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 (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin

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MessageSujet: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 18:14

Discuss with temptation is be on the brink of yield to it.
Alboran H. Joaquin & Brown Olivia M.


Il faisait un temps magnifique en ce doux samedi. La plupart des élèves de l’école flânaient dans les ruelles quelque peu animées de l’établissement tandis que j’avais projeté de m’entrainer au Quiddich, une de mes plus belles passions. Une passion qui me rongeait depuis ma plus tendre enfance, tant j’avais passé cette dernière accrochée au dos d’un balai magique pour enfant. Ce dernier se trouvait alors être mon meilleur ami, ne le quittant que très rarement lorsque mes parents me le confisquait car j’avais une nouvelle fois dépassé les bornes. Il faut dire que j’étais une véritable acrobate, ayant une aisance qui frisait même l’entendement selon mes parents et qui m’avait permise d’entrer dans l’équipe de quiddich en tant que titulaire dès ma quatrième année. Un poste d’attrapeuse dans lequel j’avais excellé, devenant la coqueluche de toute ma maison et qui m’avait permis un an plus tard de devenir la « capitaine » de mon équipe. Une époque désormais révolue puisque j’avais du suivre ma sœur au sein de cette contrée, qui se trouvait désormais la mienne. Je me contentais donc d’être une simple batteuse depuis mon arrivée au sein de cette école, ayant pris poste au même moment que mon désormais coéquipier, Joaquin. Tout deux habitués à des postes différents, nous avions passés de nombreuses heures à travailler notre technique et nos tactiques afin de devenir ce duo dangereux et craint au sein de cette école, du moins en matière de Quiddich.

Similaires dans la vrai vie, il serait un mensonge que de nier qu’un lien amical s’était tissé entre nous deux. Tout deux séducteurs dans l’âme, on pouvait passer notre temps à se moquer de l’autre en toute amitié, sur ces techniques de dragues et en se taquinant mutuellement de façon plus ou moins sous-entendus. Il ne s’était jamais rien passé à proprement parlé entre nous deux, si on mettait de côté bien entendu cette soirée trop arrosée où nous avions passés une nuit ensemble en compagnie de Soyou, celle que je pouvais considérée comme ma meilleure amie. Une meilleure amie avec qui j’entretenais un lien assez particulier et fripon, qui ne pouvait que nous amuser d’autant plus lorsque j’avais le plaisir de pouvoir partager un moment de luxure avec elle. Une époque de notre vie, qui se trouvait malheureusement révolue depuis qu’elle s’était entichée d’un homme qui semblait la rendre heureuse. J’avais donc retrouver ma place d’amie, de confidente et cette dernière me convenait tout comme celle que j’avais auprès de cet homme. Un homme tout à fait charmant et qui savait naturellement me faire rire sans qu’il n’ait à faire d’efforts particuliers pour y parvenir.

Aujourd’hui en était un nouveau exemple et tandis que je rentrais le cognard au sein de son écrin, je ne pouvais m’empêcher de glousser comme une dinde, hilare tant je ne pouvais m’empêcher de me souvenir de la scène à laquelle j’avais assisté lorsque le cognard que je venais de frapper avait violemment percuté son balai et que ce dernier s’était subitement relevé pour le frapper au coin de l’œil contre la joue avec une force si brute qu’il avait manqué de perdre l’équipe et de tomber comme un poids mort sur le sol. Une scène qui n’avait pu que provoquer un rire sincère et puissant malgré moi. C’était si marrant, que mon rire n’avait pu que se renforcer lorsque le regard quelque peu médusé et affligé de ce dernier s’était posé sur moi en voyant la marque violacé qui venait de prendre place sur son visage. Sans doute que je devrais avoir honte de m’être moquée ainsi de lui mais, c’était si euphorisant de le voir d’un seul coup moins preux. Il avait arrêté de fanfaronner car j’étais parvenue à lui faire perdre cette vanité qu’il avait en ses capacités. Je ne remettais bien entendu nullement ses capacités en doute, le trouvant particulièrement doué en la matière en plus de ces autres talents et qualités mais, par mesquinerie et surtout parce que je l’avais trouvé particulièrement mignon, je n’avais pu que m’amuser de la situation.

Pour me faire pardonner, je comptais bien lui proposer de boire une bière en ville. Après tout, j’avais beau être mesquine, je n’en restais pas moins une amie loyale et sincère. De ce fait, c’est tout naturellement que je m’étais rendue dans le vestiaire des hommes afin de lui soumettre l’idée. Quand bien même supposais-je qu’il était sur le point de prendre sa douche, je n’étais nullement connue pour être une fille frigide et délicate, de ce fait, je ne pouvais nullement être choquée par la scène qui vint s’offrir à mes yeux. Au contraire, je la trouvais particulièrement plaisante alors que je venais me poser contre un des cassiers pour observer ce corps ô bien battit et séduisant qui se trouvait sous mon regard. Mes yeux vinrent se poser naturellement sur cette chute de rein particulièrement séduisante, laissant mes dents mordiller délicatement mes lèvres alors qu’il venait se tourner vers moi. Sans doute avait-il du sentir mon regard perçant venir se poser sur son corps et la vision de son torse, ne pouvait que me conforter dans l’idée qu’il était résolument un homme très sensuel et attirable.

« Hé beau gosse ! je pensais me faire pardonner pour t’avoir défiguré en supposant que cela allait t’handicaper pour chopper des conquêtes,… »

J’avais lancé ces mots dans un ton quelque peu amusé alors que je m’approchais de lui pour faire claquer sur son postérieur, une serviette que je venais de lui piquer sans lui demander pour prendre également une douche. Cela ne me dérangeait pas de prendre une douche avec lui et puis il avait déjà pu caresser mon corps par le passé. Je n’avais donc aucune raison d’être pudique envers lui. C’est pour cela, que je ne pouvais que le taquiner de nouveau, ajoutant dans le même ton taquin :

« Mais je crois, que tu as d’autres attributs tout aussi convaincants. »

Je lui lançais un regard malicieux en faisant référence à ses fesses et son torse tandis que je venais retirer naturellement mon chemisier noir en tissu léger pour me retrouver en soutien-gorge, finissant simplement dans un regard pénétrant et résolument pétillant de malice.

« Que dirais-tu d’un bon verre pour me faire pardonner ? A moins que tu n’ais une meilleure idée ? Tu as de la chance, je suis dans mon jour de bonté, d’autant plus que c’est toi qui me dois des cadeaux, normalement…. »

Tenue : 01.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:44

Humilié, le jeune homme avait l’impression de l’être alors qu’il se rappelait sans cesse de l’entrainement de quidditch qui s’était déroulé il y avait quelques minutes. Lui, le grand poursuiveur qu’il avait été pendant toutes ses années en Espagne, lui l’ancien capitaine qui avait emmené sa maison à la victoire, s’était tout simplement retrouvé avec un cocard sur le visage. Il n’avait pas eu le temps d’éviter ce maudit cognard qui avait percuté son balai, rencontrant alors son visage. A quoi bon avait-il pu penser à ce moment-là ? Il ne se rappelait plus vraiment tant ses derniers temps son esprit se trouvait troublé par ses peines de cœur, tout comme la présence intrigante de sa cousine en ces lieux. Sans aucun doute que ces facteurs l’avaient emmené à être désorienté, l’emmenant alors à recevoir l’une de ses plus grandes humiliations en tant qu’ancien poursuiveur. Les expressions qu’avaient exprimées son visage en ces instants n’avaient pu que confirmer que cela, laissant une moue résolument affligé et presque vexé. La scène avait beau être comique, le jeune hispanique ne voyait pas en quoi cette scène se trouvait si drôle. Il aurait pu se tuer après tout ! Si jamais le cognard avait eu décidé de venir directement taper contre son visage. La chance avait été avec lui en quelque sorte, bien qu’à présent son œil s’était un petit pue gonflé et orné une jolie couleur violacée. Son sexappeal en pâtisserait sans aucun doute à peine sortirait-il de ce stage. Quoique peut-être les demoiselles supposeraient qu’il avait pu se battre pour venir en l’aide de l’une d’entre elles… bien qu’il supposait qu’Olivia s’amuserait à raconter à l’ensemble des étudiants de l’école que lui, l’ancien capitaine et poursuiveur, s’était fait avoir par un simple cognard.

Le jeune hispanique se retrouvait alors quelque peu blasé en cet instant, étant persuadé qu’une douche lui ferait le plus grand bien. C’est pour cela qu’il s’était retrouvé seulement vêtu d’un boxer, s’étant déjà déshabillé alors qu’il ramassait par terre l’une des serviettes qu’il avait porté. Seulement, il sentit la présence non loin de lui d’une personne qu’il supposait être Olivia. Se retournant, il eut bien devant lui, la silhouette de sa coéquipière qui en vue de son regard semblait apprécier la vue qu’il lui offrait. Olivia était alors venue le saluer, le qualifiant éternellement de beau gosse. Elle songeait à se faire pardonner de l’avoir défiguré en supposant que cela risquait de le déranger pour trouver des conquêtes. Des mots sans doute vrai, songeait-il alors qu’il ne pouvait que sursauter quelque peu alors qu’elle venait voler l’une de se serviettes pour fouetter son postérieur. Un geste qui ne put que le faire sourire, l’idée d’une Olivia en mode dominatrice ne lui déplairait nullement. Celle-ci avait terminé ses mots dans un doux rire alors qu’elle confirmait, ou du moins elle croyait qu’il avait d’autres attributs tout aussi convaincants pour attirer les filles. Une réalité que le jeune homme ne pouvait résolument pas nier tant il savait que ses fesses et son torse attiraient la gente féminine. Cependant, en cet instant cela ne l’importait pas tant que ça, son regard s’égarant sur la belle silhouette de son amie, particulièrement ravissante dans ce soutien-gorge et cette tenue qui lui allait à ravir.

Olivia vint alors lui demander si un bon verre lui permettrait d’être pardonné. A moins qu’il n’est une meilleure idée. Joaquin se trouvait chanceux dans la mesure où cela devait être lui qui devait lui donner des cadeaux. Une vérité qui se déroulait depuis plusieurs semaines, depuis que le jeune homme avait fait l’erreur d’écorcher son nom lors d’une soirée.

Ainsi, dans un doux sourire le jeune homme lui répondit : « Il me semble que prendre une douche avec une fille si ravissante est un bon lot de consolation… peut-être même qu’elle est disposée à m’offrir un agréable massage après ce long après-midi d’entrainement, qu’en dis-tu ? » Il termina ses mots dans un doux sourire, laissant son regard se posait sur la silhouette ô combien attirante de son amie. Une silhouette résolument plaisante pour l’homme coquin et pervers qu’il était. Il n’y avait bien que le corps des femmes qui pouvaient l’attirer, le corps des femmes étant résolument plaisant, comme celui d’Olivia. Il fallait dire que la voir en présent uniquement habillé de sous-vêtements sexys était résolument plaisant.

Le jeune homme vint sourire doucement à son amie, dévêtant à présent alors son dernier vêtement, offrant à celle-ci la vision de son corps nu alors qu’il se dirigeait à présent vers la douche avec sa serviette sur l’épaule, offrant sans doute une vue ô combien agréable à Olivia. L’hispanique lui adressa alors un clin d’œil aguicheur franchissant les portes des douches. Même si Olivia ne lui avait pas encore répondu, il savait qu’il passerait un agréable moment à l’observer sous cette douche, ne pouvant alors que la rendre plus sensuelle à ses yeux. Ainsi, ne l’attendant il vient activer l’eau de la douche et se glisser sous la douche, soupirant un instant tant son corps appréciait ce traitement. Après une longue journée d’entrainement, rien ne valait une bonne douche. Néanmoins, le jeune homme ne put que sourire alors qu’il entendait les pas d’Olivia dans la douche. Joaquin ne put s’empêcher de se poser sur le corps à présent nu d’Olivia, lui lançant un regard résolument coquin tant la vue lui plaisait. Olivia se trouvait résolument plaisante à regarder, elle était parfaitement proportionnée et avait une jolie poitrine. Le jeune homme ne regrettait nullement avoir profité cette nuit-là de la demoiselle, en compagnie de So You. L’hispanique ne put s’empêcher de remarquer alors : répondit : « Tu n’as rien à envier aux autres femmes, sexy Olivia… »
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:46

Joaquin était résolument un beau garçon, il faudrait sans doute être fou ou aveugle pour prétendre le contraire tant, ce dernier était doué pour faire fondre les demoiselles sur son passage. Je mentirai bien entendu, si je niais le fait qu’il me plaisait physiquement. Il avait tous les charmes que je recherchais chez un homme : un regard de braise, un visage carré et masculin, viril également grâce à cette barbe naissante qui lui conférait un air particulièrement attirable, sans parler du corps résolument bien battit et musclé qu’il possédait. Je venais même de le dévorer du regard sans aucune gêne, n’en ressentant même aucune tant il semblait naturel de ma part de le faire. Après tout, je n’étais pas une fille frigide et je ne risquais pas de cracher sur une occasion pareil pour me rincer l’œil sur ce corps, qui en faisait fantasmer plus d’une, moi la première fois. Une friandise à laquelle, on n’aurait nul regret de succomber pour la dévorer. Je n’avais nulle idée particulière en tête à cet instant et je cherchais juste à le taquinait de la façon la plus coquine qu’il soit.

Il était particulièrement difficile de résister à cette douce tentation qu’était de le charmer. Ce dernier ne semblait nullement s’en plaindre, aussi joueur que moi alors que je retirais mon haut pour me retrouver en soutien-gorge face à ce dernier. Je pouvais sentir son regard sur ma silhouette, ce dernier la détaillant avec intérêt. Un spectacle qui devait lui plaire alors que j’affichais un sourire quelque peu amusé en lui proposant un deal pour me faire pardonner. Une invitation à laquelle ce dernier ne vint nullement résister, me souriant doucement pour me signifier qu’il lui semblait que prendre une douche avec une jeune femme si ravissante serait un bon lot de consolation. Quel coquin, me lançais-je à moi-même alors que je laissé un fin rire s’extirper de mes lèvres. Le reste de ses paroles se firent encore plus déplacée, ce dernier proposant que je pourrais peut être même être disposée à lui offrir un agréable massage après un si long entrainement. Une proposition indécente à laquelle je ne pu que rire délicatement en lui lançant un regard en coin, résolument coquin.

« Nous verrons bien si ma bienveillance me fait accéder à tes exigences. Je ne suis pas persuadée que le préjudice subit nécessite tant d’égard de ma part… mais, si c’est ton fantasme, avoue-le, je pourrais alors peut être y remédier, sexy pervers ! »

Je viens rire délicatement à ses mots, laissant mon regard brulant venir se choir sur ses reins désormais dévêtu de tout vêtement. Un corps résolument digne d’un apollon, ce que ce jeune homme était pour une majorité de demoiselle de l’école. Je pouvais même lui concéder ce titre même si je n’en avais jamais fais une de mes proies à ce jour même si l’idée de passer du bon temps à ses côtés n’était nullement déplaisante. Je laissais donc mon regard glisser sur les formes arrondies et musclées de ses cuisses, ses fesses en le voyant se diriger vers la porte des douches. Son petit regard et clin d’œil aguicheur ne passa nullement inaperçu à mes prunelles alors que je souriais particulièrement amusée. Il était résolument coquin et pervers, ce qui ne pouvait que d’autant plus me tenter, de donner envie d’en découvrir plus alors que je venais me dessaisir du reste de mes affaires pour me retrouver à mon tour, nue. Il me fallut que quelques minutes de plus pour que je vienne le rejoindre, ayant le luxe de me retrouver à une vision encore plus enchanteresse et agréable à regarder. J’étais venue me mordiller doucement la lèvre, résolument charmée et intéressée par ce corps humide et sensuel à mourir qui s’affichait sous mes yeux. Une chair qui semblait particulièrement appétissante et que je pourrais résolument prendre plaisir à sentir se mouvoir contre mes doigts, ma bouche, ma chair et mon corps. Le regard qu’il vint me lancer alors que je venais à sa rencontre se trouvait tout aussi approbateur que le mien, ses prunelles détaillant les formes de ma poitrine en me lançant que je n’avais rien à envier aux autres femmes. Une remarque qui ne pu que me faire rire légèrement alors que je glissais une de mes mains sur le bras de cet homme pour m’assurer de la fermeté de ce corps sexy, laissant cette menotte remonter sur son épaule, venant ainsi prendre place face à lui. Un sourire coquin ne quittait nullement mon visage alors que je sentais l’eau particulièrement bienfaitrice se glisser sur ma chevelure, ma peau, venant rejeter mes cheveux en arrière pour pouvoir le fixer avec intensité.

« C’est évident. » Lançais-je comme si sa remarque était d’une logique déconcertante tandis que mon autre main venait glisser sur les côtes de cet homme pour rejoindre son torse.

J’appréciais résolument la texture de cette chair si ferme et chaude sous le contact de mes phalanges. Désireuse de le taquiner, je vins réduire la distance qui me séparer du corps de cet homme, laissant ma poitrine venir frôler le corps bien battit de cet homme. Etant de stature assez grande, Joaquin n’était pas plus grand que moi et je pouvais aisément rapprocher mon visage du sien. Ce que je fis sans nul gêne, laissant mes prunelles vertes émeraudes détailler ce visage si intéressé qu’il me tendait. Je vins naturellement laisser ma bouche se rapprocher de la sienne, laissant une distance à la fois aguicheuse et frustrante, tandis que je laissais mon souffle caresser son visage. Mon regard ne cachait nullement mes intentions, ces dernières n’ayant nullement besoin de se cacher alors que je lui souriais sans pour autant intenter la moindre action. Une de mes mains s’amuser à dessiner les traits de son visage du bout de mes doigts, s’amusant terriblement au contact de cette barbe naissante, pourtant si attrayante. Mon autre main quant à elle, glissait de ses épaules pour rejoindre ses pectoraux, ses abdominaux et reins pour tâter la marchandise, alors que je murmurais simplement dans un sourire provocateur et coquin.

« Je pense que cela suffira-t-il à me faire pardonner, sexy Joaquin... »

Je vins rire délicatement alors que je rompais tout contact pour m’éloigner de lui, résolument joueuse, venant lui voler son propre gel douche pour venir en appliquer sur mon corps. Je le fixais du coin de l’œil, mes prunelles si pétillantes de malice face à ce regard qu’il lui tendait, se demandant ce qu’il allait faire tout simplement.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:46

Cela faisait désormais des années que le jeune homme avait perdu ne serait-ce qu’une once de retenue lorsque le corps résolument séduisant se trouvait devant ses yeux. Le corps nu d’une femme aussi séduisante qu’Olivia ne pouvait de ce fait que le rendre particulièrement sensible, en homme hétérosexuel et pervers qu’il était. Ainsi, les mots de la réponse d’Olivia n’avaient pu que lui plaire, s’amusant de son appellation qui était désormais sexy pervers. Une vérité qui n’avait pu que lui faire plaisir tant le fait qu’elle le trouve sexy lui plaisait, bien qu’il ne doute nullement de ce fait en vue du regard qu’elle lui portait. Joaquin n’eut d’ailleurs que peu de temps à attendre avant d’entendre Olivia pénétrer la salle de de bain.

Néanmoins, le jeune homme attendit quelques secondes avant de se tourner vers la demoiselle, lui offrant une vue imprenable sur son corps humide. Il se retourna vers elle lui offrant une vue résolument agréable sur son corps, une vue résolument réciproque alors que le corps d’Olivia s’offrait à ses yeux. Olivia était résolument séduisante, il ne pouvait certainement pas le nier alors qu’il avait l’opportunité de la voir nu sous ses yeux, détaillant particulièrement cette poitrine tentatrice, ayant envie de la caresser et de l’embrasser. Une vue qui ne put lui faire murmurer qu’elle n’avait rien à envier aux autres femmes. Le doux rire qui s’échappait des lèvres de son amie ne put que le faire sourire doucement, particulièrement alors que celle-ci se rapprochait de lui laissant sa mains se glissait sur son bras jusqu’à atteindre son épaule. Joaquin ne cessait pas d’observer Olivia, la trouvant particulièrement séduisante l’eau s’écoulant sur son corps, ne la rendant qu’encore plus séduisante. Les paroles de la jeune femme ne purent que le faire doucement sourire, savourant ô combien que son autre main glissait sur les côtés de Joaquin pour rejoindre ses abdominaux.

Joaquin n’en resta pas moins inactif, laissant ses mains rencontrer les hanches de la demoiselle au même instant où celle-ci vint réduire la distance entre leurs corps, faisant rencontrer sa poitrine et son corps. Un contact résolument plaisant pour le jeune homme qui ne cessait de la dévorer des yeux, souriant alors que leurs visages se retrouvaient si proches, uniquement séparés par quelques centimètres, lui laissant alors le libre plaisait de sentir son souffle s’échouer sur son visage. L’hispanique ne put que dévorer ses yeux qu’il trouvait magnifique, les détaillant avec attention tant les regards verts avaient le mérite de l’ébranler. Celle-ci se comportait de manière particulièrement sensuelle sous ses yeux, lui offrant un sourire ô combien séduisant. Celle-ci stoppa ses actions pour venir caresser du bout de ses doigts sa mâchoire, s’amusant sur cette barbe naissante. Le jeune homme sourit doucement à ce contact, laissant l’une de ses mains se perdre à nouveau sur les hanches de la demoiselle. Olivia accompagna cette caresse par une caresse sur ses pectoraux et ses abdominaux à son plus grand plaisir. Un contact bien trop bref pour la jeune femme qu’il vit déjà s’éloigner de lui, lui avouant dans un sourire provocateur qu’elle pensait que cela suffirait à la pardonner Un comportement résolument tentateur auquel il ne chercha nullement à résister, la voyant s’éloigner prenant son gel douche entre ses mains pour venir en appliquer sur son corps, supposait-il.

Trouvant la situation quelque peu cocasse, le jeune homme vint se rapprocher du corps d’Olivia, lui offrant un doux sourire alors qu’il venait se saisir du gel douche à sa portée pour s’en déposer sur sa main. Ainsi, laissant l’eau s’écouler sur le corps ô ravissant d’Olivia, il l’admira quelques secondes avant de laisser ses mains s’égarer sur le corps de sa potentielle amante. Souhaitant alors la laver simplement, sans paraitre trop pervers, il vint égarer ses mains sur les hanches de la demoiselle de la demoiselle, collant son torse à son dos. La peau qu’il avait contre lui se trouvait résolument douce à son plus grand plaisir. Il effectua ainsi avec une certaine aisance de légers massages sur sa peau, sur le ventre et les abdominaux d’Olivia. Au travers de ces gestes il comptait bien la faire frissonner et la faire apprécier son traitement, s’amusant à remontant jusqu’à la limite de sa poitrine murmurant alors contre son oreille dans une voix sensuelle : « Mmmm… et si je changeais ce que j’avais dit. Que dirais-tu de profiter de mes talents de masseurs en cet instant ? Tu as une zone de préférence ? » Souriant à ces mots, il vint effleurer sa poitrine quelques instants avant de diriger ses mains vers les fines cuisses d’Olivia, s’amusant à effectuer de douces caresses sur celles-ci, remontant jusqu’aux courbes de ses hanches. Etre la victime des massages de Joaquin, il devait sans aucun doute avoir une situation bien pire que celle-ci. Joaquin s’amusa alors à souffler sur la nuque d’Olivia, continuant ce léger massage jusqu’à l’attente de sa réponse.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:47

J’avais conscience que je me lançais délicatement dans un délicieux jeu coquin avec Joaquin. Il n’y avait après tout, rien de mal à tout cela. Nous étions deux jeunes gens, consentant et maitre de nos émotions et désirs, appréciant le péché de la luxure comme une douce drogue qu’il était difficile de se passer. Une drogue similaire à l’héroïne, si exaltante, paradisiaque et envoutante au point de se perdre soi-même. Un stupéfiant qu’il m’était déjà arrivé de consommer au cours d’une de ses soirées de beuverie et de débouche que j’aimais tant passer depuis des années. Une expérience enrichissante mais, qui m’avait laissé un arrière gout d’inachevé, que je n’avais pas avec le sexe. Bien entendu, en disant cela, je mettais de côté toutes ses nuits où mes partenaires n’avaient pas été à la hauteur de mes espérances. Des hommes dont la liste était assez longue même si je conservais de délicieux souvenirs pour la plupart d’entre eux. Il était rare que je goute deux fois au même pommier mais, je devais reconnaitre que ce soir, je n’étais nullement dérangé à l’idée de jouer avec cette douce tentation qui se trouvait sous mon regard. Ce corps masculin qui se trouvait à ma portée me donnait terriblement envie et le comportement si coquin et sensuel de Joaquin, ne pouvait qu’affermir mon ambition. J’avais apprécié le contact de ses doigts sur mes hanches, tout comme le regard profond qu’il m’avait tendu quelques secondes auparavant.

Je semblais résolument être le sujet de son attention actuelle, consciente des rumeurs qui circulaient à son sujet à propos de ses sentiments pour une belle américaine avec qui je l’avais vu souvent trainé. Une dénommée Jane, si mes souvenirs étaient exacts. Une femme à la beauté envoutante, je devais bien le reconnaitre et que j’aurai bien gouté également si j’en avais eu l’occasion. Si ces rumeurs étaient vraies, il était évident que le jeune homme ne semblait pas pour autant se déroger à ses habitudes de don juan et je n’allais nullement le lui reprochait. Après tout, même s’il l’aimait, il ne semblait pas encore à elle et ça serait résolument une perte que ce dernier se consacre uniquement à l’élue de son cœur avant d’avoir pu acquérir le sien. Je pouvais donc jouer avec lui comme lors de cette nuit que nous avions passé ensemble avec ma chère et douce Soyou. Une soirée qui restait encore cruellement ancrée dans mon esprit tant celle-ci avait été particulièrement luxuriante, je devais bien le reconnaitre. Je le tentais donc sans aucune gêne, ni timidité, déterminée également à profiter pleinement de la sensualité de ce corps. Je ne savais nullement où tout ce jeu de tentation allait nous mener mais je n’y pensais absolument pas. Je ne suis malheureusement pas le genre de femme qui se pose des questions à ces moments propices au plaisir de la chair. Cela n’avait aucun sens à mes yeux et je n’en donnais aucun par la même occasion. La luxure, un péché qui collait à ma peau et me donnait une réputation de fille facile même si c’était résolument un mensonge de le prétendre. Je ne suis nullement le type de fille qu’on pouvait avoir facilement dans son lit, à moins bien entendu que je le consente et que mon amant accepte de se faire dominer et guider par une femme en bon et loyal amant. Le sexe facile, rien de plus m’exécrait en réalité et lorsqu’un homme désirait me possédait, il avait tout intérêt à apprécier le doux envoutement des préliminaires et l’effusion que pouvait procurer la montée du désir dans sa chair pour le faire durer le plus longuement possible.

Je ne pouvais donc qu’être particulièrement ravie de sentir mon coéquipier se rapprocher de moi en m’offrant un doux sourire que je lui tendais également. Je ne pouvais m’empêcher de trouver cela plaisant tandis qu’il venait me prendre le gel douche de mes mains pour en déposer sur ses mains. Allait-il seulement se contenter de se laver sous mon regard tandis que j’en ferai de même. Le regard qu’il me tendait ne le laissait nullement le paraitre. Il vint se rapprocher de moi, se glissant derrière mon dos pour mouvoir ses mains ô masculines et chaudes se fendre sur mon ventre avec douceur et sensualité. Une action qui ne pouvait que m’amuser, un sourira s’affichant même sur mes lèvres aux caresses de cet homme. Je me sentais confiante, ravie d’avoir trouvé un homme tout aussi joueur que moi, qui semblait délicieusement animé par le souhait de me voir céder à ses charmes. Ce petit jeu s’immisçait dans une deuxième étape, toute aussi plaisante que la première. Mon être savourait les cajoleries sensuelles et douces de cet homme, appréciant le contact enivrant et plaisant de cette peau contre la sienne. Je pouvais sentir son souffle contre ma nuque, près de mon oreille. L’odeur qui se dégageait de ce corps était très attrayante, je devais bien le reconnaitre et ses paroles n’avaient pu que rendre mon sourire encore plus profond. Il me demandait si ça me dérangeait de profiter de ses talents de masseur. Une invitation que mon corps ne semblait nullement décliner, sentant les phalanges résolument curieuses et taquines glisser sur ma poitrine un instant pour me tenter à y accéder. Des caresses qui vinrent s’échouer contre ses hanches, ses cuisses dans de passages ô primitifs et prometteurs de satisfaction.

Je le regardais donc faire, laissant mes prunelles suivre la direction que prenait les doigts de mon coéquipier sur ma chair. Des doigts au contact envoutant, qui ne pouvait qu’éveiller ma chair et la rendre légèrement plus chaude, curieuse de laisser doucement aller au traitement cocasse de ses derniers. C’est donc tout naturellement que j’étais venue tourner mon visage vers le sien pour le regarder avec profondeur et amusement. Mes prunelles brillaient de la même lueur que celle de mon camarade, j’avais sensiblement rapproché mon visage sur sien pour laisser nos lèvres se frôler à peine sans réellement se rencontrer. Je pouvais sentir son souffle se mêler au sien et observer l’intensité de son regard que mes prunelles n’avaient de cesse de défier. C’était résolument plaisant et je pouvais sentir à cet instant, les phalanges de mon potentiel amant se faire plus franches sur ma chair, glissant sur mes cuisses en me rapprochant un peu plus de lui.

« Fais-toi plaisir, Joaquin… » Vins-je murmurer tout contre sa bouche dans un sourire narquois et coquin. Mon regard malicieux n’avait de cesse de le provoquer alors que je venais délicatement mordiller sa lèvre, un bref instant pour poursuivre. « Cela ne me dérange nullement de découvrir tes talents de masseur, cela semble même être particulièrement intéressant, d’autant plus que bon nombre de tes clientes vantent tes mérites. Si, j’en suis satisfaite, alors peut être me donneras-tu envie de te rendre la pareille… » Je souris à mes paroles, coquine et résolument joueuse en m’arrêtant un bref instant. Je pouvais sentir son regard plus intéressé que jamais, ajoutant simplement dans un léger rire. « Je crois savoir que ma réputation dans ce domaine n’est plus à prouver non plus… Tu as sans doute du en entendre parler, je présume… Qu’en penses-tu, petit pervers ! »

Mon rire se fit un peu plus franc contre ses lèvres tandis que mon regard se faisait plus taquin et amusé encore. J’étais résolument curieuse d’entendre et voir sa réaction même si j’avais déjà une bonne idée en tête. Un homme comme lui, ne pourrait résolument pas résister à une telle proposition, d’autant plus perverse que l’était son esprit coquin. Cette douche promettait résolument d’être plaisante, sans aucun doute.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:48

Cela faisait désormais de nombreuses années, six années exactement que Joaquin avait gouté au plaisir de la chair aux côtés de cette amante. Depuis ce jour, le jeune hispanique n’avait pas cessé d’être en quelque sorte demandeur de ces sensations de luxure résolument agréables. Ainsi, goûter à nouveau à celui-ci et s’amuser aux côtés d’une demoiselle si ravissante que l’était Olivia ne le dérangeaient résolument pas. Le contraire aurait été sans aucun doute bien étonnant pour l’être cupide qu’il l’était. Il connaissait bien entendu l’ensemble les rumeurs qui circulaient sur Olivia, de nombreux élèves connaissaient son histoire personne, lui le premier qui avait dû faire face à son absence imprévue lors d’entrainements lorsqu’elle n’avait pas pu trouver une personne pour s’occuper de son neveu. Une histoire résolument triste et complexe qui ne pouvait que lui permettre d’avoir une image très positive de la demoiselle. Bien entendu le fait de savoir qu’elle était une strip-teaseuse ne pouvait que lui plaire, sachant ô combien celle-ci se trouvait résolument enchanteresse, certaines de ses connaissances ayant venté ses mérites. Elle s’amusait autant en présente d’hommes et des femmes, autant que lui pouvait s’amuser avec des femmes. Cela était sans doute l’une des raisons qui les amenait à s’entendre aussi bien, malgré leurs nombreuses différences.

Joaquin n’avait aucune raison de changer de comportement en sa compagnie en ce jour, tout particulièrement alors qu’il la voyait attirante et très réceptive à ses attentions. Ainsi, il avait laissé ces mains se promener sur son corps avec amusement et particulièrement ces cuisses et son ventre. Le jeune homme laissait volontairement son souffle s’échouer sur sa nuque, si près de son oreille pour murmurer des mots quelques peu tentateurs envers sa personne. Des mots qui furent accentués par de légères caresses sur sa poitrine, sur ses cuisses dans un geste résolument tentateur. Le jeune homme voulait tenter cette femme en cet instant, son corps d’homme ne pouvait certainement pas rester insensible face au charme d’une si belle demoiselle. Ces mains coquines se trouvaient particulièrement actives contre la chair nue de la demoiselle, appréciant la douceur de sa peau.

Il n’eut guère longtemps à attendre avant de voir le visage d’Olivia se rapprochait du sien, l’observant alors avec profondeur et amusement. Un regard qui ne pouvait que lui plaire alors qu’il avait la chance de pouvoir admirer ces si beaux yeux verts, une pensée qui le troubla quelques instant alors que l’image de Jane lui venait subitement dans son esprit. Une pensée qu’il chassa rapidement, ne souhaitant nullement songer à nouveau à ses sentiments quelques peu douloureux. Il devait passer à autre chose, l’oublier, ne pouvant pas espérer quoique ce soit, tel avait été son message lors de leur dernière rencontre. Il se devait seulement de profiter en cet instant comme il l’avait toujours fait. Une pensée qui vint le rediriger alors qu’il offrait un doux sourire à Olivia, ne pouvant pas s’empêcher de la trouver belle avec ce regard pétillant. Leurs lèvres se frôlaient sans crainte, avec amusement, leurs souffles s’échouant se mêlant aux leurs. Leurs yeux n’avaient cessé de se défier à l’instant même où le jeune homme profitait de ses instants pour venir glisser ses mains se glissant sur ses cuisses.

Les mots de la demoiselle ne purent que le faire sourire, particulièrement alors qu’il la sentait sourire contre lui de manière tout aussi narquoise. Olivia cherchait à le provoquer, un fait qui ne le dérangeait certainement pas alors qu’un jeu résolument coquin était en train de se produire devant eux. La demoiselle lui avoua que cela ne la dérangeait nullement de découvrir ses talents de masseur, ce fait lui paraissait intéressant, d’autant plus lorsque bon nombre de ses client vantaient ses mérites. Si elle se trouvait satisfaire de lui, peut-être lui donnerait-il envie de rendre la pareille. Des mots particulièrement plaisants, l’intéressant alors qu’elle murmurait dans un rire qu’il devait savoir que sa réputation dans ce domaine n’était pas non plus à prouver, en ayant sans doute entendu parler, le traitant de petit pervers.

En cet instant, Joaquin ne put que se faire la réflexion qu’Olivia détenait un très beau rire, étant sans aucun doute sous son charme alors qu’elle s’amusait à nouveau à le taquiner. Les mots de la jeune femme, il ne pouvait certainement pas les contredire, ayant déjà entendu certaines personnes vanter ces talents d’amante. Un fait qu’il ne pouvait certainement pas nier non plus se rappelant, même partiellement de la nuit qu’ils avaient passé ensemble en compagnie de la charmante So You. Une nuit résolument unique et plaisante, bien que mélangé dans l’alcool et la drogue. Ainsi, à cette pensée, il ne put que lui offrir un sourire quelque peu coquin alors qu’il faisait rencontrer leurs lèvres ensemble, mordillant ses lèvres en lui lançant un regard à la fois tentateur et sombre. Un regard qui se voulait ô combien pénétrant pour la rendre fébrile alors qu’il laissait ses doigts caressaient la chair de sa cuisse avec une envie non dissimulée.

Joaquin vint éloigner ses lèvres des siennes, déposant de léger baisers sur son visage jusqu’à atteindre son oreille, la mordillant alors qu’il murmura simplement : « Il m’est bien difficile de ne pas céder à une telle proposition… surtout que l’on m’a toujours vanté tes mérites, et cette nuit partagée en compagnie de So You m’a laissé de bons souvenirs. Je crois que suis bien tenté d’y goûter à nouveau en ce jour… il serait dommage de ne pas en profiter alors qu’il s’agirait d’un très bon cadeau pour la terrible blessure que je me suis faite. » Il termina ses mots dans un doux rire alors qu’il laissait ses doigts caressaient ses cuisses avec attention et sensualité.

S’abaissant quelques instants pour se ressaisir du savon pour s’en étaler sur la main, le jeune homme se remit debout, collant leurs corps à nouveau nu. Joaquin réenclencha l’eau de la douche et vint laisser ses mains se perdre sur le ventre de la demoiselle dans de caresses sensuelles. Ces mains vinrent remonter avec lenteur sur le haut de son ventre jusqu’à atteindre sa poitrine, ravi de sentir au creux de ses mains cette poitrine tentatrice. L’eau qui s’écoulait sur leurs corps ne rendait que la situation plus sensuelle, les cheveux d’Olivia étant à présent humide, tout comme cette peau, son regard se satisfaisant de cette vue plus qu’agréable.

Il continua de caresser la poitrine d’Olivia, ses deux mains se plaisant à malaxer celle-ci dans un geste doux et sensuel, souhaitant la rendre fébrile pendant encore plusieurs secondes. Ces doigts vinrent alors remonter sur le corps de son amie jusqu’à atteindre ses épaules avec sensualité. Ce fut alors à ce moment-là que ses doigts vinrent descendre sur l’arrière de son dos, effectuant de caresses qui s’apparentaient désormais plus à un massage bien qu’il restait continuellement debout. Il plaça la paume de ses mains sur ses omoplates, effectuant des ronds sur une zone qui paraissait particulièrement nouée. Le jeune homme sourit doucement et essaya alors de dénouer l’ensemble des nœuds, espérant alors être un masseur inoubliable pour la demoiselle. Il laissa son souffle s’échouer sur la nuque de son amie, murmurant : « Je suis sûre que ce massage ne pourra que te faire du bien avec tout le stress que tu subis…» dit-il dans une voix quelque peu sensuelle alors qu’il sentait le dos de la demoiselle se dénouer peu à peu. Les soupires de satisfaction d’Olivia ne purent que le ravir alors qu’il collait un peu plus leurs corps.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:49

Je me savais séduisante. Avouer le contraire serait résolument éhonté de ma part. Après tout, j’avais l’habitude d’user de mes charmes pour soustraire les hommes à mes ambitions. J’étais celle qui menait la danse. Je ne supportais pas l’idée d’être soumisse. Elle m’avait toujours fait horreur et était sans doute la raison pour laquelle je ne m’engageais jamais. Bien trop indépendante pour mes parents. Ils semblaient désespérés à l’idée de me savoir un jour en couple. Je n’étais pas comme ma grande sœur, j’aimais ma liberté et les choix qu’elle offrait. Même moi, j’en doutais, je doute encore d’être en mesure de m’engager. Cette idée m’effraie d’autant plus depuis ce qu’il est arrivé à ma sœur. Je n’imagine pas offrir mon cœur à une personne et ressentir cette dépendance qu’elle a pu avoir pour cet homme. Je préfère ma dépendance à la luxure, au plaisir charnel que n'importe quels hommes et femmes peuvent être en mesure de me glorifier. Ainsi, je peux profiter des bienfaits de la vie sans me prendre la tête sur mes sentiments ou messages cachés.

De ce fait, il est évident que je profitais de ce petit intermède en compagnie de mon camarade de quidditch. Tout aussi coquin que je ne pouvais l’être, Joaquin était un de ses hommes qui savaient profiter des bienfaits de la vie sans se prendre la tête. La seule différence entre nous deux : il semblait être tombé amoureux. Amoureux d’une femme qu’il avait cherché à séduire, en vain, à la vue des rumeurs qui circulaient sur son compte. Cela ne semblait pas néanmoins l’empêcher de profiter des bienfaits de la luxure avec les autres femmes, ce qui pouvait que me ravir naturellement. Je jouais donc avec lui, ses sens, en parfaite maitresse de mes charmes, consciente que j’éveillais une lubricité dans sa chair. Son regard profond et sombre me susurrait cela tout comme les actions expertes et sensuelles de cet homme sur ma chair. Il me souriait, quelque peu coquin alors qu’il venait à la rencontre de mes lèvres, les effleurant pour les mordre de façon tentatrice.

Son regard sondait le mien. Un de ces regards qui se voulait pénétrant et terriblement sexy pour éveiller mes sens. Ce qu’il parvenait à faire, je devais bien le reconnaitre. Ma chair appréciait le contact brulant et sensuel de ses phalanges ô cupides. Je souriais simplement, curieuse de voir sa réaction à mes paroles, à ma réaction. Je pouvais sentir sa bouche quitter mes lèvres pour rejoindre ma joue, ma mâchoire où il venait déposer de légers baisers. Des actions plaisantes et démonstratrices du désir que j’éveille en lui. Ses lèvres vinrent se déposer contre mon oreille, la mordillant délicatement pour y murmurer qu’il lui était bien difficile de ne pas céder à une telle proposition. En effet, on lui avait toujours vanté ses mérites et cette nuit qu’on avait partagé ensemble lui avait laissé de bons souvenirs. Une évidence à mon sens, qui me fit d’ailleurs sourire amusé alors qu’il croyait qu’il était bien tenté d’y goûter à nouveau en ce jour.

Cette remarque me fit rire, laissant mes lèvres s’étirer dans un sourire terriblement amusé. De plus, cela serait dommage pour lui de ne pas profiter alors qu’il s’agissait d’un très bon cadeau pour la terrible blessure qu’il s’était fait. Il était évident qu’il en faisait un peu trop, ce qui m’amusait quelque peu. Je le sentais alors se retirer de mon échine pour prendre entre ses doigts le savon, s’en étalant sur la main pour venir actionner l’eau de la douche. Une eau qui vint s’abattre sur ma chair chaude après tant d’efforts mis en œuvre lors de cet entrainement. Un contact agréable comme les phalanges de cet homme qui vinrent se perdre sur mon ventre dans des caresses sensuelles. Il n’y avait rien à redire : Joaquin savait se montrer particulièrement convaincant et connaissait résolument comment échauffer la chair d’une femme.

Je pouvais sentir ses phalanges parcourir le pore de mon buste avec lenteur et sensualité, glissant même sur ma poitrine, qui coquine appréciait le contact de ces doigts sur elles. Je devais reconnaître que ses actions échauffaient ma chair, d’autant plus que je pouvais sentir son souffle brûlant au creux de ma nuque. Je le sentais tout aussi enchanté que je ne puisse l’être par cette proximité entre nos deux chairs. Il était évident que ce jeu malsain nous éveillait cruellement et se le fut d’autant plus lorsqu’il vint glisser ses doigts sur mon dos pour venir me masser. Doué, sans doute par l’expérience qu’il avait acquise auprès d’autres femmes, je devais bien reconnaître qu’il s’y prenait comme un chef. Une maîtrise qu’il vint se vanter comme à ses habitudes en venant murmurer au creux de sa nuque qu’il était sûr que ce massage ne pourrait que lui faire du bien avec tout le reste que je subissais. Je me laissais faire, laissant même échapper un léger soupir de satisfaction. Un petit massage était résolument ce qu’il me fallait, ma vie étant résolument stressante depuis quelques mois.

Je vins sourire, tournant mon visage vers celui du beau brun qui me détaillait avec attention. J’avais bien senti son action contre ma chair, ce dernier s’étant collé plus sensuellement à mon corps. Je le détaillais avec attention, le regard toujours pétillant alors que je susurrais simplement près de son visage.

« Je dois bien reconnaître que tes conquêtes ne m’ont pas menti sur la marchandise. Tu fais d’excellents massages. Je suppose que c’est à moi, désormais de prouver mes talents, non ? »

Je ris naturellement à ma remarque, lui faisant un clin d’œil taquin alors que je venais me tourner vers lui pour laisser ma poitrine rencontrer son torse musclé, qui devait résolument en faire rêver plus d’une. Je pouvais sentir sa chair se satisfaire de ce contact, rendant son regard bien plus brillant et sombre. Je le détaillais avec attention, laissant mes fines phalanges glisser sur ces cuisses sensuellement et furtivement pour rejoindre son bassin, effleurant cette aine terriblement virile qui se trouvait collé à mon bassin. Il disposait d’un corps de rêve, je ne pouvais affirmer le contraire. Il me donnait envie de l’échauffer, de jouer avec lui comme ce soir où on avait fait cette expérience nouvelle pour nous trois. Je vins donc laisser mes phalanges contre la chair de son bas ventre, glissant sur ses abdominaux et ses pectoraux avec élégance, laissant mes mains caresser ce corps magnifique. Je pouvais le voir sourire, satisfaite sans doute d’entrevoir que je le trouvais à mon goût. Une réaction qui me fit rire alors que je le fixais avec mon air joueur et cocasse avant de me dégager précipitamment de lui pour me placer derrière lui, laissant mes mains glisser sur son dos dans des gestes mesurés pour le masser à son tour. Je venais pétrir sa chair, laissant mon corps débuter un échange curieux avec le corps de cet homme pour le faire profiter pleinement de ce cadeau que je venais lui offrir. Je souriais ravie de ses soupirs, laissant mon souffle chaud frôler son oreille. Mes mains vinrent rapidement découvrir la courbe sinueuse de ses reins, glissant même sur ses belles fesses bombées que je trouvais particulièrement fermes et musclées.

« Je comprends mieux tes amantes. Je dois bien reconnaître que ses fesses sont très appétissantes. Elles doivent adorer les malmener pour te supplier d’être plus coquin, je me trompe ? »

Consciente de l’insinuation quelque peu déplacée de mes paroles, je vins rire de façon très spontanée, venant donner une petite tape sur ce beau fessier avec taquinerie, me dérobant de ce corps en ajoutant.

« Mais, je me contenterai de les croquer du regard pour aujourd’hui. Je pense m’être fait assez pardonner, beau brun ! »

Le regard coquin et amusé, je vins glisser sur le jet de l’eau pour me rincer une dernière fois. Je laissais donc l’eau glisser sur ma chair sous le regard sombre de mon camarade, murmurant simplement. « Je suis tellement gentille que je te propose quand même de t’offrir un verre. Ne suis-je pas la meilleure des coéquipières ? »

Venant ponctuer ma remarque par un clin d’œil, je vins naturellement tapoter sa fesse gauche en ajoutant. « Alors, on se dépêche de laver tout ça ! Je ne vais pas t’attendre éternellement, beau gosse ! »

Je vins m’éclipser de cette douche afin d’attraper la serviette du jeune homme. Un emprunt que je n’avais nullement demandé alors que je le regardais sous la douche, le regard brillant, attiré et résolument amusé. J’avais hâte de voir ce que la soirée allait donner. Après tout, j’étais une femme de parole. Il allait adorer boire un verre avec moi.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 19:49

Joaquin était un homme qui aimait résolument le corps des femmes, il n’y avait sans doute personne dans cette école qui pouvait confirmer le contraire tant il avait eu de conquêtes depuis son arrivée en ses lieux. Il était un dom juan et ne le cachait nullement, son côté vantard dominant chacun de ses faits et gestes. C’est pourquoi les compliments d’Olivia à son égard ne purent que lui faire résolument plaisir, celle-ci lui avouant que ses conquêtes n’avaient pas menti sur la marchandise, réalisant d’excellents massages. Elle supposait alors à présent que c’était à elle de prouver ses talents. Un fait qui ne pouvait résolument que le faire sourire alors qu’elle se tournait vers lui, laissant un doux sourire s’afficher sur ses lèvres alors qu’il sentait la poitrine de la demoiselle rencontrer son torse. Joaquin ne pouvait résolument pas s’empêcher de lui lancer un regard brillant, satisfait de ce contact si plaisant.

Olivia posa ses mains sur ses cuisses avec sensualité, furtivement pour rejoindre son bassin, effleurant son bassin furtivement. Olivia semblait être ravie du corps sous ses yeux, à son plus grand ravissement, alors qu’elle caressait avec délicatesse et élégances ses abdominaux et ses pectoraux à son plus grand plaisir. Un contact ô combien plaisant pour le jeune homme qui aurait aimé sentir ses mains plus longtemps sur son corps. Ainsi, il ne put qu’être particulièrement déçu de voir Olivia se dégager de son corps pour se déplacer derrière lui, bien que le contact de ses mains sur son dos fût tout aussi agréable. Comme pour confirmer ces propos, ces mains vinrent venir sur son dos pour lui permettre de recevoir un massage ô combien exquis, l’emmenant à fermer les yeux et à laisser échapper quelques soupirs de bien-être de ses lèvres. Joaquin ne pouvait dire qu’une chose, la jeune femme était résolument doué en ce qui concerne les massages. Les mains coquines de son amante vinrent descendre progressivement sur la courbe de ses reins, glissant sur fesses qu’elle s’amusa à caresser.

Les mots d’Olivia ne purent résolument que le faire sourire alors qu’elle murmurait qu’elle comprenait mieux ses amantes, devant bien reconnaitre que ses fesses se trouvaient appétissantes. Suggérant que ces amantes devaient adorer les malmener pour le supplier d’être plus coquin. Un fait qui n’était sans aucun doute pas faux mais, qui le fit doucement rire alors qu’elle lui donnant une légère tape sur ces fesses, s’éloignant à son plus grand regret. Celle-ci lui avoua qu’elle se contenterait de les croquer du regard aujourd’hui. Elle pensait cependant s’être assez fait pardonner, l’appelant beau brun. Un fait qui ne put que le faire sourire délicatement, bien que frustré de la voir s’éloigner déjà de lui ; lui offrant alors une vue ô combien agréable sur son corps sous l’eau. Sans aucun doute que le jeune homme aurait bien voulu se glisser à nouveau sous l’eau derrière elle pour caresser ses formes ô combien appétissantes. Cependant, celle-ci ne lui laissa guère le choix alors qu’elle murmurait qu’elle se trouvait tellement gentille qu’elle lui proposait de lui offrir un verre, malgré ces messages, lui posant la question de savoir si elle était la meilleure des coéquipières ? Un fait qui ne put que le faire rire alors qu’elle venait tapoter sa fesse gauche.

Un geste qui n’avait pu que le faire doucement sourire, remarquant qu’Olivia semblait être particulièrement attirée par ses fesses. Un fait résolument plaisant alors qu’il l’entendait lui indiquer qu’il devait se dépêcher laver son corps, qu’elle n’attendrait nullement éternellement. Des mots qui le fit sourire alors qu’il restait sous le jet de l’eau et qu’il ne put nullement s’empêcher de lui dire : « Pourtant tu as l’air d’apprécié la vue, il serait dommage que tu n’en profites pas plus, non ? Quoique je comprends, il faut en garder pour les prochaines fois.» Termina-t-il en lui lançant un clin d’œil alors qu’il effaçait les dernières traces de savons sur son corps avant de se retirer du jet d’eau pour se diriger vers la sortie des douches.

S’amusant alors de la situation, le jeune homme vint simplement se rapprocher d’Olivia qui avait entouré son corps de sa serviette, collant son corps au sien murmurant : « Il me parait normal qu’on partage cette serviette, après tout tu me l’as emprunté. J’ai malencontreusement égaré ma baguette dans le vestiaire et j’ignore résolument où j’ai pu bien la poser, alors nous serons obligé de partager ma serviette, quel dommage ! Quelle chance j’ai d’avoir une femme aussi séduisante alors sous mes yeux, le corps humide.» Souriant à ses mots, le jeune homme sourit doucement, laissant ses mains se poser sur la partie recouverte de son corps, son souffle s’échouant sur la nuque d’Olivia. Ses cheveux encore humides laissaient les gouttes s’échapper sur son corps, ses cheveux recommençant à boucler progressivement. Il sourit à nouveau, défaisant alors le nœud qu’elle avait réalisé avec cette serviette, pour frotter la serviette contre son corps pour le sécher et pour en profiter de la caresser quelques instants de plus. Joaquin était un homme coquin et pervers, Olivia était déjà au courant, il n’avait alors aucune raison de le cacher.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Jeu 17 Juil - 20:52

C’était amusant et plaisant de jouer avec le jeune homme. Un petit jeu cocasse, qui savait lui plaire et me plaire par la même occasion. N’étant nullement frigide de nature, je n’étais pas non plus une fille facile. C’était moi qui décidais, tiraient les rennes de toutes les aventures que j’avais pu avoir. Même aujourd’hui, avec cet homme, je maitrisais la situation, cette chaleur que mes actions développaient délicatement dans la chair de ce bel Hispanique. Il était ma victime, ma proie. Une image qui pourrait déranger certains esprits étroits. J’en avais conscience, n’en ayant que faire. J’étais maître de mon corps, mon esprit et mon cœur. J’étais la seule à savoir ce qui était le mieux pour moi. Je savais que cette façon de faire, si rebelle, si attrayante, captivait les hommes. Ils aimaient les femmes qui savaient ce qu’elles voulaient. Joaquin semblait faire partie de ses hommes. Cela ne me déplaisait pas, je trouvais même cela amusant. Je le regardais donc se laver, observant ce flux d’eau glisser sur cette peau mate et merveilleusement formée de son corps. C’était une vue très appréciable, terriblement tentante. J’aimais beaucoup jouer avec cette tentation. Je trouvais cela palpitant ô combien le corps d’une personne pouvait s’enflammer par désir, ambition. Tout en le dévorant, je m’imaginais glisser mes lèvres sur l’arrière de sa nuque, laissant mon corps épouser les formes de son dos pour laisser mes doigts éveiller sa chair. Il éveillait en moi, un doux désir que je savourais avec joie, me mordillant la nuque tout en me séchant. Le sourire coquin de l’espagnol semblait satisfait. Il n’avait pas tort, j’appréciais la vue et je n’avais aucune objection de me rincer l’œil durant quelques minutes de plus. Je profitais de ce qu’il m’offrit, le trouvant tout aussi jouer que je pouvais l’être. C’était intéressant. Très intéressant. Il serait un partenaire de jeu très agréable à séduire.

Sa remarque ne put que me faire rire délicatement alors qu’il venait se rapprocher de moi, se collant à mon corps en se glissant derrière moi. Ce contact était plaisant, envoutant. Son souffle contre ma nuque, sa voix suave contre ma chair. Il était très sensuel. J’aimais cette chaleur qu’il provoquait. Il lui paraissait normal qu’on partage sa serviette puisque je lui avais emprunté. Une remarque qui vint intensifier face à la suite des paroles du beau brun. Il vint me faire rire, trouvant ses mots terriblement amusants. « Obligé de partager ta serviette ? Tu as l’air en effet très déçu… » J’avais ironisé dans un murmure, riant de bon cœur à la suite de ses mots. Je sentais ses mains se glisser au dessus du tissu de la serviette pour caresser ma chair. Son souffle chaud frôlait ma peau, l’eau s’écoulant de ses cheveux pour tomber délicatement sur mon omoplate. Je me laissais faire curieuse. Je me demandais ce qu’il comptait faire, souriant alors que je sentais ses doigts glissés sur le nœud que j’avais fait pour le défaire. Une serviette qui vint tomber délicatement sur sa hanche, libre de son attache. Il tenait l’autre bout et vint user du tissu pour le faire glisser sur mon ventre. Il profitait de cette situation. Cela me plaisait. J’appréciais ce genre de petit jeu coquin. Ses doigts glissaient donc de nouveau sur ma chaire, contre ma poitrine, la caressant avec ambition et sensualité. Je sentais ses phalanges glisser entre mes seins, son souffle chaud frôlant mon oreille alors qu’il se collait plus fermement à moi. Je lui donnais chaud, ce petit jeu cocasse l’attirait. Tout autant que je pouvais l’être.

Très rapidement et à la fois très sensuellement, je sentais cette serviette glisser vers le bas de mon ventre, venant frôler cette partie intime avec légèreté, mais aussi intérêt. Je devais reconnaitre que ça ne me laissait point indifférente. J’étais venue de me mordre la lèvre délicatement, murmurant.

« Eh bien, je vois que monsieur en profite bien. » Je souriais, glissant ma main contre le poignet de Joaquin pour retrouver le tissu de la serviette, venant la récupérer alors que je me tournais vers lui. « Ce serait dommage que tu sois le seul à en profiter, petit pervers. »

J’avais susurré ses mots très faiblement contre ses lèvres, le regard profond et intense. Nos corps collés l’un contre l’autre. Je le sentais brûlant, attiré par moi. Son regard était ancré au mien et je le taquinais à mon tour, glissant sa serviette sur ses pectoraux, entre mes seins pour l’essuyer. Je laissais le tissu parcourir sa peau, tout comme les parties de mon corps. Il était sensible, sa peau fébrile alors que je prenais énormément soin de l’essuyer avec lenteur et sensualité. Mes doigts et le tissu rejoignirent rapidement ses abdominaux, la naissance de son bas ventre. Je lui souriais, mesquine, joueuse alors que je glissais ma main et le tissu sur son aine pour l’essuyer à son tour. Je restais volontairement plus longtemps sur cette dernière pour bien la sécher et exercer de légers mouvements de va-et-vient. Son regard était résolument envoutant et son corps très réceptif. C’était plaisant de réveiller son désir, mais mes doigts vinrent s’éloigner de cette partie, au plus grand déplaisir de cet homme dont le souffle chaud frôlait mes lèvres. Je soutenais toujours son regard, le sourire coquin, jouant de cette proximité. Mes doigts finirent par rejoindre ses fesses, s’immisçant entre elles pour bien l’essuyer tout en murmurant contre ses lèvres.

« Eh bien… » Je venais souffler contre ses lèvres. « Te voilà sec à ton tour, beau brun. Et si on allait prendre ce verre. Il faut en garder pour une prochaine fois. » Je vins rire, lâchant cette serviette qui vint tomber sur le sol, sans vie. Je m’étais retirée de lui spontanément, joueuse alors que je me dirigeais vers les vestiaires. Il devait se sentir légèrement frustré, je pouvais le voir dans son regard. Cette lueur que j’avais moi-même. Cette frustration liée à cette tentation. N’y avait-il pas mieux que cela dans le plaisir charnel ? J’avais déjà retrouvé les vestiaires, à la vue de cet homme, qui ramassait la serviette, le sourire aux lèvres. Je le regardais avec attention, remettant mes sous-vêtements en dentelles noires et mes vêtements. J'étais prête à partir.

« Alors, beau brun. Tu as du mal à te remettre de tes émotions ? » Ma voix mesquine et amusée était en adéquation avec mon regard brillant de malice. Était-il prêt à jouer avec moi ? Telle était la question.
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MessageSujet: Re: (fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin   Ven 12 Sep - 18:25

La femme qu’il avait la chance d’avoir sous ses yeux se trouvait être résolument plaisante et belle, telle était les pensées du jeune alors qu’il était en train de se rapprocher de son corps trop bien caché dans cette serviette. Un corps qu’il ne pouvait pas s’empêcher de dévorer des yeux alors qu’il était si près d’elle, contre sa chair, à être obligé de devoir partager cette maudite serviette. Il avait égaré sa baguette quelque part dans le vestiaire,  il aurait été dommage qu’il reste trempe, n’est-ce pas ? Ainsi, il avait été obligé de partager cette serviette. Des mots qui avaient fait rire la belle demoiselle, lui indiquant qu’il avait l’air très déçu. Joaquin ne pouvait que confirmer ses propos alors qu’il était venu défaire le tissu de sa serviette pour venir l’aider à se sécher en gentleman qu’il était. Après avoir s’être tant entraîné au stade de quidditch, il aurait été dommage qu’elle se fatigue plus pour se sécher. Ainsi, son souffle chaud frôlant la peau de sa nuque, il s’amusa à descendre la serviette pour la glisser sur son ventre, essuyant la moindre goutte d’eau qui s’écoulait sur son corps. Ses mains remontèrent progressivement jusqu’à atteindre sa poitrine très agréable à caresser, glissant alors cette serviette entre ses seins. Des sensations ô combien agréables pour lui qui trouvait cette demoiselle particulièrement captivante. Ces sensations étaient résolument cocasses et particulièrement attirantes, l’emmenant à ressentir à nouveau la température de son corps augmenter.

Joaquin ne se lassait pas de caresser cette peau au travers du tissu, qu’il savait doux, descendant progressivement jusqu’à atteindre de bas de son ventre, frôlant avec légèreté cette partie si sensible de toute femme. Le jeune ne put qu’en sourire alors qu’il remarquait qu’elle s’était mordu les lèvres à ce contact. Les mots qu’elle prononça quelques instants plus tard ne purent que le faire rire alors qu’elle se retournait, lui offrant une très belle vue sur son corps, lui indiquant qu’il serait dommage qu’il soit le seul à en profiter. Des mots qui ne purent que le faire sourire alors qu’elle lui lançait un regard profond et intense. Un regard particulièrement attirant alors qu’elle glissait la serviette sur ses pectoraux, laissant sa poitrine rencontrer son torse. Une vision ô combien enchanteresse alors qu’il ne pouvait pas s’empêcher de la dévorer alors qu’elle l’essuyait avec lenteur sa peau humide, semblant apprécier celle-ci avec délice. Le jeune homme se contentait seulement de profiter des attentions qu’elle lui portait, l’observant avec délice. Coquine, celle-ci vint abaisser le tissu rencontrant alors rapidement ses abdominaux musclés et la naissance de son bas ventre. Une zone où elle sembla se plaire alors qu’elle glissait cette serviette contre son bas ventre, s’amusant à exercer quelques mouvements et va-et-vient. Une action qui le fit rire alors qu’il la trouvait résolument coquine, observant ses belles prunelles avec attention et amusement, sentant son corps se réchauffer. Son souffle chaud venait se perdre alors contre les lèvres d’Olivia, souriant d’autant plus qu’il sentait ses mains rejoindre pour s’y immiscer entre elles et l’essuyer. Un geste qui le fit rire, ne pouvant que remarquer que la jeune femme semblait avoir un intérêt particulier pour ses fesses depuis son arrivée en ses lieux, un fait qui l’amusait grandement.

Néanmoins, la fin de ses caresses ne put que le frustrer, ayant l’envie secrète de continuer ses caresses avec elle et pourquoi pas ne pas partager à nouveau un grand moment de luxure entre eux. Cependant, cela ne semblait pas être possible en ce jour. La demoiselle lui annonça qu’il était à présent sec, lui proposant d’aller boire un verre étant donné qu’il fallait en garder pour une prochaine fois.  Des mots qui étaient signe qu’elle ne dirait pas non à le voir pour partager à nouveau des moments agréables comme celui qu’ils venaient de vivre, un fait qui ne pouvait que le ravir, profitant alors de la vue de son corps nu se diriger vers les vestiaires. Joaquin était frustré, mais, aux paroles d’Olivia il songeait qu’ils pourraient se revoir, un instant qu’il lui tardait résolument. Il la suivit alors sagement, dévorant du regard sa fine silhouette rejoindre ses affaires, attrapant cette serviette. Il l’observa alors se rhabiller avec attention, s’amusant à lui lancer un clin d’œil alors qu’il remettait avec lenteur son boxer, pour lui permettre d’observer ses fesses plus longtemps.

Ainsi, il sourit en enfilant son jean noir, la taquinant à son tour : « Un petit peu, après tout j’ai devant moi une fille particulièrement séduisante et tant qu’homme, rester de marbre aurait été très inapproprié. Mais la soirée n’est pas finie, nous ne savons pas où va nous amener ces verres d’alcools. Les pauvres sorciers vont penser que je suis un homme battu par une si séduisante demoiselle, pauvre de moi. Oh oui. » Termina-t-il dans un doux sourire alors en enfilant son débardeur blanc. Terminant ses mots, il vint se coller à nouveau contre le corps de la demoiselle, laissant ces mains se poser contre ses hanches délicieuses, murmurant au creux de son oreille : « T’ai-je déjà parlé de mes talents de danseurs ? On pourrait ce soir être le roi et la reine de la piste de danse, on m’a vanté tes mérites à ce propos. Tu pourras confirmer ces propos, non ? À moins que tu préfères découvrir ou redécouvrir d’autres talents de ma personne… » Souriant, il vint laisser son souffle se perdre contre sa nuque alors qu’il venait attraper ses affaires, c’est-à-dire son balai, un sac et sa baguette magique.  Il fit semblant d’être surpris, de trouver si facilement sa baguette après l’avoir tant cherché quelques minutes auparavant. Il s’approcha d’elle alors, attrapant sa main pour l’amener à la sortie du vestiaire.  Ils passeraient une très bonne soirée ensemble, le jeune homme ne pouvait nullement en douter, après tout Olivia était tout autant taquine que lui, un fait qui pouvait que l’attirer, appréciant résolument ce côté de sa personnalité, elle ne ressemblait après tout pas à toutes ces filles qui ne pouvaient pas autant s’amuser que cela. Peut-être même qu’il réussirait à la convaincre pour partager d’agréables moments ensemble en ce jour.
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(fini) Discuss with temptation is be on the brink of yield to it. | PV Alboran H. Joaquin

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