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 Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you

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Jade's Woopecker
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MessageSujet: Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you   Sam 5 Juil - 0:59


   
feat emma watson

   
Camber Hailey Lewis
On dit que l'amour rend aveugle... c'est un fait ! Moi je dis, que quand on veut garder la vue on ne tombe pas amoureux.

   
   
Carte d'identité

   

   
« Salut ! Je me présente, camber hailey lewis. Je suis né(e) le 13/08/1992 à New York (USA). J’ai donc 22 ans. Je suis américaine, mais en ce qui concerne mes origines, je suis anglaise du côté de mon père et irlandaise du côté de ma mère.  En ce qui concerne l’amour, j’ai un faible pour les les femmes, mais c'est devenu complexe depuis quelques mois. D'ailleurs, je suis actuellement en couple avec Elis, nouveauté étrange à vrai dire.
 
   Je vis donc à WINCAP depuis quelques temps et j’ai emménagé d’ailleurs dans un internat à l’intérieur de WINCAP.
   Personnellement, je n’accorde pas d’importance au sang. En effet, je suis un sorcier d'origine né moldu et je ne m’en porte pas plus mal. On dit de moi que je suis authentique, attachante, bienveillante, empathique, énergique, intelligente, courageuse, dévouée, libre et loyale, mais aussi et surtout ambitieuse, bornée, terre à terre, mystérieuse, autoritaire, franche, indomptable, compliquée à cerner, casse-cou, fière, secrète. Des défauts sur lesquels je songerais à travailler un jour (ou pas). Au sujet de ma baguette, sachez qu’elle est en bois de ébène, mesure 22 cm et son coeur est composé d’un plume de phoenix. Elle est peu flexible, parfaite pour moi ! D'ailleurs au sujet de mes pouvoirs, je ne possède pas de don ou particularité magique. ça vous étonne, non ?»


   
Parcours de vie

   
Camber a toujours été dans les têtes de classe. Déterminée, intelligente et passionnée, elle s’est plongée corps et âme dans l’univers auquel elle appartenait. Ce ne fut pas simple pour ses parents d’accepter sa condition, mais leur amour inconditionnel pour leur fille leur a fait comprendre qu’elle était avant tout une jeune fille, une jeune femme désormais. Elle a toujours donc eu des notes excellentes, faisant rager ses camarades de sangs purs, qui n’ont jamais supporté qu’elle puisse être meilleure qu’eux. Très énergique de nature et casse-cou, elle s’est naturellement tournée vers une formation d’Auror de second échelon pour faire un métier similaire que son père. En effet, elle est la digne fille d’un général de l’armée de terre et d’une sénatrice américaine. Autant dire qu’elle a un gout prononcé pour la défense des valeurs de sa patrie et compte bien devenir un des meilleurs éléments au sein du service des aurors. Si elle a décidé de se faire transférer à Wincap, c’est avant tout par ambition. Elle aime l’idée de ce projet et aimerait qu’il aboutisse. Pour cela, il faut éradiquer ceux qui utilisent des moyens peu scrupuleux pour empêcher que cette vision se réalise. Elle a donc décidé de venir étudier à Heartwood et de faire ses périodes de formation dans le ministère international. Elle commencera au mois de septembre et étudiera les potions, la DCFM et les sortilèges et Enchantements. En option, elle s’est naturellement tournée vers l’art du combat magique, les arts occultes et magie noire et la métamorphose et elle est toute excitée par cette idée. Elle veut faire ses preuves et rien ne pourra l’empêcher de le faire.  
   


   
Mon Histoire

   
« Camber… » La voix de son père s’était éteinte dans un léger soupir. C’était toujours la même chose et il ne pouvait que se sentir affligé de devoir quitter sa petite princesse. Une petite princesse aux allures de petits princes avec ses cheveux coupés très courts et son regard de fer. Elle était déjà à son jeune âge, une demoiselle au fort caractère, casse-cou et qui faisait le bonheur de ses parents. Elle savait ce qu’elle voulait, à l’image de sa femme et de lui-même. Elle était un merveilleux cadeau et ils la chérissaient de tout leur amour. Pourtant, cette petite fille au regard franc et pétillant, confiant, s’éteignait dès lors qu’elle apprenait qu’il repartait en mission. Son regard s’inondait ainsi, de larmes muettes qui ne dépassaient jamais ses prunelles. Elle était si forte pour une enfant de six ans. « C’est à cause de ce que j’ai fait ? » La voix de Camber s’était fait connaitre, légèrement craintive et triste. Cela faisait une semaine qu’il s’était passé quelque chose d’incroyable, qu’elle ne parvenait pas à expliquer. Pour une raison surprenante, elle avait manqué de se rompre le cou lorsqu’en descendant d’un arbre où elle avait monté, elle avait dérapé, manquant de se tuer, sous le regard effrayé de son père. Une force alors magique, impossible à expliquer avait amorti sa chute et elle s’était retrouvée debout, sur les deux jambes, devant le regard figé et effrayé de son père. Elle n’était pas surprise, cela lui était arrivé de nombreuses fois même si elle ne pouvait pas l’expliquer. C’était quelque chose en elle, tout comme il lui était possible de créer des figures avec de l’eau ou de faire vivre un instant les dessins de ses amis. Elle avait appris à ne pas le montrer à tout le monde, mais ses amis gardaient le secret. Elle n’en avait seulement pas parlé à ses parents, elle avait conscience que c’était étrange, que ça pouvait les effrayer et elle sentait qu’elle avait raison. Son père était là depuis une semaine et depuis cet accident, il semblait mal à l’aise avec elle. Elle l’avait senti, elle n’était pas dupe et maintenant elle craignait que son père préfère repartir en mission que de rester auprès d’eux. En avait-il parlé à sa mère ? Elle le pensait, sa mère beaucoup plus distante avec elle, car elle était beaucoup trop masculine à son gout, lui avait demandé de ne pas s’expliquer sur ce qu’il s’était passé, elle avait préféré la gronder en lui disant qu’elle avait eu une chance éhontée et qu’elle ferait mieux de se comporter comme une jeune fille et non comme un casse-cou. Cette négation de son don, l’effrayait et lui donnait la sensation qu’on la fuyait, ce que son père semblait enfin comprendre. « Non… Bien sûr que non, Camber… » Il avait murmuré cela en venant s’asseoir sur son lit, près d’elle. Il se glissait la main derrière la nuque en murmurant. « Je ne peux pas nier que ça m’a surpris, ce n’est pas quelque chose de commun, tu comprends. Mais, je n’ai pas peur, j’ai juste l’inquiétude que ce don ne te porte préjudice. Les gens n’aiment pas ceux qui sortent des normes. J’ai peur qu’on veuille te faire du mal pour la particularité que tu as. Je veux juste que tu fasses attention à toi et que tu ne laisses pas de mauvaises personnes découvrir ceci. » Il était venu caresser sa joue en venant lui embrasser le front. « Je t’aime, Camber. Tu le sais, bien. Tu es mon petit trésor et je t’accepte telle que tu es. Malheureusement, cette lettre de mission tombe mal, c’est tout. On discutera de tout cela à mon retour, d’accord ? Le devoir m’appelle, ma chérie. » Elle hocha faiblement la tête. Elle le croyait, c’était un homme droit, juste et franc. Elle se sentait rassurée et vint délicatement le prendre dans ses bras. « Tu vas me manquer, papa. » Elle le serra fortement alors qu’il venait faire de même. « Toi aussi, mon petit trésor. » Encore une fois, il partirait comme toujours depuis qu’elle était venue au monde, une obligation due à son travail. Il était militaire et il défendait les valeurs de leur patrie, ce qu’elle ne pouvait que respecter, tout comme le travail de sa mère, politicienne. Elle n’était pas une princesse comme les autres, après tout.

« Maman… » Sa voix était plaintive, faible et presque endormie. Elle avait horriblement mal dans tout le corps. Son esprit encore absent, elle semblait voguer dans des eaux ténébreuses. Les yeux semi-ouverts, les membres lourds, elle avait l’impression d’être prisonnière d’un corps qui ne voulait pas l’écouter. Elle sentait des présences autour d’elle, sans pouvoir les identifier. Elle ne savait pas où elle était, c'était le trou noir, incapable de comprendre ce qu’il lui arriver. Elle sentait une voix pleine de larmes s’exprimer, murmurer son prénom, mais elle avait du mal à la reconnaitre. Il lui fallut quelques minutes alors qu’elle se réveillait doucement pour comprendre que c’était la voix de sa mère. Elle tenta de lui sourire, mais c’était douloureux. Elle avait mal, mais tâchait de faire bonne figure. Ce n’était pas son genre de se plaindre, ça ne le serait jamais. Elle resta silencieuse, ayant du mal à trouver le fil de sa pensée. Elle tentait déjà de se resituer, de se rappeler des derniers évènements. Elle comprenait qu’il s’était passé quelque chose, mais quoi ? Elle ne parvenait pas et il lui fallut quelques heures de plus de sommeil pour être en mesure de penser de nouveau. Elle se souvenait qu’elle était dans un bus avec sa classe. Ils étaient en chemin pour un voyage d’études et tout le monde semblait être ravi d’y aller, elle aussi. Pourtant, que faisait-elle allongé dans un lit d’hôpital, une aiguille plantée dans le bras comme s’il y avait eu un accident ? Elle fixait sa mère de son regard perçant, réclamant une réponse à une question qu’elle n’avait point exprimée. Elle n’avait pas encore les capacités de le faire. Sa mère semblait comprendre, elle était habituée à ce regard et les messages qu’il divulguait. Camber n’avait pas besoin de parler la plupart du temps, elle s’exprimait par son regard. « Vous avez eu un accident et tu as été très blessée Camber. Tu aurais pu mourir comme certains autres de tes camarades, mais ça va. Tu es sortie du coma, tout devrait aller pour le mieux. Tu es en vie, c’est tout ce qui m’importe. » Elle était en vie et c’était le plus important. Elle vint hocher la tête à la réponse de sa mère. Sa mère était toute aussi franche que son mari, elle s’adressait souvent à elle comme son égal et c’était ce qu’elle aimait chez ses parents. Ils ne la ménageaient pas, ne la protégeaient pas. Ils s’efforçaient de lui construire un caractère de feu, fort et en mesure de comprendre les conséquences de toute chose. Ce que sa mère lui avait caché même à travers cette vérité, c’était cette chose qui faisait une femme ce qu’elle était. À la suite de cet accident, ses jeunes trompes avaient été sérieusement touchées. Elle ne pourrait pas enfanter, mais cette réalité, elle n’en prit conscience que des années plus tard. Elle n’était pas une femme comme les autres et sa situation, lui fit prendre conscience qu’elle n’aurait jamais une vie de femme, à proprement parlé. Le rôle de mère, ce sentiment d’enfanter, elle ne l’aurait pas, ce qu’elle avait très rapidement accepté. C’était ainsi, et elle ne pouvait rien faire contre cela.

Lorsqu’elle avait reçu la lettre pour l’école de Salem, Camber avait été tout excitée. Elle devait reconnaitre que la rencontre du directeur avec sa famille avait participé à son emballement. Elle venait de découvrir qu’elle était une sorcière et que son don n’était en rien une étrangeté, mais bien une réalité. Il y avait plein d’autres enfants comme elle et cette idée n’avait pu que l’enchanter. Elle n’avait eu de cesse de s’impatienter durant tout l’été, devenant une pile électrique lorsqu’elle avait découvert la rue sorcière de Chigago. C’était juste incroyable et sa soif d’apprendre, de découvrir ce monde n’en était que d’autant plus profonde. De ce fait, elle n’avait pu qu’être hébétée devant la magnificence de l’établissement où elle allait faire ses classes. Tout émoustillée, elle flânait dans les couloirs en observant ses portraits s’animer, parler les uns avec les autres. C’était juste simplement incroyable ! Et dire qu’elle faisait partie de ce monde. Elle était tellement absorbée par ces peintures qu’elle ne regardait pas où elle marchait, finissant par percuter une personne, qui se trouva être un jeune garçon, peut être de son âge. « Tu ne peux pas faire attention !? » Sa voix se fit froide, hautaine et l’expression de son propriétaire n’était guère avenante. Elle n’avait pas apprécié le ton, ni même ce regard méprisant. Elle s’était excusée et elle l’avait à peine bousculé. « C’est bon, tu ne vas pas en faire tout un flan. Je me suis déjà excusée. » Sa voix s’était faite neutre, mais peu aimable. Elle avait perdu son sourire, comme son expression naturellement navrée et bienveillante. Il la détaillait de bas en haut, de son regard perçant qu’elle lui rendait également. Mais pour qui, il se prenait ce garçon ? Il sourit du coin des lèvres tandis qu’il affichait une expression mesquine et hautaine. « En te regardant, il est évident que tu n’es qu’une pauvre moldue. Estime-toi heureuse de pouvoir étudier ici. Je trouve qu’on donne bien trop de privilèges aux gens de ton statut. Vous n’avez rien à faire ici. » Elle le fixa stupéfaite, son regard devenant plus perçant et froid. « Pardon ! » S’exclama-t-elle de vive voix, d'un ton fort qui sembla figer l’ensemble des personnes dans les couloirs où ils se trouvaient. « Tu ferais mieux d’arrêter de péter plus haut que ton cul, oui ! ça serait déjà une très bonne chose pour commencer. » Elle avait été directe, intransigeante. « Je suis peut-être une née moldue, mais au moins, je ne suis pas un petit présomptueux qui se croit supérieur aux autres ! Les gens comme toi me font pitié… Tu sais ? Je retire mes excuses et va voir ailleurs si j’y suis, t’es qu’un pauvre gars ! » Elle le fixa encore un instant, quelques secondes et s’éloigna de lui sans le moindre regard, n’écoutant même pas sa réponse. Il ne fallait pas le coup qu’elle s’intéresse à sa personne. C’était qu’un pauvre con. En ce début d’année, elle venait de se faire un ennemi, un ennemi qui se prénommait Elis, un homme qui allait résolument marquer sa vie d’une étrange manière.

« Sors avec moi ! » S’apprêtant déjà à retourner auprès de ses camarades sans prononcer la moindre parole, elle ne put qu’être prise de court par les paroles prononcées par le jeune homme. Dans un murmure prononcé à la fois d’une façon déterminée et assurée à son adresse, il lui ordonna de sortir avec lui. Avait-elle bien entendu ou rêvait-elle d’une chose aussi absurde que cette idée ? Incapable de contenir sa stupéfaction et surtout son effarement devant l’énormité de la phrase prononcée par son adversaire, tout le monde semblait le dévisager en se demandant s’il était réellement fou. Camber en resta muette, figée alors qu’elle le dévisageait comme pour tenter de comprendre ce qu’il se passait dans la tête du jeune homme. Fou, sans aucun doute qu’il ne pouvait que l’être d’avoir prononcé de tels mots. Sa première envie était celle de rire, prendre ça avec humour tant cela semblait grotesque, où essayait-il d’en venir ? La seconde solution fut celle qu’elle avait peut être raté son sort, qu’elle n’avait peut être pas formulée dans son esprit celui qu’elle avait cru lancé. Cette dernière option semblait bien plus crédible, mais en même temps, elle doutait sérieusement d’avoir commis une telle erreur. Et pourtant… Elle n’était nullement en mesure de déterminer combien de temps dura son silence à la suite de cette demande, qui ressemblait bien plus à un ordre. Sans doute assez pour prendre conscience qu’il était vraiment sérieux, son regard franc et déterminé n’avait de cesse de la fixer de ce regard qui n’avait rien de déplaisant. Loin du mépris d’auparavant, il était juste fier, plus louable qu’auparavant. Une pensée qu’elle s’interdit tout simplement d’accepter alors qu’elle s’intimait à réagir, en vue des réactions de leurs camarades. « Tu es sûr que tu vas bien ? » Demanda-t-elle tout simplement quelque peu déstabilisée par l’étrangeté de la situation plus que par cette pensée qui avait traversé son esprit. « Je pense sincèrement que tu devrais te rendre à l’infirmerie, au cas où… vérifier que je ne t’aurai pas blessé… car à ce niveau, je ne vois pas d’autres explications. » Cette idée même lui donnait envie de rire malgré elle, tant elle semblait grotesque alors qu’elle se tournait vers les camarades du jeune homme pour leur lancer simplement. « Vous feriez bien de l’amener là-bas si vous voulez mon avis… » Une amie d’Elis vint lui agripper le bras en lui murmurant qu’il devait venir avec eux, qu’elle n’avait pas tort et qu’il était mieux qu’il aille reprendre ses esprits ailleurs. Il était évident que cette phrase troublée tout le monde : elle était inconcevable. Pourtant Elis vint lui lancer un regard noir, se détacha de son emprise assez violemment, agacé. « Je suis très sérieux, Camber » Il était venu chercher son regard dans un sourire, sincère, assuré et digne. Un sourire qui la déroutait totalement alors qu’elle le voyait quitter la salle d’entrainement. Hébétée en face de la scène qu’elle venait de vivre, elle mit énormément de temps à réagir pour revenir à son entrainement avec ses amies. Il était fou, elle ne voyait pas d’autres explications et c’est sur cette pensée qu’elle était parvenue à tirer un trait sur tout cela.

Persévérant, digne et honnête, ce sont résolument les qualités que Camber reconnait à celui qu’est devenu son petit ami. Sans sa persévérance, sa détermination, ils auraient continué à se confronter. Elle a mis énormément de temps à lui faire confiance, à accepter l’idée qu’il n’était pas aussi mauvais qu’elle le pensait, qu’il le montrait. Beaucoup de choses l’ont amené à changer de point de vue, notamment cette journée où il lui a sauvé la vie en venant la sauver de cette attaque. Depuis ce jour, elle a comprit qu’elle pouvait lui faire confiance et s’est finalement attachée à lui. Elle s’est également découvert une attirance pour lui, le premier homme à la rendre si fébrile et femme. Elle s’était toujours pensée homosexuelle, un accident particulier hantant ses pensées où elle avait rencontre, celui qui était désormais son meilleur ami. Elle s’habitue doucement à cette attirance, affection, ne la nommant pas, de peur que le message ne soit trop fort. Elle ne sait pas où tout cela va mener, mais il est évident que si leur couple est celui qu’il est, c’est avant tout grâce à Elis. C’est lui, qui accepte sa façon d’être et ne lui demande rien en retour, savourant ce qu’elle lui donne. Il sait ce qu’elle ressent pour lui et ça lui suffit, ce qui la rassure, car elle est encore loin d’assumer tout cela.
   


   
Derrière l'écran

   

   
Pseudo ou prénom : mary. Âge : 26. Temps de connexion : 7/7 moins pour le rp. Un commentaire ? : nothing. Comment avez vous connu le forum ? : on se le demande. Avez vous lu le règlement ? : validé par sukkie.
   
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Jade's Woopecker
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MessageSujet: Re: Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you   Sam 5 Juil - 1:00


   
Camber Lewis
On dit que l'amour rend aveugle... c'est un fait ! Moi je dis, que quand on veut garder la vue on ne tombe pas amoureux.

   
   
Fiche de répartition

   Supprimer les mentions non choisies. Vous ne pouvez en choisir qu'une et avez dans l'obligation de répondre à toutes les questions, en gardant les choix qui est le plus proche possible. Vous pouvez apporter des indications complémentaires en dessous de chaque question si vous souhaitez détailler ou justifier un choix.


   1. Qu'est-ce qui parmi ces éléments est le plus important à votre bonheur ?
   ♦ Rester libre, à n'importe quel prix et quelques soient les épreuves pour le rester.

   Sans hésiter, Camber préfère avant tout rester libre. Elle déteste la sensation d’être enchainée à quelqu’un et que cela l’empêche d’avancer vers son objectif. Elle est très indépendante et même si elle est désormais en couple avec Elis, elle ne compte pas changer sa vision des choses. Ce qu’Elis ne semble nullement lui reprocher, étant lui-même désireux de faire ses preuves et devenir maître de son destin. Elle est donc prête à tout pour y parvenir, sans pour autant devoir piétiner les gens sur son passage. Elle n’a pas besoin de ça, pour montrer sa véritable bravoure.


   2. Quelles qualités vous définissent le mieux selon vous ?
   ♦ Libre, courageux, persévérant.


   Très indépendante, elle est très libre dans sa façon d’être et ne laisse personne avoir un impact sur sa façon d’être. Lorsqu’elle décide quelque chose, elle est déterminée et va jusqu’au bout, faisant preuve d’une persévérance à toute épreuve. De ce fait, lorsqu’elle s’est engagée à aider Elis à accepter sa véritable nature, elle a pris sur elle-même pour l’aider, persévérant pour lui montrer qu’il pouvait devenir un homme meilleur. Elle est également une femme très courageuse, puisqu’elle a pris le parti d’aider un homme à l’esprit étroit, lavé par toutes ses pensées impures sur la condition des nés-moldus et moldus. Ce qui est loin d’être une mince affaire, mais elle doit bien reconnaitre qu’Elis prends sur lui-même pour visualiser les choses sous un autre angle, car il le désire. Elle est donc prête à tout pour parvenir à ses objectifs, ce qui fait d’elle, une femme forte, mais pas sans cœur.


   3. Au contraire, dans lesquels de ces défauts vous reconnaissez-vous ?
   ♦ Insouciant, solitaire, sauvage.

   Comme précisément auparavant, son indépendance fait de Camber, une femme assez solitaire. Pas qu’elle n’aime pas les gens, elle a même une aisance à se faire apprécié et à s’attacher aux gens, mais elle n’en est pas moins détachée. Elle reconnait que l’amitié est un sentiment incroyable, qu’il permet de se découvrir telle qu’on est réellement. Elle a des précieux amis, pour qui elle tuerait si on leur faisait du mal. Pourtant, si elle va mal, elle le garde pour elle, silencieuse et s’éloignant de ses proches. Elle n’aime pas parler d’elle et préfère amoindrir ses problèmes. Ce qui fait qu’on dit souvent qu’elle est insouciante, qu’elle prend parfois les choses à la légère et notamment quand ça la concerne particulièrement. De plus, elle ne peut nier avoir un côté sauvage. Elle réagit parfois au quart de tour et n’a pas toujours cette notion d’esprit d’être calme. Elle ne l’a d’ailleurs jamais eu avec Elis, ce qui explique qu’ils se soient tant détestés durant des années. Même aujourd’hui, elle a du mal à ne pas partir au quart de tour lorsqu’il vient la taquiner gentiment. C’est juste dans sa nature.  


   4. Si vous deviez-choisir un de ses éléments, lequel vous semblerez le plus judicieux ?
   ♣ L'eau, calme et puissant, source de toute vie.

   Elle croit en la force puissante de l’eau, qui calme et pourtant l’un des éléments le plus craints au monde. L’eau est indomptable, libre, délié de toute chaine, elle glisse sur la terre, s’infiltre en son sein, doucement, prenant de plus en plus de place. Cette eau paisible s’emmagasine simplement, devenant de plus en plus importante. Calme, elle semble incroyablement inoffensive et pourtant si jamais on ose troubler son repos, elle gronde et abat sa punition, presque divine sur son assaillant. Camber trouve cet élément fascinant et s’y retrouve, car elle est indomptable et imprévisible.


   5. Qu'est-ce que l'amour à vos yeux ?
   ♣ L'amour ? Le sentiment sans aucun doute le plus complexe en ce bas monde. Il anime comme détruit un être mais que serait un être humain sans ce dernier ? Rien, il ne serait pas plus différent qu'une machine. Les déceptions font parti de la vie mais quoiqu'il en soit, il faut garder espoir car un jour la roue finira par tourner !

   Il y a encore quelques mois, elle aurait répondu sans hésiter qu’elle refusait l’idée de tomber amoureuse, car cela pouvait porter préjudice à son indépendance, à sa liberté. Il serait faux de dire qu’elle ne pense pas toujours ainsi. Elle aimerait se persuader que ce sentiment qui l’étreint pour Elis, n’est nullement de l’amour, juste le résultat d’une alchimie physique et intense avec lui. Cela pourrait être crédible, s’il n’était pas le seul homme à la rendre aussi fébrile et sensible. Elle sait qu’elle est amoureuse de lui, elle est tombée amoureuse du réel homme digne qui se cachait sous les traits de cet héritier imbu de lui-même. Si elle est parvenue à passer outre son ressentiment, c’est avant tout parce qu’Elis a travaillé dur pour s’imposer à elle. Il continue de le faire même aujourd’hui, alors qu’ils sont ensemble. Il a conscience qu’elle est indomptable et qu’elle pourrait s’échapper s’il ne persévère pas continuellement. De ce fait, sa vision de l’amour à changer. Elle ne sait pas où tout cela va la mener, mais elle profite de ce sentiment même si elle ne l’avoue pas avec des mots. Il ne lui demande pas et cela lui convient totalement.


   Si vous pouviez choisir d'intégrer une communauté, vers laquelle iriez vous ?
   Diamond's Wolf
   
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MessageSujet: Re: Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you   Sam 5 Juil - 1:11

Que tu es belle *-*
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !

THE PHOENIX'S SONG ~
Δ If it's wrong to love you, Then my heart just won't let me be right. I'd give my all to have Just one more night with you, I'd risk my life to feel Your body next to mine 'Cause I can't go on.
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MessageSujet: Re: Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you   Lun 14 Juil - 2:10

Merci beaucoup ma belle *-* !
Tu l'es tout autant, tu le sais bien   

THE PHOENIX'S SONG ~
u.c
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MessageSujet: Re: Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you   Lun 14 Juil - 15:22


   
Félicitations !!
   Tu fais partie de la communauté des
   Diamond's Wolf !!

   

   
Ton papa est trop chou *-*
Adorable cette petite, bien dommage que son coeur soit prit ! Amuse toi biien   

   

   Cher citoyen, WINCAP est résolument ravi de t’accueillir au sein de sa communauté. Comme tu l’as sans doute remarqué, ta baguette t’a désigné une communauté, celle auprès de laquelle tu feras tes premiers pas dans la ville. Sache qu’il s’agit d’un élément indispensable à ta bonne intégration ici. Tout comme toi, de nombreux sorciers vont faire leurs premiers pas à tes côtés, au sein de cette ville hors du commun. Qu’importe les raisons qui t’ont amené jusqu’à WINCAP, personne ne te jugera, car ici, on a une devise : l’unité des peuples fait celle des cœurs. Alors, prépare-toi à vivre une aventure exceptionnelle, inoubliable où peut-être apprendras-tu à en savoir plus sur toi-même, sur ceux qui t’entourent. Quoi qu’il en soit, le monde de WINCAP s’offre à toi et nous te souhaitons une bonne aventure parmi nous !

   « Félicitations ! Tu fais désormais partie de la communauté des Diamond's Wolf, dont le loup est l’animal protecteur. Sois digne de porter ses couleurs et agit en tant que bon citoyen pour faire briller ton emblème !

   Te voici enfin validé, petit(e) sorcier(e) ! En tant que citoyen de WINCAP, tu peux désormais postuler pour devenir membre de l’équipe de Quiddich de ta communauté. Afin de ne pas dormir dans une ruelle paumée de la ville, tu peux enfin réserver ton appartement ou ta maison et créer ta fiche de lien. Pour finir, n’oublie pas de remplir les différents éléments dans ton profil et ton Magic Diary. De plus, il est vivement recommander de venir référencer son patronus et découvrir comment aider ta maison dans le tournoi des communautés. Dans tous les cas, nous te souhaitons une bonne aventure parmi nous !!!

   

   

THE PHOENIX'S SONG ~

So take my hand and make it easy for me
Can't have nobody else I only got myself to blame You got me trapped like love is just a game I run around, you reappear Wish you could tell me what I wanna hear.

sign©endlesslove.
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Camber Lewis # The long walk of my life beggin with you

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