ses « prouesses ». Elis ne put supporter de le voir avec la jeune femme. De quel droit osait il la séduire elle, il ne désirait nullement le voir tenter cette chance avec Camber. Pas lui et pas avec elle, surtout pas avec elle, n’y avait il pas suffisamment de femmes présentes à cette soirée pour qu’il s’intéresse à elle.

Elis s’en sentait énervé, jaloux, d’autant plus qu’elle semblait apprécié cet échange tandis qu’elle le recalait si ardemment quand lui-même se présentait à elle. Il les observa un moment, ses yeux lançant des éclairs au jeune homme. Il n’écoutait plus ce que disait les autres, seul cette scène qui se déroulait sous ses yeux l’obnubilaient

Il s’excusa auprès de ses amis, prenant pour excuse de se rendre au buffet pour les quitter. Eloigner de ceux-ci il se dirigea vers celui-ci. Prenant discrètement sa baguette en main, il la pointa sur le verre du jeune séducteur lorsqu’il passa à coté d’eux à deux tables près. Un simple « wingardium leviosa » informulé et réalisé très près du corps pour élever le verre de sa main et le renverser sur sa tête avant de lui faire reprendre sa place dans les main du jeune homme . Il avait continuer de marcher l’air de rien, se dirigeant vers le buffet pour y chercher des petits fours. Il n’avait même pas regarder sa victime ou à la très jolie Camber.
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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:22

De toutes les filles de l’école, il y avait fort à parier que Camber remportait la palme de la femme la plus indépendante qu’il puisse y avoir. Femme au fort tempérament, aussi fière que pût l’être un homme, elle était en mesure de charmer comme d’inquiéter. En effet, quand bien même était-elle d’un caractère avenant et amical aux premiers abords, il n’en reste pas moins qu’elle est très méfiante vis-à-vis de ceux qui désirent trop l’approcher. Certains pourraient penser qu’elle avait peur de s’attacher, mais c’était fort mal la connaitre. Elle préférait accorder ce privilège qu’à ceux qui le méritaient réellement et qui avaient fais leurs preuves. Un peu à l’image d’un chef qui choisit parmi l’ensemble de son groupe, ceux qui auront le privilège d’être ses bras droits. Les autres, elle se contentait de les fréquenter, les aider en cas de besoin, sans pour autant s’attacher réellement. Sans doute que cela n’eût rien de très glorieux en soit, mais ils savaient au moins en quoi s’en tenir. De ce fait, même si elle se trouvait souriante et décontractée avec le jeune homme qui partageait actuellement leur table, il n’en restait pas moins qu’elle comptait bien le sonder au cours de cette soirée. Après tout, même s’il semblait être amical avec des moldus, c’était peut-être pour mieux les trahir. Quoiqu’il advienne, elle se méfiait de lui sans le montrer, se laissant rire à ses plaisanteries. Elle ignorait nullement qu’il cherchait à la complimenter pour la séduire, il n’était pas le premier a tenté sa chance même si elle n’était absolument pas intéressée. Persuadée qu’elle ne pouvait ressentir un sentiment tel que l’amour, du moins pour un homme en étant presque un, elle était intimement persuadée d’être lesbienne. Elle appréciait la beauté des femmes, leur délicatesse et fragilité, au point qu’elle se sentait plus homme que femme. En toute sincérité, il lui était arrivé de nombreuses fois de chercher à en séduire certaines, mais tout comme était en train de faire leur compagnon, ça s’était contenté en de simples compliments plus ou moins francs.

Elle se contentait donc d’accueillir les compliments du jeune homme sans y accorder trop d’importance, venant porter sa coupe de champagne à ses lèvres alors qu’elle laissait les deux jeunes hommes discuter. Très rapidement, ils abordèrent leur travail au sein du ministère qui était à ses yeux très intéressants. Elle se fit donc une joie d’écouter attentivement leur propos, riant de bon cœur aux anecdotes que le jeune homme narrait avec cette pointe de cynisme qui lui été plaisant. Cynique également à ses heures perdues, elle ne pouvait lui en vouloir d’ironiser de la sorte sur les inégalités qui semblaient s’opérer au sein de l’organisation juridique du monde sorcier. Des commentaires qui laissaient planer un certain mépris pour ce système, qui l’exécrait également. Elle avait hâte d’entrer dans les services secrets pour faire du ménage discrètement et de façon efficace. Une ambition qu’elle se gardait bien d’en parler ouvertement sauf en présence de son acolyte et meilleur ami : Cillian. Lui seul avait su acquérir tout son respect et son adoration, au point qu’il était le seul qu’elle considérait comme son égal. Sans doute aurait-elle pu tomber amoureuse de lui si les circonstances de leur rencontre et de leur amitié s’étaient trouvées différentes. Cependant, ce n’était point le cas et elle savait son ami heureux en amour désormais qu’il avait pris conscience de son amour pour son frère d’adoption. Un amour, qu’elle avait depuis bien longtemps dénoté dans sa façon de parler de son frère lorsqu’auparavant il lui parlait de leurs échanges de lettres, de leurs anecdotes. Elle s’était d’ailleurs souvent amusée à lui en faire la remarque de façon quelque peu taquine bien qu’amicale. Dans tous les cas, il était et restait son unique bras droit dans l’ambition qui l’animait tous les jours et comptait bien sur lui pour que celle-ci aboutisse.

Seulement leur conversation fut interrompue lorsqu’un incident se produisit. Venu de nulle part, un flux magique vint frapper leur compagnon, dirigeant son verre pour le verser à son visage, le trempant par la même occasion. Aussi réactive que puisse l’être Cillian, elle avait tourné sa tête en direction de la provenance supposée de ce flux. Quel malin pouvait bien s’amuser à verser de l’eau au visage des convives ! C’est ainsi que son regard vint se poser sur la silhouette d’un homme qu’elle reconnu rapidement comme était cet idiot de sang pur qui n’avait de cesse de se mettre sur sa route. Réagissant plus rapidement que son ombre, elle s’était levée de sa chaise pour se diriger vers sa direction. Quand bien même avait-il parfaitement réussi son sort sans que nulle personne ne puisse le voir, elle avait aperçu ce léger mouvement de poignet qui indiquait qu’il rangeait sa baguette dans sa poche. Ce simple détail avait frappé son esprit et elle était persuadée qu’il était initiateur de ce geste, mais la question que brulaient ses lèvres était : « pourquoi ? ».

C’est donc dans un pas calme, mais décidé qu’elle vint se faufiler entre les convives, arrivant rapidement au buffet auprès duquel il s’était réfugié. Ce geste n’était résolument pas à sa hauteur, elle-même en avait conscience alors pourquoi s’était-il comporté de façon si pitoyable ? Cela n’avait point de sens ? À moins qu’il ait un différent avec ce dernier, mais il pensait le jeune homme plus franc et direct si c’était le cas. N’était-il point le genre de mec à dire ouvertement les choses, quitte à déplaire. Mil questions se bousculaient dans son esprit, bien malgré elle alors qu’elle s’approchait enfin de lui. Son regard vint alors rencontrer la silhouette du jeune homme qu’elle pouvait apercevoir de profil. Une vision très séduisante et virile, qui eut plus d’effet sur elle qu’elle n’aurait dû. Aujourd’hui, elle ne pouvait nier que le jeune homme en plus d’être charismatique, savait parfaitement se mettre en valeur dans des tenues distinguées, qui faisait d’autant plus ressortir sa fierté et son orgueil naturel. Un instant d’absence qu’elle se réprimait déjà d’avoir eu alors qu’elle s’avançait près de lui, remarquant aisément qu’il avait aperçu son arrivée.

« Faut qu’on parle, suis-moi. »

Nette et précise, comme elle l’avait toujours été avec ce dernier alors qu’elle l’invitait à la suivre en dehors de la salle. Sa voix s’était faite neutre et sérieuse alors qu’elle le devançait vers l’extérieur de la salle de réception pour se retrouver seule à seule avec lui au sein d’un couloir adjacent désert. Elle fit donc volteface vers lui, alors qu’elle le fixait un instant, son regard un peu moins froid et austère comme elle avait pris tant l’habitude de le faire au cours des dernières années. Il était incroyablement séduisant ce soir, elle ne pouvait que le reconnaitre, mais elle se défendit d’accepter cette pensée, alors qu’elle demandait simplement.

« Je sais que c’est toi. Tu as beau avoir été très discret, j’ai bien vu ton mouvement de poignet. On peut savoir ce qu’il t’a pris. Utiliser un geste si bas que l’humiliation publique de plus est, de façon dissimulée. Je te pensais plus digne que cela… »

Elle ne mâchait pas ses mots comme d'habitude, mais si on y prêtait bien attention, sa voix était bien moins froide, emprunte plus de déception que d’austérité. Oui, il lui avait prouvé plusieurs fois qu’il était un homme digne derrière ses airs présomptueux, alors pourquoi il avait agi ainsi ?

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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:24

La jalousie face à cet homme était indéniablement un sentiment nouveau et étrange pour le fier sang pur. Ce pour une raison très simple bien qu’étrange, il n’avait jamais estimé une fille suffisamment pour entrevoir une relation sérieuse avec une demoiselle. Aucune n’était parvenu à la hauteur de son orgueil, si bien qu’il ne s’était jamais laisser aller à l’amour. Il faut dire qu’il en exigeait beaucoup, en attendait beaucoup de celle qui pourrait arriver à percer son cœur. La plupart des demoiselles qu’il avait connu, toutes sang pure, n’avait jamais gagné plus qu’un certain désir. Il avait bien quelques amies qu’il estimait grandement, mais n’avait même pour elle jamais vu évoluer ses sentiments. Elle restait comme des petites sœurs chéries mais intouchables. Il était connu pour être particulièrement difficile toucher, à atteindre après tout. De nombreuses filles s’y étaient piquées le doigt sans parvenir à leur fin, juste pour les plus chanceuses, une nuit entre ses bras, jamais une relation plus sérieuse. Il avait trop d’honneur pour jouer avec le cœur de ses douces demoiselles au sang pur et pour s’amuser avec les moldues comme certains autres. Peut être attendait il une personne en particulier, une fille qui serait fière et digne d’être considérée comme son égale sur tous les plans, une fille qu’il aimerait pour ce qu’elle est.

Ironie du sort pour ce fier et raciste sang pur que celle qui semblait correspondre à cette description était née moldue. La première qui le rendait jaloux juste parce qu’un homme, et pas n’importe lequel, lui parlait. Lui et son meilleur ami l’appelait Don juan ou moins sympathiquement « Touchetou le cheval ». Si Elis était difficile à conquérir, en voilà un qui ne l’était nullement si on le souhaitait, et qui s’enorgueillait d’une jolie liste de nom. Il avait nombre de qualité sans nul doute mais Elisne pouvait ignoré ses mœurs tout à fait libertins. Il n’avait nullement supporté de le voir porter son dévolu sur Camber. Il s’en fichait des nées moldues pourtant non ? Pourtant cela l’exaspérait, non qu’il pensa réellement qu’il fut en danger… mais par principe ce garçon ne pouvait être un rival. Quelle honte il éprouverait si elle venait succombé au charme de ce séducteur tandis qu’elle le rejetait sans cesse. C’était une idée folle mais à prendre en compte, il n’était pas sur que ca fierté saurait subir une telle humiliation. Après tout, il avait déjà et plus d’une fois réveler son attirance pour elle, et toute l’école n’était pas sans ignorer cette histoire.

Il avait agit discrétement en se dirigeant vers le buffet, ne pas attirer l’attention sur lui était essentiel. Il espérait qu’elle ne l’avait pas vu agir aussi jalousement parce que dans un sens, i avait un peu honte de ce sentiment qui était né en lui. Mais aurait il du assister au jeu du jeune homme sans le rappeler à l’ordre de la bienséance. Il lui en voulait énormément de s’intéresser à Camber, comme si elle était sa chasse gardée. Il n’était pas habituellement du genre à agir de la sorte, mais il semblait que c’était récurent en ce qui la concernait. Jamais il n’aurait demander à une née moldue de sortir avec lui. Il se satisfait de son action devant le buffet en choisissant les petit fours. Du moins jusqu’à ce que le jeune homme n’apercoive la jeune fille arrivée à lui. Il l’observa venir à lui sans douter un instant de sa trajectoire. Elle vint lui dire de le suivre pour parler sans lui adresser d’autre salutation.

Il ne se fit pas prier, sachant qu’il ne pouvait fuir une telle demande. Elle le guida vers le couloir ou il la suivit en silence, sans aucune opposition. Elle se retourna vers lui, le regard froid. Elle dit qu’elle savait que c’était lui. Il avait beau avoir été discret mais il avait bien vu son mouvement de poignet. Elle voulait savoir ce qu’il lui avait prit. Utiliser un geste aussi bas et de façon dissimulé. Elle le pensait plus digne que cela. Il l’observa deux seconde plutôt surpris de sa réaction. Ne voulait elle pas n’avoir rien à voir avec lui.

« Si tu préfères, je peux aller en face de lui le pendre par les pieds. Je voulais juste ne pas te gêner en affichant mon désaccord mais si tu le demandes. » Il l’observa avec fierté et une certaine véhémence dans le regard que la colère de la jalousie et de voir le garçon avec elle n’avait pas quitté. Sa réaction aussi l’exaspérait. Comment pouvait elle toujours le critiquer, ne faisait il rien qui puisse lui convenir ? Il soupira ennuyé. Exaspéré et jaloux, il l’était complètement, il ne pouvait pas le nier.

« - Ce type là est un don juan ! Tu ne devrais pas lui accordé tant d’attention, il veut juste te draguer. »
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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:34

Sans doute qu’elle aurait très bien pu faire l’impasse sur ce genre de scène dans d’autres circonstances. Quand bien même était-elle du genre à foncée tête baissée, il n’en restait pas moins que ce qu’il venait de se passer, n’était juste qu’une petite méchanceté quelque peu enfantine de la part de son auteur. Une péripétie qui resterait sans doute dans les annales comme un petit divertissement au sein d’une soirée bonne sous tous les rapports. Elle aurait pu ne pas s’en mêler et laissé le jeune homme se débrouiller avec ses propres histoires, mais, sa curiosité avait été accaparée lorsqu’elle avait posé son regard sur le responsable de cet affront. Un responsable qu’elle ne connaissait que trop bien et dont l’identité l’avait plus que surprise, l’incitant à venir à sa rencontre. Elle ne comprenait pas pourquoi il avait agi de la sorte alors qu’il était du genre à faire face à son adversaire lorsqu’il avait quelque chose à dire. Elle ne pouvait alors nullement nier que cela l’intriguait quand bien se maudissait-elle d’agir de la sorte. Pourquoi ce jeune l’obsédait tellement depuis qu’ils s’étaient affrontés quelques semaines auparavant ? Pourquoi trouvait-il toujours systématiquement une occasion pour se trouver sur sa route, l’empêchant de l’ignorer, ce qu’elle voulait s’efforcer de faire ? C’était un véritable casse-tête pour elle, tant elle ne pouvait nullement accepter la raison qu’il avançait. Cette raison était devenue un tabou pour elle et elle mettait au défi tous ceux qui osaient lui poser des questions à ce sujet. Il avait fait de sa vie à l’école, un véritable enfer alors pourquoi devait-elle l’estimer autant. Elle avait cru que leur dernière confrontation aurait pu effacer toute sympathie pour sa personne, mais au contraire elle n’avait pu qu’être troublée par sa dignité. Une élégance naturelle chez le jeune homme qui l’hypnotisait malgré elle, sans même qu’elle n’en prenne conscience, au point de le trouver magnifique ce soir, ce regard froid, mais animé, mettant d’autant plus d’éclats à son charisme.

Une tentation qu’elle réprimait de tout son être sans pour autant se convaincre elle-même. Elle n’était nullement en mesure d’être aussi froide comme auparavant, ni d’être aussi impartiale dans ce qu’elle ressentait à son égard. Elle se sentait déçue par le comportement du jeune homme qu’elle estimait en temps normal même s’il avait tendance à jouer avec sa patience et ses nerfs. La réaction-surprise du jeune homme face à son commentaire vint lui faire prendre conscience qu’elle allait contre sa propre logique en se mêlant de ses affaires. Un agissement qu’elle se châtiait déjà alors qu’elle sentait une colère contre elle-même envelopper ses sens. Ses paroles ne vinrent nullement atténuer son incompréhension alors qu’il l’informait que si elle préférait, il pouvait très bien aller en face de lui pour le pendre par les pieds. En agissant de la sorte, il avait seulement souhaité ne pas la gêner en affichant son désaccord, mais si elle le demandait, il s’exécuterait. Son regard fier et ce ton véhément la laissa sans voir alors qu’elle murmurait malgré elle.

« Me gêner, en quelle façon ? Si tu as un problème avec lui, il te suffit d’aller l'affronter, n’est-ce pas toujours ce que tu fais ? »

À peine eut-elle prononcé ses paroles qu’elle vint se haïr de les avoir prononcé, se lassant à elle-même qu’elle était folle. Pourquoi donc escomptait-elle des choses de cet homme ? Il n’était rien, absolument rien pour elle alors pourquoi son esprit s’entêtait-il d’aller à l’encontre du bon sens ? Elle ne le savait point et les paroles du jeune homme ne vinrent nullement atténuer cette interrogation qui la taraudait. Il soupira ennuyé quelque peu énervé même tandis qu’il l’informait que ce type n’était qu’un Don Juan. Selon ces dires elle ne devrait pas lui accorder tant d’attention, car il cherchait juste à le draguer. Certes, il n’avait pas tort à ce sujet, elle avait très bien remarqué son manège, mais en quoi cela le concernait, n’était-elle pas rien pour lui également. Cette remarque l’exaspéra à son tour alors qu’elle inspirait profondément pour tenter de calmer sa colère d’exploser comme elle avait l’habitude de le faire face à lui. Seulement tout cela fut vain, son regard quelque peu agité, mais fier le fixant froidement alors qu’elle murmurait.

« Et alors ? Qu’est ce que ça peut te faire ? C’est mon problème, non ? J’avais très bien vu qu’il essayait de me draguer, mais je pense qu’il est assez grand pour comprendre que je ne suis pas intéressée. Je ne vois pas pourquoi je ne devrais pas lui offrir mon attention, il a l’air d’être un très bon gars et je ne verrai aucun inconvénient à ce qu’il devienne contrairement à une personne de ma connaissance. »

Il ne fallait pas vraiment être devin pour comprendre de qui elle était en train de parler en insinuant de telles choses. Oui, le collègue de son ami semblait bien plus sociable et moins présomptueux que cet idiot, qui n’avait de cesse de s’imposait à elle, en affichant une telle fierté. Après tout, ne se sentait-il pas si irrésistible qu’il avait pu sous-entendre qu’elle résistait uniquement pour se faire désirer. À cette pensée, son esprit s’échauffa alors qu’elle levait un sourcil, le défiant de son regard nerveux face aux émotions quelque peu perturbées qui la traversait.

« Et puis au fond, qu’est-ce que ça peut te faire ? Si j’avais envie de coucher avec lui, ça me regarde non ? »

Elle avait lâché ça froidement sans penser un seul instant aux précédents aveux qu’il lui avait témoignés au fil des dernières semaines, de nombreuses fois. Elle s’était de nouveau emportée et elle ne pouvait que se punir d’agir de la sorte. Bien entendu qu’elle avait dit cela juste pour le provoquer, mais pourquoi l’avait-elle fait, d’autant plus qu’il était plus qu’évident qu’elle ne coucherait jamais avec ce type, comme avec n’importe quel autre gars, n’étant nullement intéressée par ces derniers depuis toujours.

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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:37

Elle était très jolie dans cette robe qui moulait ses formes féminines en les mettant grandement en valeur, non qu’il y ai grand effort à faire comme elle se trouvait déjà si belle. Cette beauté froide et fière, plus digne et immobile que toute autre  ne pouvait nullement laisser Elis indifférent. Etait ce en vertue de cette beauté qu’il  ne pouvait effacer cette jeune fille de ses pensées ? Il n’aurait su le dire, mais ce ne devait pas y être étranger car ce n’était surement pas du à la qualité de leur entente ou à sa personnalité. Les deux jeunes gens ne pouvait pas se rencontrer sans se disputer férocement, à chaque fois qu’il s’était confronter à elle, elle l’avait mise hors de lui. Il ne connaissait personne de plus exaspérante, têtue, intraitable et insupportable qu’elle pouvait l’être.  Chacune de leur rencontre était explosive, malgré tout le respect qu’il pouvait avoir pour Camber, elle n’avait de cesse de l’énerver. Elle était très douée à ce jeu d’ailleurs lui qui était relativement calme d’ordinaire, elle avait le don de le pousser à bout de nerf, et il n’était pas non plus en reste pour ce qui était de l’insupporter aussi.  Pourtant, il se trouvait toujours inéluctablement attirée par elle, elle ne le quittait jamais completement et plus il attisait sa haine et sa déception par ses paroles, ses actes, plus sa dignité, sa droiture le touchait.  Elle était belle et éxecrable, un caractère qui était si proche du sien mais pourvue d’une éducation si différente ne pouvait nullement s’attirer, se coordonner. Pourtant, qu’importe les mots qu’ils s’échangeaient, ni les coups, le jeune homme gardait pour la jeune fille une étrange affection.

De cette affection, il rencontrait l’envie et la jalousie, mais le plus grand de ses tourments n’était autre que l’incompréhension et la résistance de la jeune fille. Celle-ci ne la rendait que plus séuisante à ses yeux comme elle l’assurait de sa valeur, mais qu’il n’avait pas l’habitude d’affronter, on lui donnait d’habitude ce qu’il voulait. Déterminé et acharné, il obtenait toujours ce qu’il voulait, mais il n’était pas certain d’y parvenir avec elle. Il ne voulait nullement l’abandonner car pour une fois, il avait trouver quelqu’un qui lui importait vraiment, qui était non seulement égale à lui, mais aussi inestimable à ses yeux. Pas un né moldu n’avait eu autant de prestige dans le monde fermé du sang pur dont les idées n’était pas très éloignées de celle d’un mangemort.

Elle l’avait entrainé dans le couloir pour ô surprise critiquer sa manière pas assez démonstrative de prouver sa jalousie aux yeux de tous.  Elle aurait sans doute trouver tout autant à redire si il s’était présenter devant elle en disant à cet ignoble garçon de ne pas la draguer et lui verser son verre sur la tête devant tout le monde. Il l’irritait en toute situation, mais il n’avait nullement pu faire comme si de rien n’était. C’est pourquoi il lui avait fait part de sa détermination à retourner humilier ce garçon si elle souhaitait que ce soit fait en bon et du forme, il n’avait rien contre, il avait juste penser à elle. Elle était bien trop complexe à comprendre, jamais satisfaite comme si chacun de ses actes, de ses paroles lui était une offense personnelle.  Il lui avait bien fait part de es intention et de ses sentiments, mai elle semblait y rester impassible et complètement fermée, plus que de ne pas les partager ou de les refuser, elle semblait ne pas prendre la mesure de leur vérité. Elle lui demanda en quoi elle pourrait être géner , si il avait un problème avec lui, il lui suffisait d’aller l’affronter comme il le faisait toujours, omettant complètement l’idée que le problème du jeune homme puissent être qu’il était jaloux. Plus que tout ca le frustrait et l’irritait.

Il ne pouvait pas lui dire, n’importe quelle fille aurait compris la signification de son geste en une fraction de seconde. Il lui fit comprendre simplement ce qu’il pensait de cet homme et de ce qu’il l’avait vu faire. Il lui avait juste fait par de ses avances qu’il avait vu cet homme faire, et toute personne aurait saisi qu’il était tout simplement fou de jalousie face à cet homme qui riait avec la personne qu’il voulait. Ce n’était pas un crime de rire avec elle, il supportait presque de la voir faire avec son meilleur ami, ne pouvant nullement se permettre ce genre de chose à son égard, mais pas à ce type dont la réputation le répugnait.  Mais elle n’eut l’air que plus irriter par son action et se révolta en lui demandant ce que ca pouvait bien lui faire. C’était son problème à elle. Elle avait très bien vu qu’il essayait de la draguer. Il était asse grand pour comprendre qu’elle n’était pas intéressé. Elle ne voyait nullement  pourquoi elle ne pourrait lui offrir son attention, il avait l’être d’être un gars très bien et elle ne voyait pas d’inconvenient à ce qu’il devienne un ami, contrairement à une autre personne de sa connaissance.

Elis n’eut pas besoin de son regard pour comprendre qu’elle faisait allusion à lui-même, mais à vrai dire, il était trop en colère contre elle pour préter vraiment attention par ce qu’elle sous entendait. Elle ne voulait pas de lien avec lui, soit, ca lui échappait totalement. Elle devait être sourde ou ne jamais l’avoir écouter, jamais réellement pour ne pas comprendre ce que ca pouvait lui faire. A moins que ce ne soit qu’une simple provocation, mais l’exaspération face à cette question l’avait tout à fait gagnée et remplie.  

Il soupira en répétant difficilement dans un murmure après la jeune fille, lui retournant les question, incrédule qu’elle ne le sache pas.

« Ce que …ca peut me faire ? »

Son regard halluciné par tant d’entetement à ne pas vouloir le lire le rendait dingue et colérique.  Il devait faire quoi pour être plus clair, jusqu’ou devrait il aller pour qu’elle comprenne à quel point elle le hantait. Ses yeux la fixait avec perplexité mais sans hésitation. Il hocha la tête de gauche à droite. Sans reflechir un instant de plus et sans crier gare,  il s’approcha d’elle et l’embrassa.
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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:40

En agissant de la sorte, il était évident qu’elle était en train de jouer avec un feu. Un feu dont elle ignorait tous les détails, bien inconscients de ce que ce dernier pourrait provoquer dans la relation si chaotique que les deux jeunes gens avaient liée depuis des années. Cela faisait dix ans désormais qu’ils se défiaient sans cesse en cours, en dehors, à la tête de deux clans que tout séparés. Aucun point commun dans leur façon de penser ne pouvait supposer une entente cordiale entre les deux jeunes gens. Leur confrontation avait toujours une seule et même issue, une dispute véhémente dans laquelle ils se laissaient toujours emportés l’un plus que l’autre, en fonction de qui avait lancé la discussion. Alors, il était plus qu’évident que la jeune moldu niait totalement le nouveau « genre » de sentiments qu’elle instaurait dans l’échine de cet orgueilleux sang pur, qui part le passé lui avait tant prouvé qu’il méprisait les nés-moldus. Elle ne pouvait accepter la chose, cela se trouvait contre nature, tout comme l’estime qu’elle lui accordait peu à peu, sans même en prendre conscience.

Pourtant, elle ne pouvait nullement ignorer ce qu’elle éprouvait à son égard, tout comme cette légère agitation qu’il provoquait en elle dès lors qu’il rencontrait son regard. Une nervosité qu’elle méprisait, ne la supportant nullement malgré le fait qu’elle ne pouvait nier qu’il se trouvait magnifique. Il était beau en cet instant, son regard à la fois sombre et enflammé au point qu’elle n’avait pu s’empêcher de le provoquer dans l’unique but de fuir ces pensées qui frôlaient son esprit en la défiant de la sorte. Elle ne pouvait les tolérer, comme elle ne pouvait point accepter les « sentiments » de cet homme vaniteux, qui avait osé la traiter comme une de ses prétendantes qui auraient le plaisir de le faire languir de sa personne. Cette idée était profondément ridicule et même à cet instant, même si ce dernier avait laissé pleinement sous-entendre que ce n’était pas jalousie qu’il avait agi de la sorte pour ne point l’importuner, son esprit fier et piqué à vif ne pouvait le tolérer. Il ne pouvait continuer ainsi à s’occuper de ses affaires, à s’infiltrer dans sa vie comme si cela était normal, elle ne pouvait lui attribuer ce droit, ni ce mérite. Il ne le méritait nullement, du moins c’était ce qu’elle s’efforçait de croire alors qu’elle venait de lui lancer que ce qu’elle faisait ne le regardait absolument.

Elle avait conscience que ses paroles avaient touché le point faible du jeune homme qui semblait être animé par une colère monstre, la fixant de façon hallucinée par son entêtement à ne pas vouloir comprendre le message qu’il lui formulait depuis des semaines, depuis l’issue de ce duel. Un message auquel elle était réceptive même si elle ne l’avouait jamais, qui n’avait de cesse de lui taraudait l’esprit dès lors que le jeune homme entrait dans une conversation. Elle n’arrivait seulement pas à l’accepter, cela n’avait point de sens, il ne pouvait s’agir que de la pure folie de la part du jeune homme ou un piège machiavélique pour se venger. Seulement, elle commençait peu à peu à en douter, apprenant à le découvrir sans même le désirer. Il ne semblait pas si immonde qu’elle voulait le croire, mais cette songée ne devait point être tolérée, se trouvant bien trop dangereuse pour elle et la suite de tout ce qu’il pourrait advenir. Une réaction de la part du jeune homme qui ne se fit nullement attendre, venant lui rendre ses questions hors de lui. Il semblait scandalisé qu’elle ne lui pose cette question encore et toujours, venant hocher la tête de gauche à droite pour démontrer son irritation palpable. Une réaction prévisible sans doute, mais qui vint totalement la prendre de court, ce dernier venant à ses lèvres, l’embrassant sans crier garde.

Un léger contact qui vint la laisser totalement figée, ses yeux s’ouvrant totalement tant la surprise était totale, sentant doucement son corps tremblée malgré elle. Un contact nullement désagréable, ni pressant, simplement doux et délicat. Il ne s’imposait pas à elle, lui laissant la pleine possibilité de s’en dégager si elle le désirait. Une douce caresse que ses sens approuvaient malgré elle, mettant un temps considérable pour y réagir, son être se sentant tout simplement fébrile par ce geste incongru, presque forcé, mais dont la douceur ne laissait nullement présager la chose. Combien de temps s’écoula avant qu’elle ne vienne se retirer de l’emprise de ses lèvres, elle ne pouvait point le dire, ni ne désirait y songer, assez pour lui faire comprendre qu’elle avait accepté bien malgré elle, ce baiser, la laissant sans voix. Pourtant, elle devrait s’énerver contre lui, lui en vouloir profondément de s’être imposée de la sorte à elle, elle avait tant d’éléments à user, mais le trouble qu’elle vivait été trop profond. Sans comprendre ce qu’il se passa, elle sentit son cœur se comprimer dans sa poitrine, ses yeux s’embrumant de larmes, ses mains tremblantes. Quand bien même si ce baiser qu’il venait de lui voler n’insufflait point le même sentiment de dégout que celui de l’être abject, qui avait tenté de la violer quelques années auparavant, il n’en resterait pas moins que le souvenir revenait l’habiter, la hantant, ne pouvant alors que fuir dans les bras de son meilleur ami, qui semblait être arrivé quelques secondes auparavant, sans doute perplexe face à la scène à laquelle il venait d’assister.

Honteuse, elle vint délicatement se blottir dans les bras de son ami comme une petite fille qui avait été déshonorée, laissant quelques larmes s’étendre sur sa joue sans pouvoir les maitriser. À cet instant, elle était incapable de dire la moindre parler, formuler la moindre plainte ou colère, son corps bien trop accablé par le souvenir que ce simple baiser « volé » avait pu faire revivre.

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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:44

Elis rageait intérieurement, sans doute devait il être bien fou pour venir embrasser cette fille qu’il n’avait eu de cesse de détester depuis leur première rencontre. Elle était né moldue et n’avait longtemps eu droit à nulle faveur. Combien de fois s’était il disputé à cause de leur vision du monde diamétralement opposée. Combien de fois avait ils utiliser leur baguette l’un contre l’autre pour déterminé qui était le plus fort et qui avait raison sans que l’autre n’entende raison. Pendant 10 ans, il n’avait toujours échanger que de violente altercation et ca semblait très bien ainsi pour tout deux.
Seulement à présent, elle avait gagné son respect et bien plus encore. C’était tout à fait saugrenu cette envie de l’embrasser, de sortir avec elle. Il savait que ca n’avait pas vraiment de sens et se martelait l’esprit de cette évidente folie . Il ne pouvait toutefois s’empêcher d’apprécier cette rencontre. Il espérait tant qu’elle ouvre les yeux sur la nature de ses sentiments qui s’imposaient à lui sans qu’il ne les eut réclamer mais qui se trouvait bien là. Elle semblait ne pas réaliser combien il s’était attaché à elle, attirée par il ne savait quelle sorcellerie, mais elle n’avait pas le droit de l’ignorer. Ces choses indéfinissables qui grandissait en lui, elle devait les connaitre car la fierté du jeune homme ne pouvait accepter le contraire. Il avait besoin qu’elle sache, qu’elle comprenne le pouvoir qu’elle avait sur lui, ans qu’elle puisse le denier. Il haïssait son ignorance, cette façon de feindre la réalité à laquelle lui ne pouvait échapper à cause de toute ses choses qui le lui rappelait constamment.

Il s’était approché d’elle sans prévenir et l’avait embrassé, il avait juste poser ses lèvres sur elle, sans la toucher outre ce contact de leur commissure. Seules ses lèvres s’étaient imposée à elle, mais elle avait toute liberté de le repousser sans retenue si elle le désirait. Il n’avait fait que délicatement venir couvrir ses lèvres des siennes, les découvrant en douceur. Il avait embrasser bien des filles, jamais aucune comme celle qui se trouvait sous ses yeux. C’était bien plus effrayant, pour la première fois il redoutait de se faire repousser quand bien même l’acte était osé. D’habitude, il était plutôt certain de l’issue du baiser pourtant comme ils semblaient terne à côté de celui-ci. Il ne l’était pas, il s‘attendait même à se faire dignement rejeter, fièrement observer avec dédain et dégout pour ce qu’il osait lui faire, des paroles mortifiées. Pourtant il était beau ce baiser pour le sang pur. Surtout qu’il le voyait durer un peu plus longtemps qu’il ne l’imaginait, il ne serait ps celui qui y mettrait fin. Honteusement, il adorait ce contact avec Camber. Il ne comprenait pas pourquoi elle restait, pourquoi elle ne le repoussait pas. Acceptait elle ses sentiments ? Les partageait elle ? Elisn’osait l’espérer. Il profitait du baiser qu’elle lui offrait, l’embrassant avec une infinie douceur . Il ne pouvait imaginer revivre un tel instant, c’était impossible et surement peu convenable. Non il n’aurait plus jamais cette chance sauf si, si elle le voulait aussi, mais son esprit en doutait même si elle se laissait embrasser sans broncher.

Il amorça un mouvement pour lever sa main, la mener à sa nuque pour poursuivre ce baiser, l’approfondir comme elle ne le renvoyait pas. Il en rêvait mais ne souhaitait pas la brusquer. Seulement elle se détourna avant qu’il n’ait put rejoindre cette nuque. Elle s’éloigna de lui. Il eut le temps d’apercevoir la trace de larme dans ses yeux avant qu’elle ne s’éloigne de lui pour fondre dans les bras de son meilleur ami qui était apparu dans le couloir, le regard surpris et perplexe par ce qu’il avait vu. Quand Elis rencontra le regard de Cilian, il y lut colère et froideur et noirceur. Le jeune homme n’y prêta pas grande attention, plus préoccuppé par les yeux mouillés de la demoiselle. Il ne pouvait rester indifférent à celles-ci tant elles semblaient déplacée sur cette jeune fille. Jamais Camber ne lui avait laisser entrapercevoir la moindre faiblesse, c’était une jeune femme fière et forte. Elle n’était pas de celle qui laissait voir leur précieuses perles facilement, elles avaient bien trop de valeur pour tomber à tout va. Elis ne s’en sentait pas honoré le moins du monde. Il se sentait même pitoyable d’être celui qui les lui avait fait verser. Il en ignorait la raison qui devait être plus profonde qu’il ne pourrait l’imaginer.

Le jeune homme ne prêtait même pas attention à l’ami. Son esprit n’était obnubilé que par Camber. si ca la bouleversait à ce point pour une quelconque, pourquoi s’était elle laisser faire. Il se trouvait complètement désemparé par la vision si fragile de Camber. Elle paraissait si petite ainsi protégée dans les bras de Cilian, pour la première fois il voyait cette image d’elle, celle d’un être à protéger. Il se mordit les lèvres et baissa le regard, terriblement gêné, il ne souhaitait pas la regarder ainsi. Il avait trop de respect pour cette moldue pour l’observer si troublée, pour s’immiscer dans cette intimité qu’était sa faiblesse. Il regardait le sol, sans savoir comment réagir à présent. Elis attendit un peu, la laissant reprendre sa contenance dans les bras de son ami, se maintenant en recul du couple.

« Je suis désolé. Je… ne… » Il était perturber, il n’avait jamais souhaiter la mettre dans un tel état. La faire crier, il pouvait l’accepter, elle l’avait tant fait, mais la faire pleurer. Il était complètement bouleverser, sans comprendre. Il murmura, presque plus pour lui que pour elle réellement

« Camber… pourquoi ne m’as-tu tout simplement pas repousser, tu pouvais me crier dessus, me frapper… pourquoi tu…. m’as laissé te voir ainsi ?»
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MessageSujet: Re: No, you'll never be my weakness. | PV Elis Fitzgerald   Mer 16 Juil - 15:46

Ces larmes de déshonneur, elle s’était jurée de ne plus jamais les verser tant elle avait souhaité oublier à tout jamais, ce souvenir auquel elles se trouvaient rattachés. Un évènement pénible pour elle, qui même quelques années plus tard, n’était pas totalement en mesure de passer outre. Il était le berceau de cette haine qu’elle éprouvait pour cette catégorie de sorciers, qui se croyait bien trop important à ses yeux. Elle méprisait ses êtres du fond du cœur, ceux qui se sentaient obligés de tourmenter ces sorciers qu’ils jugeaient comme usurpateurs alors que ces derniers pouvaient se trouver bien plus fort que ces derniers pour peu que ces assaillants osent affronter quelqu’un de leur niveau. Quel mérite un digne sorcier pouvait éprouver de remporter une bataille avec un sorcier inférieur à ce niveau ou lorsqu’il avait gagné à trois contre un. Cette respectabilité inexistante chez certains d’entre eux animait son animosité envers leur égard. Cet accident, qu’elle s’efforçait toujours d’oublier, avait été celui qui l’avait fait sortir de sa léthargie. Une torpeur dans laquelle elle était restée des années durant, acceptant et encaissant chaque insulte qu’on avait portée à son encontre, les ignorants de la façon la plus noble qu’il soit. Elle savait ô combien elle en avait irrité de ses êtres abjects en adoptant cette logique, se montrant vaniteuse et sure d’elle. Quand bien même l’était-elle toujours dans une certaine mesure, elle n’hésitait plus à répondre à l’attaque de ces derniers, les insultant à leur tour, comme ils le méritaient. Le jeune homme qui se trouvait face à elle n’échappait pas à cette règle. Cette véhémence qu’elle avait pour lui était aussi franche et profonde qu’elle l’avait pour les autres personnes de son espèce. La seule chose qu’il possédait de plus que ces derniers, c’est le peu d’estime que son être lui avait attribuée bien malgré elle et qui la rendait à la fois si perplexe et troublé par ce qu’il venait de se passer. Elle n’avait pas apprécié ce baiser, mais ne l’avait pas méprisé pour autant, il se trouvait juste cruellement incongru, soudain. Il n’avait pas sa place dans leur relation. À la suite d’un tel geste aussi subtil soit-il, elle ne pouvait pas non plus rester aveugle à ce sentiment que ce dernier lui avait fait part. Par orgueil et résolument agitation, elle avait préféré rester aveugle à ce message, qu’il s’efforçait de lui communiquer depuis leur duel. Elle avait cependant conscience qu’il était sérieux et c’était résolument cela qui la troublait. Elle s’était tellement persuadée qu’il ne s’agissait que d’un jeu sadique de la part du jeune homme pour faire de sa vie, un enfer, qu’elle n’avait pu qu’être frappée par cette réalité. Ce baiser avait été sincère, aussi léger que le touché d’un papillon, mais n’avait nullement empêché le souvenir cauchemardesque de son passé de refaire surface, sans crier garde.

Elle avait un temps certain pour prendre conscience de ce qu’il était en train de se passer, ignorant elle-même combien de temps elle était restée interdite, choquée par ce contact ô troublant. L’apparition de son meilleur ami dans son champ de vision avait été l’élément qui lui avait permis de s’en dégage, laissant enfin perler ces larmes qui avaient tant menacé la chair de ses joues. Elle avait manqué de fondre en larmes face à cet homme qu’elle s’efforçait tant à mépriser, qu’elle devait pourtant tant dédaigner. Pourquoi donc son être lui accordait-il un tel égard de sa part sans son consentement ? Sa fierté ne pouvait le supporter, mais cette dernière se trouvait bien faible face à la tourmente qu’elle ressentait à cet instant. Nichée dans les bras de son meilleur ami, elle laissa ses larmes qu’elle ne se tolérait quasiment jamais se mouvoir sur la chair de ses joues, laissant son être trembler au creux de ses bras rassurants. Ces mêmes bras qu’elle était venue étreindre il y a quelques années de cela à la suite de son agression…la pire sans doute à ses yeux. Elle avait manqué d’être déshonorée à tout jamais comme un mal propre et ce monstre en avaient payé le point fort au point que ce dernier rasait ou baiser les yeux à l’instant où il rencontrait son regard. La blessure indélébile qu’elle lui avait infligée était aussi profonde que celle qu’il lui avait fait subir et Dieu seul savait pourquoi elle ne lui avait pas arraché la vie, ce jour où elle avait repris assez de force pour se venger. Elle avait sérieusement pensé a le faire, mais sans doute était-elle bien trop humaine contrairement à ce monstre abject ? Qui sait. Les larmes quant à elles continuaient de s’échoir sur ses joues en silence, le visage plaqué contre la poitrine de son ami. Il était le seul à les avoir essuyés, le seul à avoir été mis au courant de son agression, le seul qui l’avait soutenu au travers de cette expérience. Elle lui devait énormément la femme qu’elle était devenue grâce à sa présence, son amitié. Il était celui qui lui avait redonné courage et foi d’avancer la tête haute, ce qu’elle avait fait.

Elle mit un temps certain avant de reprendre contenance, faire taire ses larmes de s’échouer sur ses joues. Elle était d’ailleurs en train de les essuyer du bout de ses phalanges qu’elle entendit le jeune homme murmurer quelques paroles. Il s’excusait pour ce qu’il venait de se passer, résolument perturbé par ce qu’il venait de se produire. Elle ne vint nullement réagir à ses paroles, elle acceptait ses excuses, les sachant sincères. Elle avait juste envie de rentrer désormais, fuir cette soirée, ce souvenir cruel qui l’envahissait alors qu’elle fermait ses paupières, inspirant profondément pour trouver de l’énergie dans la chaleur de son ami. Y parvenant enfin, elle vint délicatement se retirer des bras de son ami, retrouvant un aspect plus serein, quoiqu’un peu fébrile. Elle ne savait quoi répondre au jeune sang pur, n’ayant point la force de le faire. Elle désirait simplement quitter cet endroit, ce dont elle fit part à son ami tandis qu’elle l’informait qu’elle allait rentrer. Elle avait besoin de prendre l’air, se reposer un peu. Ce que ce dernier comprit aisément alors qu’il lui proposait de se joindre à elle, si elle le désirait. Une invitation qu’elle accepta dans un doux sourire alors qu’elle se dirigeait déjà vers l’ascenseur, évitant le moindre contact visuel avec Elis. Elle se sentait actuellement bien trop honteuse de s’être montrée si faible face à son ennemi de toujours. Elle avait besoin de réfléchir à ce qui venait de se passer, à cette honte qu’elle éprouvait d’être si faible au point de craquer pour un simple baiser volé. Sans un mot, ni un regard, elle s’éloigna de ce dernier, quittant cette fête qui avait pourtant si bien commencé.

- FIN -

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