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 Carry me in your dreams

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MessageSujet: Carry me in your dreams   Lun 29 Sep - 3:14


Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas


Il y a des soirs ou la chaleur d’une femme manque et où je peux me passer de ce silence inquiétant qui hante ma demeure lorsque la radio n’est pas allumée. Il y a des soirs où lire un livre et corriger les quelques notations d’élèves que j’ai eus plus tôt ne me divertit pas assez pour que j’échappe à mon quotidien de loup solitaire. Et il y a des soirs comme ce soir où le besoin de sortir se fait plus pressant, comme pour fuir encore cet incessant refrain que je suis le seul à entendre. Cette voix que je connais si bien et qui doit avoir changé depuis, ce double meurtre, les images que j’y associe, mes doutes, mes peines, mes envies inatteignables pour l’instant. Je compte bien faire que mes souhaits deviennent réalité, mais pas ce soir, l’envie me guide mes pas à cette soirée à laquelle j’avais été convié par de très charmantes créatures. Nul besoin d’être le plus présentable possible, mais je tiens néanmoins à mon honneur et l’image que je renvoie ce soir est celle d’un homme seul et qui ne compte pas le rester.

Je n’ai pas mis trop de temps, plongé dans des pensées en rapport avec ma future nuit passée en compagnie d’une inconnue. Elles ont le méritent de toutes satisfaire ce désir insatiable qui me dévore et de pouvoir occuper mon esprit le plus longtemps possible jusqu’à ce que le besoin d’une étreinte et l’angoisse reviennent quelques jours après. Je ne promets pas un amour parfait à long terme, mais libre à elles de le croire. Je ne démentirais que si le besoin s’en fait ressentir et qu’elles posent la question, ne préférant pas user de mes talents de manipulateur pour ces divertissements fort utiles. Je peux être moi-même uniquement dans ce plaisir-là et dans quelques autres plus chastes, mais qui ne me procurent pas ces sensations de flottement.

Je salue des visages, plaisante avec des collègues et reconnais quelques jeunes femmes. Mon envie n’est pas d’être l’attraction de la soirée, même si trouver celle qui partagera mon lit fait partie de cette parade. Je n’aime pas ce qui est tape-à-l’œil et les frimeurs qui à mon sens n’ont rien de très intéressant. Ceux qui cachent mieux leurs jeux savent que la séduction doit être tenue par le mystère, le secret et la tension qui règne entre cette curiosité et cette frustration de n’avoir pas dévoilé son nom. Le mien a été trahi par cette collègue, mais je ne lui en veux pas, un simple prénom ne peut révéler toute une personnalité.

La chaleur redescend et bientôt les jolies robes seront couvertes par de longs manteaux. Je dois profiter de cette exposition limitée de parties ô combien délicieuses pour les yeux. Les déshabiller et faire durer le plaisir n’est pas plus mal non plus et je ne cherche pas à tout à pris la femme parfaite sous toutes les coutures, mais j’ai certains critères, comme chacun, je les expose plus sincèrement cependant. J’assume cette vision arrêtée que j’ai et qui m’en tiendra rigueur ?

Un verre à la main, je scrute les proies qui se laisseraient volontiers faire, mais avec un soupçon de retenue. Les femmes faciles ont un intérêt qui requiert, certes, de mes compétences, mais qui sont indigne de mon intérêt ce soir, car bien trop fragile à mon goût. S’il y a bien un avantage à ces études de psychologie, c’est de pouvoir décrypter sommairement les comportements, d’anticiper par un sourire ou par un regard tout en conservant la difficulté d’y lire toutes les lignes au risque d’y perdre tout plaisir.  Mes yeux se posent sur elle comme un voile. Si j’avais eu ce pouvoir de l’attirer d’u regard, je suis sûr qu’elle aurait eu ce don particulier d’y résister. Un sourire fend mon visage et dévoile une rangée de dents blanches et parfaitement alignées. Mon verre à moitié rempli, je trempe mes lèvres et les humectes, laissant mes sens se régaler de l’alcool doux et parfumé pour répandre plus tard un peu de sa chaleur et me donner le courage de l’aborder. Non pas que je ne le possède pas. J’ai une certaine réserve, j’aime que l’on me résiste et que l’on ne vienne pas à moi quand mes yeux demandent le contraire. C’est un défaut que je ne souhaite pas travailler, apportant bon nombre d’avantages, comme celui de me garantir un jeu de qualité et beaucoup plus intense qu’une vulgaire relation consentie et franche. L’hypocrisie requiert un savoir-faire que peu de gens possèdent et cette nuance infime qui différencie les différents degrés est ce qui m’intéresse. En le cas présent, le jeu de séduction qui me permettra de décider laquelle choisir est un moyen hypocrite d’œuvrer à ce que tous deux, nous attendons. Cette hypocrisie-là est préférable à une franchise qui nous mènerait droit au but et ferait d’elle une fille facile, ce qu’elle n’est pas, de toute évidence car elle tarde et se fait attendre. Je l’entraîne dans un ballet silencieux, n’interrompant pas cet échange indolent qui représente le seul lien vers la trappe. Mais qui capturera l’autre ? Il est d’un autre ressort que de pouvoir affirmer qu’il s’agirait de moi.

Cette soirée dont je ne voulais pas s’annonce bien plus intrigante que je ne l’aurais voulu et j’en viens presque à regretter de ne pas avoir accepté les fois précédentes. Patience, j’ai toute l’année pour apprendre à découvrir les merveilles que me caches toutes ces nuits, qu’elles soient faites de formes aussi graciles et désirables ou qu’elles soient distrayantes, je ne pense plus me dispenser de mon plein gré de ces réceptions données en de multiples occasions qui n’ont rien de spécial. Non, mais qui le deviennent et deviendront pour quelques-unes de ces belles. Je n’ai pas cette prétention d’affirmer pouvoir les satisfaire toutes et de convenir à la plupart, seulement d’être en mesure de faire que ces fêtes soient se passent autrement et que la monotonie ne s’installe pas pour les plus chanceuses.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Sam 4 Oct - 23:55

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas


Quand bien même passais-je une bonne soirée en compagnie de mes compagnons de travail, je devais reconnaitre que mon esprit se trouvait occupé. Cela faisait désormais six mois que je n’avais plus l’habitude de ce genre de soirée. L’envie ne manquait pas, mais je devais admettre que mes obligations en tant que tutrice légale de mon neveu, avaient singulièrement modifié mon existence. Était-ce en positif ? Je voulais le croire même si je ne pouvais pas réellement l’affirmer. C’était résolument complexe à analyser, d’autant plus lorsque je prenais conscience que ma liberté n’était plus la même. Elle se trouvait désormais restreinte, confinée à certaines limites que je ne pouvais pas dépasser. Chaque action irréfléchie avait désormais une incidence qui me dépassait. Je ne pouvais plus rebondir sur mes pattes comme le lion que j’incarnais. Cela ne m’étonnerait même pas que mon patronus ne prenne une autre forme, plus faible, moins hargneuse. Peut-être finirait-il par devenir une lionne, en référence à la posture de mère que je prenais petit à petit ? Quelle différence en effet ! Je venais sourire à cette pensée, mes doigts enserrant délicatement mon verre de cocktail pour y tremper mes lèvres. Cela serait cohérent et en même temps cette idée ne me satisfaisait pas. La lionne se pliait à son lion et je n’étais résolument pas une femme qu’un homme pouvait dominer. Du moins, je ne comptais pas me faire capturer par les griffes d’un lion plus puissant.

Une main sur mon épaule me sortit de mes pensées. Un camarade de boulot venait me murmurer une taquinerie au creux de l’oreille. Je riais bien chaleureusement à sa remarque, oubliant bien rapidement mes pensées quelque peu sérieuses en cette soirée. Il avait raison, j’avais une mine bien trop sombre pour quelqu’un qui passait une bonne soirée. Je devais chasser ses pensées et c’est ce que je fis en me laissant mener sur la piste de danse. J’étais enfin dans mon élément, ce lieu où se mêler un nombre incessant de corps qui profitaient des rythmes des musiques pour venir découvrir et parfois séduire l’échine de leur proie. Je faisais partie de ces personnes, du moins, je l’avais été, ses derniers mois se trouvant particulièrement calmes, si on omettait bien évidemment cette soirée passée auprès du beau Cilian que j’avais rencontré avant mon entrée au Centre Hospitalier de Saint Ariel. Ce souvenir me fit sourire, conscient résolument de l’attirance que je pouvais engendrer dans le corps d’un homme, ce feu incandescent qui s’infiltrait dans chaque parcelle de son échine pour le rendre cruellement fébrile. J’adorais ce pouvoir et je devais reconnaitre que je ne rechignerais pas à l’exercer sur une nouvelle proie, dès ce soir. Soyou s’était proposée de garder Andrew, je n’avais donc aucun souci à me faire à son sujet. J’avais la nuit devant moi pour profiter des bienfaits d’une soirée de folie, comme je savais si bien le faire. Collé au corps fin et musclé de mon camarade, je m’acclimate au rythme de la danse pour faire de lui mon partenaire. Rien de sensuel avec lui, juste un amusement réciproque de se déliait des chaines du quotidien.

Je ris avec lui, laissant mon regard parcourir l’assemblée lorsque celui-ci rencontre les prunelles résolument emeraude d’un homme très charmant. Des prunelles sur lesquelles je m’arrête, résolument intriguée et sans doute intéressée par l’intensité de ce regard qui m’observe. Son possesseur, soit dit au passage très charismatique et au visage très carré, avait sans doute la trentaine. Un homme à l’allure très mature qui semblait être tout de même être marqué par les tracas de la vie. Il me souriait de façon charmeuse et je devais reconnaitre que ce n’était pas désagréable. C’était même tout le contraire. Allais-je en faire ma proie ? Pourquoi pas ! Il m’avait l’air d’être un homme bien battit et j’avoue que ses traits m’attiraient particulièrement, mais cela ne voulait pas dire pour autant que j’allais me faire plus accessible. S’il était intéressé, il allait devoir s’avancer un peu et participer à ce que j’aimais tant faire : le jeu de la séduction. Un jeu dans lequel je m’amusais particulièrement à charmer mon potentiel amant, le faisant baver sur mes courbes sensuelles qui se laissaient porter par la musique auprès d’un autre homme tout en venant lui jeter des coups d’œil furtifs pour l’inviter à rejoindre la partie. Libre à elle ou non de me rejoindre, mais la plupart d’entre elles se pliaient aux règles du jeu, les modifiant parfois en agissant de façon différente. Ce n’était pas désagréable, cela mettait un peu de piquant dans ce jeu de tentation constante au milieu d’une centaine d’autres corps étreints par le même désir.

Je laissais donc mes formes se mouvoir avec plaisir sur le rythme endiablant de cette musique qui venait imprégner mon esprit en venant danser avec mon partenaire et collègue. Je pouvais sentir ses mains glisser contre mes hanches alors que je le sentais se mouvoir derrière moi pour m’étreindre et continuer en suivant le tempo de cette danse. Mon regard quant à lui invitait cet homme à venir me rejoindre, sans réellement le faire. J’établissais le regard quelques instants, le temps d’un sourire, d’un contact visuel profond avant de retourner à ma danse. Mon compagnon de danse avait conscience du jeu que je mettais en place, jouait parfaitement son rôle de partenaire en venant me murmurer des paroles dans l’oreille pour me dire si celui-ci fonctionnait. Cela semblait être le cas, cet homme avait quitté sa place pour rejoindre la piste, se rapprochant de moi et de mon partenaire, qui n’avait de cesse de tourner autour de moi en suivant mes actions. Très rapidement, je le vis près de moi, à quelques centimètres de nous lorsque les dernières notes du morceau résonnaient. Souriant résolument satisfaite de l’avoir menée à moi, je venais déposer un doux baiser sur la joue de mon partenaire qui vint se faire piquer par une autre de mes collègues. Je me retrouvais donc face à cet homme, bien plus séduisant que vu de loin. Ses yeux émeraude étaient résolument pénétrants et envoutants. Je le fixais avec une petite pointe de malice, me mordillant la lèvre alors que je venais lui prendre la main pour le faire avancer jusqu’à moi, laissant nos deux poitrines se frôlaient délicatement alors que je murmurais à son oreille.

« Une danse, ça te tente, bel homme ? » Mon sourire s’affermit tandis que le nouveau morceau venait débuter le round. À lui de me montrer ce qu’il avait dans le ventre, qu’il me surprenne. J’aime les hommes qui savent ce qu’ils veulent et j’espérais que cet homme au regard de braise saurait satisfaire mes attentes. J’étais résolument une femme difficile à satisfaire, après tout.

TENUE : 01.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Lun 6 Oct - 19:15

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas


La chaleur monte vite, tous ces corps qui se meuvent ensemble et cherchent désespérément du réconfort. J’en fais partie. Je sonde encore cet étalage de belles personnes d’apparences et cherche à mettre en évidence les plus futiles détails qui me révéleront la vérité, tel est mon fonctionnement. J’apprécie d’être ce réconfort pour certaines seulement si l’état dans lequel je suis est partagé, si cette force de caractère imminente se présente et se démarque. Je ne m’attendais pas à la trouver de sitôt. Un sourire se peint sur mon visage, un verre d’alcool à la main tout en dévisageant ce regard profond qui en fait de même. Elle danse, elle m’attire et elle le sait. Elle sait parfaitement ce qu’elle veut et c’est bien ce qui me surprend. Les femmes fatales ne courent pas les rues, encore moins celles qui s’assument, à croire que j’ai trouvé la perle qui me fera vibrer ce soir et enchantera un peu mon univers. Cette lèvre mordue me pousse à bout, je n’ai nul autre choix que de céder à cet appel silencieux qu’elle me lance. Tous les signaux tendent à me pousser dans ses bras, qui de nous deux est la proie ?

Je termine le verre pour me donner le courage nécessaire et approcher cette sublime créature, ne tardant pas à gagner la piste pour me rapprocher au mieux. Je joue au préalable avec d’autres spécimens beaucoup moins alléchants, des victimes faciles qui ne m’intéressent guère, du moins pas autant qu’elle. Elle m’envoûte sans avoir besoin de sortilège, sans prononcer un mot, sans avoir recourt à la magie de ce monde. De notre monde. Je l’atteins enfin. Elle semble satisfaite et avoir atteint son objectif qui était de me faire sien. Rien n’était joué encore et ce jeu délicieux qui s’installait à peine entre nous deux me plaisait déjà. Elle m’invite, j’accepte silencieusement cette danse que je rends stimulante par, mais mains sur ses hanches. Je ne suis pas du genre à tromper mon monde sur la marchandise, je choisis mes proies méticuleusement et elle en est une parfaite. Je me demande cependant, qui de nous deux est vraiment la proie, car cette femme est bien plus redoutable qu’elle en a l’air. Loin du cliché de la princesse en détresse, elle est le chevalier qui se sauve elle-même d’un dragon invisible. Ou est-elle le dragon ?

J’ai pour habitude de me compliquer la tâche, il faut dire que plus le défi est difficile, plus il y a d’arguments à ce que je me porte volontaire. Ses formes contre les miennes s’appliquent avec douceur à trouver le parfait accord, le rythme qui nous conviendra et rendra le moment inoubliable. Je me rapproche et dans un souffle, lui demande sans la moindre gêne :

« Quel ravissant prénom dois-je associer à ma charmante partenaire de danse ? »

Pour l’instant, elle n’est que cela. Mon dessein est cependant plus vaste et requiert un savoir-faire de qualité qu’elle a l’air d’apprécier sûrement autant que moi. Si une histoire d’une nuit représente peu pour certains, pour d’autres c’est un challenge, un plaisir de pouvoir se sentir en phase avec quelqu’un et de tirer profit d’une longue et lente étreinte plus qu’en terme de plaisir charnel, mais aussi de réconfort mutuel. Je m’éloigne doucement, mes yeux se replongeant dans les siens pour chercher le moindre indice. Je n’ai pas remarqué dans l’immédiat que je suis celui qui emploie d’ordinaire tout ce mystère à mon avantage, c’est elle qui a pris possession des choses et je suis bien décidé à changer la donne, pour être de nouveau le dominant de l’échange. Pour cela, je montre l’intérêt qu’elle mérite, mais n’approfondis pas mes questions en la laissant venir. Nous nous renvoyons le message à tour de rôle, presque comme deux amants qui se cherchent, deux âmes sœurs qui se trouvent et jouent le temps d’une danse qui se fait plus sensuelle. Je reste courtois même si mes mains meurent d’envie de parcourir son échine pour mourir sur ses hanches et dépasser la limite, mais ce serait montrer cette intention qu’elle connaît déjà, j’en suis certain. Rien ne sert de courir trop vite.

J’ai conscience de ne pas avoir révélé mon nom, devrais-je le faire si elle me le demande ? J’aurais cet avantage sur le mystérieux « bel homme » puisqu’elle m’a qualifié de cette façon. La belle apprécie le contact autant que cette soirée, contrairement à moi qui sors de ma caverne uniquement par bon sens et par un besoin irrépressible de chaleur humaine, pas n’importe laquelle. L’une de mes mains gagne sa joue et écarte quelques précieuses boucles dorées pour admirer ce visage d’un peu plus près. Je glisse le long de son épaule pour encercler son poignet, le faire prisonnier l’espace d’un moment pour le guider à mon épaule et fais de même avec l’autre afin de la rapprocher plus encore et que cette proximité ne laisse plus rien se dresser entre nous. Cette robe blanche met en valeur ses formes et la démarque de tout ce noir ou ce rouge, des couleurs correspondant parfaitement à une soirée, mais qui sont si communes à ces occasions que l’originalité se révèle en d’autres, plus communes, mais moins fréquentes. Le cliché de la robe blanche perd de son sens lorsqu’entre mes bras je serre cette femme. Un Don Juan au féminin, qui, je dois bien l’avouer, a su parfaitement me séduire et rend ma curiosité plus vive qu’elle ne l’a jamais été. C’est avec elle que je souhaite passer ma nuit si elle y consent, elle ou personne, je l’ai choisi, peut-être parce qu’elle m’avait déjà désigné, mais par fierté je dirais que le destin l’a voulu ainsi, nous nous sommes plu, il était donc plus que probable que cette soirée s’annonce comme je l’ai prédit.

Cette étreinte qui dure une éternité nourrit le feu en moi suffisamment pour que je veuille céder à ses avances. Il est plus facile de manier un homme qu’une femme, encore que cela reste à prouver.

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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Sam 11 Oct - 21:50

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas


La séduction était résolument un jeu additif et captivant dont les règles n’étaient jamais bien définies. Celles-ci se créaient de toutes pièces entre les différents protagonistes. Bien sûr, il existait certaines règles de base qu’il ne fallait nullement mettre de côté et qui lançait généralement le début des danses nuptiales des deux sexes. Comme à mes habitudes, je n’avais nullement hésité à les établir. Maitresse en la matière, le jeu de la séduction n’avait plus aucun secret pour moi et il semblait que mon adversaire ou disons plutôt mon compagnon de jeu semblait l’être tout autant. Cela ne me déplaisait pas. Au contraire, cela pimentait le jeu et le rendait d’autant plus captivant. Je l’intriguais, j’en étais sûre. Ses prunelles n’avaient de cesse de me sonder, chercher un détail qui saurait lui permettre de connaitre quel type de femme. Bonne question, je devais reconnaitre. Est-ce que j’étais une femme qu’on pouvait rentrer dans une catégorie ? À qui pouvait-on lui coller une étiquette ? Rien n’était vraiment sûr ! Même moi, j’ignorais qui je pouvais être et je ne cherchais pas à m’identifier à ces catégories définies par la norme. J’étais persuadée d’être en marge, bien trop indépendante et rebelle pour accepter de me confiner dans l’une d’entre elles.

Sans doute devait-il en être de même pour mon compagnon. Son regard profond transperçait ma chair et mon corps. Ses mains sur mes hanches, il s’était laissé entrainer dans la danse que j’étais venue lui voler, le capturant dans les fils de ma toile comme une vile araignée sanguinaire à la recherche d’une proie. La comparaison était sans doute exagérée, mais je la trouvais intéressante dans une certaine mesure. Je n’étais pas réellement une araignée, mais il était évident que j’aimais m’accaparer l’attention de ma proie pour en faire mon succulent repas. Je venais sourire à cette pensée, laissant mes formes suivre le rythme de la musique, frôlant ce corps que je découvrais musclé et agréable au toucher. C’était plaisant d’être contre lui, son torse bien battit et sa stature imposante et masculine. Il ferait résolument un amant parfait lorsque je me serais décidé à en faire mon repas. Si repas, il y avait bien sûr. À lui de me donner envie de le mettre dans mon lit. Bien que nous ayons à première vue la même ambition, le futur finirait bien par nous dire ce qu’il en serait vraiment, vers quelle finalité allait se terminer ce jeu enivrant.

Je pouvais sentir son visage se rapprocher de mon visage, me soufflant dans un souffle où je pouvais sentir l’odeur entêtante de son eau de Cologne mêlé à celle de l’alcool qu’il avait dû absorber quelques minutes plus tôt. Il me demanda mon ravissant prénom qu’il devait associer à sa charmante partenaire de danse que j’étais. Une demande qui me fit sourire de façon mesquine et taquine. Je n’y répondais pas, jouant la femme secrète, ayant envie de jouer ce rôle pour l’instant. Il s’éloigne de moi pour me fixer, trouver une réponse qui pourrait satisfaire sa curiosité, mais je ne lui donne aucune information à se mettre sous la dent. Il devra se contenter de mon visage et de mon corps pour l’instant. Mon silence l’intrigue alors que nos deux corps se frôlent, se découvre dans cette danse charnelle. Je sens que je l’attire tout comme il m’attire, mais je ne fais aucun geste qui puisse montrer l’intérêt que je lui porte. Je le défis toujours autant de mes prunelles intenses en le souriant avec malice. Je sens une des mains de cet homme s’échouer sur ma joue pour dégager une mèche de mes cheveux. Son geste se veut léger et doux à la fois. Une main qui vient s’égarer sur mon épaule pour glisser contre mon bras, frôlant ma chair avec attention et attrait. Je le sens capturer mon poignet pour le monter à son épaule, avant de faire de même avec mon autre main. Cette action me contraint à me coller plus profondément à lui, ce qui est loin de me déplaire.

Mon sourire narquois fait de nouveau son apparition alors que je mordille mes lèvres avec amusement. Je sens son souffle frôler la chair de mon visage, ses lèvres proches des miennes. De si près, son regard est encore plus captivant, ses traits encore plus plaisants. Je peux sentir sa respiration s’accélérer doucement. Je constate avec plaisir que je lui fais de l’effet. Difficile de ne pas se sentir flatter d’être en mesure de troubler un homme aussi sexy que lui. Je peux sentir le regard des autres femmes nous fixer, résolument jalouse de n’avoir pu tenter cet homme. Tout comme je peux sentir le regard d’autres hommes faire de même. Des hommes qui ont pu par le passé tenter de m’approcher, sans y parvenir réellement. Je relève mon regard vert émeraude vers le sien en rapprochant mon visage du sien. La distance entre nos deux lèvres est imperceptible, mais pourtant présente. Mon sourire exprime totalement mon envie de jouer. Une de mes mains vient doucement glisser contre sa clavicule pour s’inviter sur un de ses pectoraux pour rompre se contact entre nos deux bustes. Je me mordille la lèvre de nouveau en murmurant dans une voix lente et suave :

« Que dirais-tu de jouer à un petit jeu, beau gosse ? Je te laisse deviner mon prénom et si tu le devines, je te ferai le plaisir d’être ta cavalière pour le reste de la soirée. Cela semble être un bon pari, ne penses-tu pas ? » Je souris dans un faible sourire alors que je laisse ma langue venir délicieusement humidifier mes lèvres joliment mises en valeur par mon rouge à lèvres. « Et tu as même de la chance, pour t’aider, je vais te donner trois indices : deux lettres et un chiffre. À toi d’en faire bon usage. » Ma voix se veut suave et taquine alors que je laisse le bout de mes phalanges réaliser un O, un A et un 6 sur l'un des pectoraux contre lequel ils étaient venus se loger. Je souris d’autant plus contre ses lèvres et lâche faiblement dans un ton provocateur : « Alors une idée, beau gosse ? »
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Lun 13 Oct - 0:50

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas

Elle s’approche, me nargue et me sourit de sorte que je vienne à elle comme un marin enchanté par sa sirène. Je me laisse volontiers prendre au jeu en délimitant cependant un périmètre que je me plairais à enfreindre plus tard. J’apprends à maîtriser, apprivoiser cette aura si particulière que je n’arrive pas à classer et c’est bien ce qui m’enivre au point que je me laisse inconsciemment porté et plonge mon regard dans le sien plus profondément. Son corps agrippé doucement pour être rapproché me laisse tout le loisir de sentir ses formes alléchantes qui se cachent derrière une robe blanche qui la met si bien en valeur. Nul doute que cette femme-là a du goût et qu’elle sait parfaitement comment être attirante sans avoir l’air d’une allumeuse, de quoi me faire suffisamment vibrer pour vouloir connaître son nom qu’elle ne me donne pas. Elle s’amuse, me taquine en réduisant considérablement l’espace entre nous, joue de ses lèvres contre les miennes. Ses yeux sont aussi verts que les miens et d’une profondeur que je n’ai jamais su retrouver ailleurs que dans mon propre reflet, ou celui de ma soeur que je dois retrouver.

Ce soir, je m’offre cette pensée plus douce, cette liberté dont je rêvais et dont je tiens à profiter comme il se doit. Je la laisse s’enfuir avant de revenir danser un peu plus loin de moi. Je ne la retiens pas vraiment, approchant si nécessaire, car je refuse qu’elle me fuie vraiment. Je suis du genre possessif et bien qu’elle soit assez libre de ses mouvements, je refuse de la voir dans les bras d’un autre, le temps d’une nuit. Je ne peux me projeter plus loin, la peur et la méfiance me saisissant toujours quand j’essaye de m’emparer de mon destin, pour autant, je ne me refuse pas ces petits plaisirs qui m’aident à combler ce manque et ce besoin vital de fonder ma propre famille ou de retrouver la chair de ma chair, tout simplement.

Ce petit jeu susurré tout contre mes lèvres puis dessiné sans mon consentement sur mon torse me force à sourire comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps. Il est rare que l’on me propose de jouer autrement que dans un domaine plus charnel et cela me détend plus que je ne l’aurais imaginé, de quoi susciter mon intérêt grandissant. Je cherche ce beau prénom qui devrait lui aller à ravir et me concentre sur son regard aussi perçant que le mien. Ses yeux d’un vert magnifique m’envoûtent et ne me trahissent aucune information supplémentaire, si bien que le don de m’introduire dans son esprit m’aurait été fort utile et pourtant, je m’en serais passé pour le goût très plaisant et fruité que me laisse cette sensation d’amusement. Je ne dirais pas redevenir un enfant, appréciant simplement la lenteur avec laquelle cette soirée s’effectue, comme hors du temps.

Je me penche sur la question, imaginant quel prénom à ma connaissance pourrait correspondre, mais elle n’a pas le profil adéquate ou alors, je me trompe royalement, dans le doute, je tais mes interrogations et me concentre sur les quelques idées que j’ai en ma possession et les moyens offerts pour parvenir à des conclusions sans garantie, aucune, que parmi mes trouvailles, l’une soit la solution. Elle me relance, taquine sa lèvre d’une langue mutine que je rêve déjà de faire prisonnière de la mienne. Son souffle chaud ne m’aide pas à me concentrer, un atout qu’elle cherche sans doute à mettre plus en évidence encore.

« Bien que le défi soit assez vaste pour que je m’y trompe plus d’une fois, je finirais par trouver et dans les deux cas je gagnerais le droit de t’avoir eu près de moi tout ce temps »

Mon sourire satisfait la fait languir lentement d’une réponse que je tarde à lui donner, pour faire durer le plaisir et pour qu’elle me reste encore. Je la tire doucement par la main, pour qu’elle ne s’enfuie pas, laissant la distance peser entre nos deux corps qui se manquent déjà pour lui permettre d’appréhender mieux cette sensation que je lui procure et qu’elle me procure. Une alchimie qui prend doucement place sans rien demander à personne et qui finira par nous gagner plus que notre volonté même.

Je m’approche à mon tour, plongeant mon regard dans le sien, avant de sourire défaire légèrement le col de ma chemise. Je murmure à son oreille pour qu’elle seule entende, non pas que j’ai honte, nous sommes deux à jouer à ce petit jeu et nous sommes deux seulement à être enfermé dans une bulle invisible à l’écart de tous malgré l’oppression de la proximité d’autrui que j’occulte du mieux que je peux. Il n’est pas bien difficile de se concentrer sur elle, elle rayonne plus que les autres, possède ce quelque chose qui la rend unique, insaisissable et me séduit plus que je ne l’avoue. J’ai l’air impassible, amusé, mais je suis déjà mordu de cette différence et de cette attraction pour l’hors du commun qui me possède.

« Oceana ? » Dis-je, tentant de poser ce doux prénom sur ce magnifique visage, mais ses yeux m’attirent encore et plus j’y pense, plus ma seconde proposition semble logique, bien que tirée par les cheveux tant les yeux d’une personne sont dans la plupart des cas le hasard d’une science inconnue, du monde magique ou du monde moldu. Si ce prénom n’est pas le sien, je n’ai plus qu’à espérer que le second le soit et si ça n’est pas le cas, j’y aurais gagné beaucoup tout de même. Le privilège d’une danse et bien plus encore que ces regards envieux me font savourer doublement. Elle est si belle que la plupart des agneaux du périmètre se transforment en loups. Mais je doute qu’elle fasse un sage chaperon, elle serait plutôt la chasseuse déguisée. Ce qui m’arrache un sourire alors que je rétablis la distance qu’elle a initiée en me proposant cette activité déloyale, dangereuse pour ma peut-être solitude ce soir, mais beaucoup trop divertissante pour que je n’y consente pas. Saura-t-elle deviner le mien ? Je le lui donnerais si elle m’offre en échange un baiser. Tout se paye et puisqu’elle met en péril mes projets, si tenté que je sois de découvrir son nom, j’aurais peut-être gagné plus qu’aucun autre n’a jamais espéré et il ne s’agira pas de ce simple baiser.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Lun 20 Oct - 0:07

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas


L’envie de jouer est intégrale à mon existence. Je fais partie de ses personnes qui font de leur vie, un perpétuel jeu ou se mêle joie et désillusion, sans pour autant se sentir particulièrement touché. C’est assez étrange et paradoxal de dire cela, d’autant plus que je suis connue pour être une fille franche et déterminée. Je sais toujours où mes pas me guide et même lorsque ma vie prend un tout autre chemin, que celui que j’avais escompté, j’ai cette hargne qui fait que je retombe toujours sur mes pieds. A l’image de ce lion qui me représente et qui dirige son environnement. Je suis loin d’être une fille faible et ma vie est emplie d’exemples de ma force de caractère. J’ai toujours su tirer mon épingle du jeu et trouver ma voie à suivre. Je ne suis donc pas une de ses princesses qui attend que le beau prince charmant ne vienne à sa rencontre et lui rafle le cœur. Au contraire, je suis ce chevalier sans étiquette qui traverse les champs de bataille sans flancher et qui continue d’avancer droit devant sans revenir en arrière, se morfondre sur sa vie. C’est sans doute ce qui fait mon charme et qui attire tant les hommes. Je sens dans le regard de mon cavalier que je l’intrigue et le captive. J’éveille son intérêt tout en sachant me jouer de lui, de ce désir qui s’installe en son sein, dans le mien également. Taquine et joueuse, je fais partie de ses personnes qui aiment mettre au défi et observer ses partenaires durant celui-ci.

Ce bel inconnu ne fait pas exception. Du moins, je le sens. Il boit mes paroles et me dévore du regard. Je lui plais comme il me plait. Nous nous tentons délicieusement au rythme endiablant et parfois langoureux de cette musique qui nous oblige à nous fondre l’un contre l’autre pour communiquer, même si nos corps semblent déjà bien se découvrir et apprécier le contact de l’autre. Je le vois sourire à ma proposition de jeu. Son intérêt pour ma personne grandit et se voit. Il me détaille avec tant d’insistance que je le trouve incroyablement plaisant, glorifiant. Difficile de ne pas y être sensible tant ses yeux émeraude sont tout aussi profondément captivants que les miens. Je le taquine, laissant mon souffle chaud le déconcentrer de la réflexion que mon défi l’a plongé. Je souris résolument amusée à sa remarque. J’avoue que le défi lancé est assez imprécis et fait que le terrain d’action est assez vaste pour qu’il s’y trompe plus d’une fois. Seulement, il semble déterminé à trouver et j’apprécie ce côté, similaire au mieux. Dans les deux cas, il se sentait gagnant, car il aurait eu le droit de l’avoir près de lui tout ce temps. Remarque qui me fait sourire plus profondément alors qu’il semble satisfait de sa réponse. Il garde le silence, me faisant languir d’une réponse qu’il tarde à me donner par plaisir et me voir rester plus longtemps à ses côtés.

J’apprécie son petit manège, souriant avec amusement, résolument complice. J’avoue que l’alchimie entre nous deux me plait cruellement. C’est particulièrement grisant et intriguant et je serai même disposée à lui voler un baiser pour un prénom qui ne serait pas le mien. Enfin à partir du moment qu’il me trouve un beau prénom. Je souris à cette pensée, me questionnant sur les hypothétiques prénoms qu’il pourrait m’attribuer. Je le sens s’approcher à nouveau, plongeant son regard dans le mien. Je l’observe, le regard joueur, attendant de voir et d’entendre enfin une réponse de sa part. Je le sens défaire légèrement le col de sa chemise. Il me fait comprendre par ce geste que je lui donne chaud et c’est très appréciable. Mon sourire ne désemplit pas, se faisant plus intense tandis que je le sens glisser ses lèvres contre mon oreille. Par ce geste, il réduit de nouveau à néant l’espace entre nos deux pour murmurer dans une voix neutre, mais que je sens particulièrement suave. Il propose Oceana et je dois reconnaitre que c’est un très charmant prénom. Je ne verrai aucun inconvénient à être nommée par un tel prénom même si ce n’est en aucun cas le mien. Je souris à cette proposition résolument flatteuse, bien plus que toutes celles que j’ai pu entendre par le passé. J’aime jouer la fille mystérieuse et bon nombre d’hommes ont échoué au défi lancé.

Aujourd’hui, je suis bien d’avis de lui accorder une nouvelle tandis qu’il s’éloigne de moi, pour rétablir de nouveau la distance entre nous deux. Je le laisse faire, lui lança un regard narquois et taquin en me mordillant la lèvre. Mon sourire ne désemplit pas, se montrant particulièrement amusé alors que j’humidifie ma lèvre du bout de ma langue. Mon corps qui la langueur de cette musique alors que je viens me recoller à lui, susurrant contre ses lèvres, les prunelles brillantes. « Choix intérêt et très flatteur, mais ce n’est malheureusement pas la bonne réponse. Quoi que ce prénom à l’air de te plaire vraiment. Je veux bien te donner une seconde chance, mais qu’est-ce que j’y gagne, beau gosse ? » Je le défiais à mon tour du regard en penchant la tête sur le côté. J’appréciais le souffle chaud de mon compagnon sur mes lèvres tandis que je jouais à passer ma langue sur mes lèvres. J’étais résolument une femme difficile en affaire et je me demandais si sa réponse serait dans la même lignée que les précédentes. J’aimais particulièrement l’idée qui me surprenne et me fasse entrevoir qu’ils partageaient certains similitudes qui sauraient certainement animer notre soirée plus qu’elle n’aurait pu l’être si nos chemins ne s’étaient pas croisés.

Il faut dire qu’il était particulièrement charismatique et sensuel contre moi. J’avais très envie de voir quel homme se cachait sous cette tenue résolument moulante et qui lui allait à merveille. Je n’avais rien contre l’idée de toucher à la marchandise et mes doigts ne venaient nullement se restreindre dans leurs actions. En murmurant ses mots, j’avais glissé ses doigts sur ses avant-bras pour rejoindre ses bras, ses épaules dans des gestes sensuels au rythme de cette danse. Sur ces mots, mes mains s’étaient immiscées sur son torse au travers de la chemise pour m’en éloigner, réalisant une petite pression pour se dégager de son emprise dans un sourire qui se voulait terriblement narquois et tentateur. Allait-il continuer de jouer ou allait-il tenter de passer à l’offensive dans une certaine mesure ? Cela me rendait particulièrement curieuse.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Mar 21 Oct - 22:52

Carry me in your dreams
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Ses mouvements lascif et entraînant font de moi une poupée de chiffon que je me résigne à être pour une telle créature. Elle, et uniquement elle peut avoir ce pouvoir ce soir, je doute qu’aucune autre en soit capable et c’est une bonne chose de n’avoir pas été la poupée de toutes ces femmes. Je ne dirais pas qu’il n’y en a qu’une au monde, mais la belle brune possède cette capacité si rare que j’y prends presque plaisir. Pour une fois, je n’effectue pas le travail seul et je ne suis pas celui qui mord, mais celui qui est mordu. Je souris tandis qu’elle me propose son petit jeu et lui répond que je suis gagnant de toute façon, puisqu’en faisant durer le plaisir de cette danse, je pourrais l’avoir suffisamment pour être rassasié. Bien sûr, la frustration de ne plus pouvoir passer ma nuit accompagnée sera présente, mais le trouble du déroulement de cette soirée et son visage, ses lèvres humectées puis mordues, je ne m’en lasserais pas. Cela vaut pour moi toutes les nuits folles que j’ai pu et pourrais passer.

Je tente ma chance une première fois, l’approche tandis qu’elle écoute sagement, murmurant le doux prénom Oceana. Elle m’apprend, après avoir laissé une minute, deux, puis trois s’écouler, que ce n’est pas le sien et je peux dire, sans prétention, l’avoir déjà compris à ses prunelles qui s’étaient mises à scintiller de malice. Je me mords la lèvre et ris doucement contre son oreille, approchant encore alors qu’elle me somme de le faire, passant ses mains sur les parcelles nues de mon corps et d’autres moins qu’elle découvre d’elle-même en me surprenant quelque peu. Je la laisse faire, mais refuse qu’elle s’éloigne, la récupérant pour déposer contre son oreille de tendres baisers du bout des lèvres tout en lui donnant ma réponse, quant à sa question des plus espiègle.

« Pourquoi ne m’en donnerais-tu pas ? Je suis moins cruel, je pourrais te donner mon nom si tu me laisses cette chance que je suis sûr de ne pas gâcher »

Je ne suis pas sûr à cent pour cent de mon choix, mais mon intuition veut que ce soit celui-là et aucun autre qui ressorte. Si je me trompe, je n’aurais plus qu’à dire au revoir à cette jeune femme si elle l’exige, sinon, je poursuivrais les quelques baisers que je pose déjà, avant de m’éloigner. J’ai chatouillé suffisamment son épiderme à cet endroit particulièrement sensible, caressant de l’une de mes mains le creux de ses reins délicatement, que je lâche aussi pour la laisser fuir et libre surtout de mon étreinte qu’elle connaîtra plus tard si le cœur lui en dit. Il s’agit d’une alchimie entre nous, un jeu qui s’immisce pour ne plus repartir et qui pourrait être dangereux si ni l’un, ni l’autre, nous ne voulons y mettre un terme. Je ne peux me projeter dans l’avenir, cela dit, je prévois que cette soirée n’est pas encore terminée, et que j’ai toutes mes chances, de la capturer, même si l’inverse est plus valable pour l’instant.

Je compte sur cette curiosité féminine qui les habite toutes et qui pourrait bien être mon unique chance ce soir. Malgré ses différences, elle reste une femme, une femme complète et qui sait ce qu’elle veut, où elle va, dans quoi elle met les pieds. Cette jeune femme dont je ne connais toujours pas le nom se joue de moi plus que le contraire et j’apprécie ce petit manège, le lui rendant toujours à moindre degré. Je préfère la laisser dominer cette partie-là, pour dominer la suivante, si deuxième partie il y a. J’aime cette absence de pudeur et sa façon d’assumer complètement ses ardeurs. J’aime aussi la surprendre et je n’hésite pas en saisissant sa main pour m’emparer d’elle, impatient.

« Je ne te laisserais pas partir, je suis mauvais joueur »

Dis-je dans un murmure avant de la serrer contre moi et de susurrer ce qui me semble être son prénom. Je prends tout mon temps, puisqu’elle m’en laisse le loisir, de torturer sa chair de mon souffle chaud, de son vêtement contre les miens, de ma bouche frôle son épaule dénudée et mon nez qui caresse doucement son cou. Je remonte lentement mes lèvres. Son prénom n’a d’importance que la satisfaction d’avoir gagné une partie et le droit de jouer encore, mais nous savons tous les deux qu’elle n’y résistera pas, sans la moindre prétention, je sais que ces instants sont rares et qu’une fois qu’ils sont créés, il n’y a pas de retour possible. Je me contente simplement de succomber et de la faire succomber à la façon d’un adulte, sans prononcer le moindre « s’il te plaît ».

« Olivia »

Est le seul prénom que je prononce, j’espère vivement ne pas m’être trompé, je n’ai pas hésité et peut-être est-ce mon erreur, mais je ne regretterais pas, non. Je souris contre sa peau et la libère une fois encore, sans trop m’éloigner cette fois, attendant qu’elle demande à son tour ce prénom que je lui donnerais non sans me faire prier. Puisqu’elle a voulu jouer, autant profiter encore, si jamais j’ai perdu, j’aurais de quoi me rattraper en la tenant par ce prénom qu’elle voudra sûrement connaître. Plus que son prénom, je désire à présent la connaître, savoir ce que ce précieux bout de femme est capable de faire. J’espère que c’est à la hauteur de son dynamisme et qu’elle sait le canaliser autrement. Je me ferais un plaisir de lui servir si ce n’est pas le cas.

J’attends le verdict, plongeant mon regard dans le sien, jouant parfois de notre proximité pour tenter de lui soutirer un baiser qu’elle seule doit me donner. Je la tente, je suis mauvais perdant, ne l’ai-je pas dit ? J’essaie, par tous les moyens, de la corrompre en ses propres règles du jeu. Je me fais une joie de la voir lutter, sensiblement, autant que moi sans doute. Je souris, sans me défaire de son regard, patient.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Mar 4 Nov - 7:50

Carry me in your dreams
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La marchandise que je frôlais de mes doigts était particulièrement agréable au toucher. Sous la texture du tissu du vêtement qui recouvrait cet homme, je pouvais entrevoir une musculature bien dessinée et ferme, qui attirait mon regard et mon ambition. Je l’avais mis au défi, de nature joueuse et malicieuse. J’étais curieuse de sa réaction, mais je profitais de ce contact cocasse que cette danse nous offrait l’opportunité de partager. Il me laissait agir sans rechigner, m’observant faire tout en venant déposer de baisers tendres contre mon oreille du bout de ses lèvres. Des contacts furtifs, quelque peu humides et agréables que je savourais, résolument tentés d’en découvrir plus. Il prenait des initiatives, mais savait faire durer le suspens. Cela me plaisait et mon sourire n’avait de cesse de s’affermir alors qu’il me demandait pourquoi je ne lui donnerais pas une seconde chance. Il murmurait près de mon oreille qu’il était moins cruel et qu’il pourrait me donner son nom si je lui laissais cette chance qu’il était sûr de ne pas gâcher. Une réponse qui rendait mon sourire plus malicieux alors qu’il poursuivait ses quelques baisers avant de s’éloigner, tout aussi malicieux que je pouvais l’être. Je sens l’une de ses mains caresser le creux de mes reins avec délicatesse avant de me rendre ma liberté.

Une liberté que je savoure, le regard pénétrant et mesquin alors que je laisse mes courbes félines suivre le rythme langoureux et sensuel de cette musique. Je ne réponds rien à ses mots, mais mes prunelles lui donnent ce feu vert que mes lèvres n’exprimeront jamais. Je le défie du regard, l’invitant à tenter sa chance, l’unique de pouvoir escompter passer sa soirée en ma compagnie. Je suis une bonne joueuse et j’apprécie particulièrement les règles du jeu qu’on met en place tous les deux. On s’observe, se tourne autour, se charme en suivant le rituel d’une stratégie que nous deux semblons maitriser. C’est amusant et intrigant et je me demande lequel des deux déposera les armes en premier. Qui sera celui qui aura cette envie de gagner plus forte que l’autre ? Je me sais capable d’aller très loin, d’être en mesure de charmer un homme jusqu’à le rendre fou de désir et d’être assez caractérielle pour refuser de lui donner accès à mon corps pour un geste, une parole mal placée. Je suis loin d’être une fille facile, mais je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Ce soir, cet homme aux yeux émeraude me tente, me séduit. Il est difficile de nier sa beauté et le charisme qu’il dégage. Je dois bien reconnaitre que tout cela me plait énormément et que je me fais un plaisir de le charmer sans me soumettre en aucune manière.

Il m’attire contre lui, saisissant ma main pour m’intimer à l’approcher de nouveau. Une poigne à la fois masculine et impatiente, qui ne fait que renforcer l’éclat de mon sourire et de mon regard. Il m’avoue qu’il ne me laissera pas partir parce qu’il est mauvais joueur. Une remarque qui vint me faire rire délicieusement contre son oreille alors que je sens son souffle chaud frôler la peau de ma nuque. Je peux sentir sa chaleur m’envahir, son corps serrer contre le mien. Il s’impose à moi tout en tentant de me tenter. Ses commissures frôlent mon épaule dénudée tout en laissant son nez caressait doucement mon cou. Il est difficile de ne pas être sensible à une telle action, d’autant plus à un endroit si stratégique pour l’échine d’une femme, comme d’un homme. Ma peau s’est mise délicatement à frissonner sous cette action de sa part. C’était agréable et je ne manquais pas de laisser mes doigts glisser sur le torse de mon partenaire. Mes phalanges se firent légères et frivoles, frôlant sa peau avec autant de légèreté que les actions de cet homme. Il cherche à me séduire et je dois reconnaitre que cette ambition est commune. Il murmure une nouvelle proposition à mon prénom et je ne peux qu’abdiquer face à celle-ci. Il vise juste et je ne peux m’empêcher de sourire, satisfaite qu’il l’ait trouvé sans avoir à rompre mes propres règles. Cela aurait signifié que j’aurai cédé aux avances de ce beau brun, ce qui aurait été en totale inéquation avec mes habitudes.

Seulement, j’aurai été capable de faire une impasse pour ce soir, mais fort heureusement, il ne me laisse pas l’occasion de me poser plus amples questions. Je me contente pour l’instant de le regarder avec attention et amusement. Il attend ma réponse et n’a de cesse de batifoler autour de moi, quémandant un baiser que je ne manquerai pas de lui offrir pour la peine. Je mentirais, si je n’avouais pas éprouver le désir de l’embrasser. Il faut dire qu’il avait des lèvres particulièrement plaisantes. Elles m’avaient déjà donné un aperçu de leur chaleur, de leur texture et de leur effet sur ma peau. De plus, cet homme savait séduire et je devais reconnaitre que passer ma nuit dans ses draps devenait une idée de plus en plus plaisante. Je me mordille la lèvre dans un regard profond et pétillant de malice. Que faire ? Dois-je continuer à le faire mariner ? Je m’octroie quelques secondes de silence en suivant le rythme de la danse, mais je suis bonne joueuse. Il a de la chance et c’est dans un geste furtif, mais bien réel que je laisse mes lèvres frôler les siennes. Le temps d’une brève étreinte, aussi légère que le toucher d’un papillon avant de venir lui sourire de façon taquine. « Gagné, beau gosse. Je suis donc ta cavalière pour la soirée. » Je souffle cela dans un ton suave tout en mordillant ma lèvre, le regard pétillant. Je l’observe avec attention alors que je laisse mes courbes se coller aux siennes, frôler son torse si ferme que je taquine de mes charmes. Je sens son regard sur moi et je ne peux m’empêcher de sourire d’autant plus de façon charmeuse. Je l’observe donc avec attention en murmurant.

« J’espère que tu es fin prêt à tenir la cadence, car je suis loin d’être une cavalière qu’on tient si facilement à sa merci. » Le regard joueur, je m’éloigne donc vivement de lui pour venir reprendre ma liberté en le défiant du regard. Mon sourire en dit long sur mon envie de jouer et il ne me faut pas plus de quelques secondes pour m’évanouir dans la masse des gens tout en l’invitant insidieusement à me suivre, si vraiment il a envie d’en savoir plus sur moi. Je n’ai pas son prénom, mais ce n’est qu’un détail. Je saurai en découvrir plus sur cet homme par sa façon d’être. Va-t-il me suivre jusqu’à l’entrée de ce bar où je me dirige doucement pour profiter d’un bol d’air et d’un peu de calme ? Et si c’est le cas, viendra-t-il à moi pour obtenir ce qu’il désire ou attendra-t-il patiemment que je vienne à lui ? Mon sourire s’intensifie à cette pensée alors que je me dirige vers cette porte, tout en prenant soin de voir si cet homme au prénom mystérieux continuera de jouer au jeu que je lui propose.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Jeu 6 Nov - 0:53

Carry me in your dreams
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Cette danse sensuelle et délectable m’offre cet avantage de savoir qu’elle est une femme à part entière, non pas que j’en doutais, mais elle assume ses décisions et bien que toute femme en apparence le fasse, parfois il ne s’agit que de fiction pour ne pas révéler au grand jour la honte, le regret ou tout autre sentiment contraire à cette prise de décision. Tout en elle, jusqu’au moindre geste effectué de l’ongle désigne cette assurance et cette clarté d’esprit. Elle possède des critères dont auxquels j’ai la chance de correspondre, me redéfinissant par la même occasion, un homme digne d’intérêt qui saurait satisfaire une femme qui l’est tout autant, et qui plus est possède des qualités que ses congénères semblent à peine frôler du doigt, jalousant cette beauté fatale qui me fait doucement sourire en mettant au défi mon intellect autant que mon goût du jeu.

Un goût prononcé qui pousse ma patience dans ses retranchements les plus dangereux et fait pencher la balance un peu plus pour cette envie fulgurante de la faire mienne. J’approche tout en caresse, le donnant ce droit de laisser quelques baisers profaner sa peau douce, une marque qui ne manquera pas de rester plus dans l’esprit que sur la peau, libre comme l’air tout en étant éprise de cette envie qu’elle aura de moi. Celle-ci étant réciproque, je me laisse tenter et m’éloigne pour qu’elle ne ressente pas ce besoin soudain d’être de nouveau libre, inaccessible et ne fasse de moi que le pantin dont elle se serait jouée. Je doute qu’elle soit aussi cruelle, et pourtant, je lis dans ce regard que cette beauté chaude sait également se montrer aussi froide qu’une rose de glace. J’ai cette chance inouïe d’entendre des mots doux qui ne l’étaient peut-être pas autant que je le crois. Cette allusion au domaine de l’équitation me fait penser à toute autre chose qu’une simple appartenance toute une soirée à danser. J’esquisse un sourire en la laissant déposer ses lèvres sur les miennes, dans un baiser délicat auquel elle met fin aussitôt, me prévenant de ses exigences élevées à mon égard. Je laisse échapper un rire avant de la voir s’évanouir au loin, ne manquant pas de la suivre du regard puis de me frayer un chemin au travers de la foule. Je ne compte pas laisser passer cette chance de l’avoir pour moi seul, elle ne m’échappera pas, aussi futé et agile qu’elle soit.

Ses pas la guide au bar, plus silencieux et plus spacieux, j’ai encore tout le temps de pouvoir l’emmener au-delà de ces lieux, peu importe où, ça n’a d’importance que pour l’intimité de ces choses que je rêve déjà de lui faire. Mais patience, je cherche plus à la séduire qu’à la mettre dans mon lit, comprenant cette chance que j’ai d’avoir tout son intérêt pour moi. Je suis peut-être narcissique, mais elle me le rend bien et je doute que ce trait soit laissé au hasard. Je suis le poisson qu’elle ramène doucement dans ses filets, je le sais pertinemment, et je la laisse faire bien volontiers.

Mon sourire me mène à ses côtés, pour prendre place, invité presque par un regard mutin qui la rend plus désirable encore. Je m’invite donc et l’observe avant de commander deux boissons, l’une étant pour elle. Je ne devinerais pas ses goûts parmi la multitude de choix, je préfère simplement tenter ma chance à savoir si elle aime l’alcool choisi pour elle ou non. Quelque chose de délicat, mais d’assez fort pour éveiller les sens. Je doute qu’elle tienne si peu l’alcool, ce serait une surprise de l’apprivoiser de cette façon, et ce serait presque décevant, ressemblant à cette caricature de la femme, qui, comme pensé précédemment, n’assume pas jusqu’au bout ses décisions, et Olivia, n’est pas comme ça.

Je me contente de l’observer, cherche à en savoir plus par le biais de regards insistants et pourtant qui ne mettent pas à nues ses formes graciles, j’aurais tout mon temps pour le faire une fois seuls. En attendant, profitons de cette opportunité pour en apprendre plus et persévérer dans ce mystère qui nous entoure l’un comme l’autre et que nous rêvons de percer. Pour ma part, il est évident que j’aime à savoir le moins possible sur mes victimes en général, mais elle n’en est pas une, loin de là. Cette attraction est hors du commun, presque magique, si je puis me permettre. Je lui plais, au-delà de mon sang, du sien, et de toute autre forme que je pourrais prendre si je le souhaitais. Mais j’ai décidé d’être moi-même. Quelles auraient été les chances de passer pour un gentleman si ce soir, en allant plus loin qu’une danse, elle apprenait, le lendemain en trouvant son lit vide, qu’un métamorphomage s’est joué d’elle ? Il n’y en a que très peu, et je doute que tous aient ce charisme. C’est une chance, que de pouvoir être moi-même, et je la savoure autant de fois que je le peux, sans me jouer de personne comme j’ai pu le faire autrefois.

« C’est un très beau prénom. Et d’où viens-tu ? »

Une fois encore, j’éloigne ces tristes pensées vers un sujet plus intrigant et actuel : elle. Je n’ai pas cessé de sourire depuis qu’elle a jeté son dévolu sur moi. J’apprends à la connaître dans l’espoir qu’après cette étreinte charnelle que je désire tant, elle viendra à moi sans l’ombre d’un regret. J’ai cette pensée optimiste qu’elle et moi serons bons amis et pourrons partager d’autres soirées comme celle-ci, peut-être bien même sans que cela n’aille au-delà de simples caresses et baisers volés. Je me contente d’être sage, pour l’instant, et d’imaginer cette relation, sans l’idéaliser trop. Je ne sais que trop bien où les rêves mènent quand ils s’envolent trop loin vers le futur. Mon verre arrive en même temps que le sien, et j’y plonge mes lèvres, tout en dévorant son sourire des yeux, laissant à ma gorge un peu de répit après les quelques contrariétés occasionnées par cet engouement.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Dim 16 Nov - 12:43


Connaitre son prénom, ainsi que son histoire n’a que peu d’importance, à cet instant. En fin de compte, ce ne sont que des mots, des évènements qu’il peut inventer et tourner à son avantage pour charmer, séduire ce qu’il l’intéresse. L’histoire d’une personne, celle qu’il divulgue n’est que des fragments taillés à sa convenance. Il ne s’agit pas de la vérité et révèle très peu de la personne qui nous fait face. Pourtant l’être humain y attache une importance capitale. Sans doute parce que cela lui procure la sensation de maitriser des choses, d’avoir un aperçu de la vie d’un autre. Il peut se rapprocher d’elle, trouver des points communs. En fait, il adopte un point de vue empathique, qui lui permet de s’attacher à la personne ou au contraire éprouver du dégout. Un phénomène que j’ai déjà eu l’occasion d’admirer par le passé, que j’ai même expérimenté. Au final, je reste convaincue que nos actions du présent, qui porte la trace de tout ce passé, ses évènements révèlent les personnes que nous sommes. Ma façon de vivre, mon détachement si flagrant prouvent que je suis une femme qui croque la vie à pleine dent, qui refuse de se laisser contenir dans les barrières du genre qu’est le mien. J’ai cette aisance de déstabiliser les personnes que je rencontre, d’être une véritable bourrasque incontrôlable qu’on ne peut contenir et qui est capable du pire et du meilleur. C’est le cas, c’est ce que je suis réellement.

Je n’attache peu d’importance aux aléas de la vie, ayant cette force de puiser en moi pour continuer d’avancer, de surmonter les obstacles qui se dressent devant moi. C’est un comportement que peu de femmes possèdent. J’en ai conscience et c’est sans doute pour cela que je parviens si facilement à captiver les hommes et les mettre dans mes draps. Je m’amuse avec eux, jouant en finesse avec leurs pulsions, leur curiosité par rapport au mystère que je gâche. Indirectement, je les frustre en ne cherchant pas à avoir plus d’information à leur sujet. J’inverse les rapports de force. La plupart ne le remarquent même pas, se retrouvant prisonnier de mes charmes sans même en avoir conscience, d’autres tels que ce jeune homme se jette volontairement dans mes filets. Pourquoi ? Sans doute par amusement, par plaisir de rencontrer une femme qui affirme ce qu’elle : une femme emplie de charme et assumant son côté moins frigide, timide du à son sexe. Du moins, celle qui n’a que faire d’être prise pour une fille facile et ne cache pas sa perversion pour les méandres de la luxure. Pourquoi le ferais-je ? Pour rentrer dans le moule, satisfaire l’égocentrique de ses biens penseurs qui ont forgé notre société pour faire rentrer les gens dans des cases et exclure les autres, dans la marge. Je dois faire partie de ses marginaux, ceux qui  donnent peu de crédit à ce que la bienséance inculque.

Je suis loin de l’image de la princesse qu’on attend que je sois et je le montre sans aucune honte, acceptant le verre que cet homme commande pour moi, tout en sachant ce que cela insinue. Du moins, ce que les codes font. J’ai tout le loisir de refuser, d’accepter, mais de ne point plier à ce code et de le repousser, le renvoyer à ces dames qui n’ont de cesse de nous observer du coin de l’œil. Après tout, il est sexy et terriblement masculin. Une femme appréciait résolument le fait de s’accaparer un tel spécimen. Peut-être l’est-il vraiment ? Qu’importe ! Au fond cela n’a que peu d’importance pour moi. Je ne suis pas assez subtile pour tenter de découvrir si ce bel homme est aussi disponible qu’il ne le prétend et l’absence d’un anneau à sa main gauche, n’est pas un indicateur assez exact. Il ne serait pas le premier homme à retirer son alliance pour aller fricoter avec une autre femme tandis que sa femme s’occupe sagement de leurs enfants. Sans doute que j’ai une vision pessimiste de l’homme. On me le dit souvent, mais je pense être rationnelle. Ils ne le sont pas tous. Je l’admets obligeamment sans aucune mauvaise foi. Je suis intimée qu’il existe des hommes qui peuvent être fidèles à leur compagne, qu’ils ne voient qu’elle. Du moins tant qu’elle fait l’effort de séduire son compagnon, car soyons honnête, l’homme et la femme ont un besoin constant de séduire. Ce que je possède, tout comme cet homme à mes côtés.

Je sens son regard brulant sur mon corps. Il me détaille avec attention et cela est très flatteur. Mon sourire exprime le plaisir que je ressens à l’attirer de la sorte et celui-ci doit être réciproque. Il me complimente sur mon prénom, me demande d’où je viens. Je souris d’un regard taquin à sa question tandis que le serveur dépose mon verre devant moi. Je le défie du regard, joueuse et mystérieuse. Je ne réponds pas immédiatement, m’amusant délicieusement à jouer avec le liquide qui se trouve dans mon verre. Je le fais tourner, observant la couleur vive de ce cocktail qu’on m’a servi. Il est haut en couleur comme nous pouvons l’être, superposant à la perfection des couleurs vives comme des couleurs froides, tout comme le mélange flamboyant que je réalise en les remuant. Mon attention se concentre sur ce spectacle, venant jouer à la perfection avec l’attente de mon cavalier de la soirée. Mon sourire ne se fane nullement, devenant plus brillant alors que je tourne enfin mon regard vers le sien. Mes prunelles brillent d’amusement alors que je viens porter mon verre à mes lèvres pour m’abreuver du contenu de celui-ci. J’en savoure le gout avec délicatesse, souriant d’autant plus. « Très bon choix de cocktail, très cher ! Il est parfait. A voir s’il en est tout autant de celui qui l’a commandé… » Une petite pique taquine qui rend mon sourire plus franc alors que je ris doucement. « Merci pour le compliment, je t’aurai bien retourné le compliment, beau brun, mais je crains d’avoir un léger handicap à ce sujet. » Je tire la langue dans un clin d’œil alors que je pose mon verre sur le plan du bar. Je souris de façon charmeuse en faisant mine de réfléchir.

« mm… J’hésite à te répondre, mais je crois que je vais le faire, mais au travers d’une devinette. Sinon ça serait trop facile. » Cruellement joueuse de viens rire de nouveau en ajoutant dans un ton doux et amusé. « Pour répondre à ta question, je viens d’un pays où un animal est encore plus intenable que moi. Je t’assure, il saute de partout et adore te faire tourner en bourrique. Je suis même sure qu’il aurait pu faire un bon patronus pour moi. Par contre, j’aurai été déçue, il n’a pas autant la classe que moi, alors que mon patronus, n’y’a rien de plus royal que lui… » Je ponctue mes mots par un clin d’œil alors que je viens boire de nouveau en murmurant en l’observant en coin, résolument joueuse : « Une idée, beau brun mystérieux ? »

Désolée pour le retard, j'ai pas mal de boulot et un peu de mal à tout gérer. J'espère que la réponse te conviendra néanmoins
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Mar 18 Nov - 0:53

Carry me in your dreams
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Parfois, il est bon de lâcher prise et de laisser son esprit vagabonder à des plaisirs qui font tout oublier. C’est ce que j’avais décidé de faire, mais étrangement, mes pensées sont obnubilées par cette personne, une femme qui n’est pas comme les autres, qui s’amuse et tente de faire comme moi. Elle y parvient sûrement mieux, puisqu’elle mène le jeu et je la laisse volontiers faire, sagement, parce que je n’ai pas envie d’élaborer des stratagèmes pour l’avoir dans mes draps, non, est-ce que j’en ai besoin ? Il semblerait que le jeu de séduction mis en place soit bien plus important que l’issu et c’est ce qui me charme totalement au point que sans la moindre contre-indication, je ma rejoins au bar et choisi pour nous deux cocktails. Je glisse par ailleurs une question à laquelle elle ne répondra dans l’immédiat, ce qui me fait sourire. J’aime me languir des bonnes choses, me frustrer pour mieux savourer ma chance de les obtenir, et quand bien même je n’y parviendrais pas, je ne pense pas rester sur ma faim.

J’ai droit à un compliment à mon tour, une taquinerie plus précisément qui tourne tout de même au compliment sans qu’elle n’ait à savoir mon prénom. Je lui rends ainsi son sourire et l’accompagne en riant, laissant nos verres tinter tout en lui répondant.

« Peut-être devrais-je te le donner, mais pour l’instant, je fais durer le plaisir. Quant à la perfection, je ne prétendrais rien du tout, je te laisse juger par toi-même, serais-je parfait pour toi ? »

La perfection est subjective, il y a autant de visions que d’êtres vivants et même si j’aime à penser que je m’en rapproche, je sais reconnaître quelques défauts chez moi qui me ramène bien souvent sur terre. Mon parcours étant également chaotique, avec les femmes, avec les gens, mais professionnellement, je n’ai rien à redire puisque cela relève de compétences que je possède indéniablement. Nous trinquons tandis qu’elle me pose une énième devinette que je savoure. Elle n’est pas bien difficile étant donné que je ne vois qu’un animal et qu’un seul lieu, elle voulait que je devine. Après avoir bu une gorgée de ce délicieux breuvage, je reporte mon attention sur Olivia, puisqu’elle se nomme ainsi.

« J’aimerais particulièrement faire une visite. Je devine sans trop de mal que tu es Australienne, n’est-ce pas ? Toutes les Australiennes sont aussi séduisantes ? »

Je ne suis pas un piètre charmeur et j’ai parfaitement conscience que ce niveau-là ne saurait atteindre la belle brune, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire à cette idiotie. Toute femme possède des charmes, plus ou moins visibles, et celle-ci possède les deux, c’est en ce sens seulement que je pensais la chose. Devrais-je rétablir l’équilibre ou va-t-elle se douter que ce n’est certainement pas ma façon de courtiser ? Je préfère tenter ma chance sans trop me presser pour qu’elle ne pense pas qu’il s’agisse d’une erreur.

« Puisque nous parlions de perfection tout à l’heure, il semblerait que tu sois parfaite en tous points. Et sans être le plus exigeant des hommes, j’ai certains critères hors du commun auxquels tu réponds si bien que je croirais à un doux rêve »

Je prends grand soin de ne pas en dire trop, le fait que je sois mystérieux à ses yeux, joue en ma faveur et me permets de titiller un peu plus sa curiosité pour la frustrer tout autant qu’elle le fait avec moi. Un jeu destiné à attiser le feu et nourrir cette tension palpable le plus possible jusqu’à ce que la corde ne se brise et que nous n’en puissions plus. Là encore, commencera un nouveau jeu, si, et seulement si nous parvenons à ce second palier. Je ne m’en fais pas pour l’instant, appréciant le moment présent à ses côtés en savourant ma boisson et jouant de cette voix sensuelle au creux de son oreille parfois. Je frôle volontairement son cou et sa mâchoire, appréciant son souffle chaud sur ma peau et cette proximité normalement interdite. Le baiser partagé tout à l’heure était si doux, si chaste que j’en redemande un nouveau, beaucoup moins pur, mais patience, nous avons toute la nuit pour partager bien plus que cela et je meurs d’envie de combler les attentes de ma jolie proie. Bien qu’indomptable, j’ai encore espoir que l’un comme l’autre trouve satisfaction à renvoyer le filer pour voir lequel de nous deux est le plus près du but fixé. Je suis déjà plus que satisfait de ma soirée, et l’apothéose serait qu’elle se finisse avec elle, pour mon plus grand damne.

« C’est à mon tour de poser les devinettes, je te donnerais donc les mêmes indices, mon prénom commence par un J et se termine par un S, il est composé de cinq lettres, et tu possèdes deux chances de le connaître »

Un clin d’œil plus tard, je m’empare de nouveau du verre qui est le mien pour y tremper mes lèvres, le vidant encore un peu de sa substance, faisant durer le plaisir de cette chaleur grimpante pas encore assez satisfaisante pour que j’arrête de boire. Je laisse doucement l’alcool me monter à la tête, et le tenant plus que bien, cela ne fera aucun doute que je resterais maître de moi-même tout en ayant ce privilège de succomber à ses effets. Je ne parle pas d’euphorie, mais d’adrénaline, de chaleur et d’envie, qui vont de pair avec le sentiment tout juste éveillé par Olivia. Je suis sûr qu’elle aussi est tout aussi impatiente. Elle est douée, elle sait s’y prendre et c’est ce qui fait toute la magie de cette soirée, bien plus que celle présente dans nos veines. J’observe sagement ce joli minois, sans trop me gêner et sans que mon regard ne se fasse pesant et je vois déjà le moment venir où nous devrons nous séparer et/ou je regretterais qu’il s’agisse uniquement d’un court instant, d’un soir. Sans penser à tous ces encombrements cérémonieux, je réfléchis, parfois, à ce que serait ma vie si femme et enfant j’avais et s’il est trop tard pour espérer rencontrer celle qui sera digne de ma confiance la plus totale.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Dim 30 Nov - 22:04

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Le petit jeu mis en place est plaisant. Il permet d’égayer cette soirée qui m’aurait semblé très fade sans cela. J’ai trouvé un bon partenaire, qui semble tout aussi déterminé que je le suis à profiter de ce moment en ma compagnie. Que demander de plus ? On se teste, se tourne autour, mais il est évident que l’issue de cette soirée est incertaine tout autant pour lui, que pour moi. Après tout, ne sommes-nous pas imprévisibles ? Il aime jouer, je le sens. Le simple fait que je ne m’intéresse pas à son prénom, pire que je le taquine à ce sujet sans le demander vraiment doit avoir un gout frustrant pour lui. En effet, je pourrais l’appeler « Beau brun » durant toute la soirée et la nuit s’il le fallait. Cela ne me dérange pas. Après tout qu’il s’appelle Jean, Pierre ou Paul, quelle importance. Ce n’est pas son prénom qui changera quelque chose, n’est-ce pas ? Il me rend mon sourire et m’accompagne en riant tandis qu’on fait tinter nos verres pour profiter d’une gorgée de ces boissons désaltérantes. Il se questionne, se demande s’il devrait me donner son prénom, préférant pour l’instant faire durer le plaisir. Je ris naturellement, le regard espiègle, tandis qu’il me demande s’il serait parfait pour moi, me laissant juger par moi-même. Je souris narquoisement avant de le fixer, le détaillant avec attention de mon regard amusé. Je reste silencieuse, m’amusant à le reluquer sans aucune gêne et vient doucement me mordiller la lèvre. « Qui sait, beau brun ? » Dis-je dans un murmure au creux de son oreille : « Tu n’es pas mal dans ton genre… mais, pour ce qui est de savoir si tu seras parfait pour moi… à toi de me prouver que tu pourrais être parfait pour moi. » Un sourire malicieux figé sur mes lèvres, je m’éloigne de lui pour plonger mes lèvres dans mon verre, répondant à sa précédente question par une nouvelle devinette.

Il semble s’en délecter, souriant à mes paroles tout en venant reporter son attention sur moi. Il n’y avait pas de piège et ma devinette était assez explicite pour que cet homme n’ait point de doute sur ma contrée d’origine. Il m’informe d’ailleurs qu’il aimerait particulièrement y faire une visite puisqu’il devenait sans trop de mal que j’étais Australienne. Elle était facile, après tout ! Il me demande si toutes les Australiennes sont aussi séduisantes. Qui sait ? Je souris en haussant un sourcil d’un air espiègle sans pour autant répondre à ses questions. « A toi de te faire une idée ? Peut-être suis-je une exception, qui sait ? » Mon sourire narquois n’a de cesse de se renforcer. Je prends tout ce qui se passe avec légèreté et dérision. Cela m’amuse énormément et je me contente de me divertir en compagnie d’un homme tout aussi enclin à profiter d’une soirée sans prise de tête. Puisque nous parlions de perfection, il semblerait que je sois parfaite sous tous les points. Un compliment ô flatteur qui renforce mon sourire alors que je le laisse poursuivre. Sans être le plus exigeant des hommes, il avait néanmoins certains critères hors du commun auxquels je répondais si bien qu’il se croirait dans un doux rêve. Vraiment ? Je hausse le sourcil, légèrement suspicieuse, ne le prenant pas du tout au sérieux. C’est sans doute une technique pour séduire et je dois bien reconnaitre qu’elle doit faire mouche avec mes homologues féminins. Après tout, quelle fille ne serait-elle pas ravie d’apprendre qu’elle répond aux critères de perfection d’un homme charmant et résolument séduisant ?

Cela éveille néanmoins mon intérêt. Après tout, il semble apprécier ma désinvolture et ma liberté d’âme, comme il le soulève tant. Je ne suis pas comme les autres femmes et il le sait. Est-ce cela qu’il recherche ? Une femme libre dans sa tête et son corps et qui saura lui laisser la liberté dont il a besoin ? Qui sait. Au fond, cela m’importe peu dans le cas présent. C’est juste amusant et intriguant, mais je n’irai pas chercher les réponses, il me les donnera lui-même ou ne me les donnera pas. Au fond, cela n’a peu d’importance, n’est-ce pas ? Je sens son souffle frôler mon oreille, mon cou, ma mâchoire. Cela créé une ambiance très sensuelle et intéressante. Cela ne me dérangerait pas de passer au stade supérieur et profiter de ces charmes, mais c’est tout aussi intéressant de le faire languir. Je le sens au rythme de son souffle qu’il en a envie, il cherche à me faire céder et peut-être finirais-je par lui offrir ce qu’il attend ou au contraire, peut-être attendrais-je qu’il ne vienne le chercher. Qui sait ? Je ne peux prédire l’avenir. J’ai la sensation que quoi qu’il advienne, nous nous dirigeons vers la même conclusion : il y a de fortes chances que nous allons passer la nuit dans les draps de l’autre. Après une longue minute de silence, il reprend la parole, m’offrant enfin l’opportunité de découvrir son prénom en me posant une devinette similaire à la mienne. Un prénom, cinq lettres, deux lettres déjà offertes. De plus, deux chances à ma portée. Je souris terriblement amusée, lui lançant un regard du coin de l’œil alors que je le vois attraper son verre. Il m’offre un cli d’œil et me fixe, laissant son regard dévisager mes formes. « Un prénom de 5 lettres… mm… laisse-moi réfléchir…» J’ai deux prénoms en tête, mais je laisse ma phrase se perdre, souriant narquoisement à l’un d’entre eux. Je doute que ce soit son prénom.

Pourtant, il m’est très tentant de le dire à haute voix. Cela serait peu flatteur, j’en conviens, mais je veux trop voir son expression lorsque je l’exprimerai vivement. Dans un sourire coquin et moqueur, je m’approche doucement de son oreille pour laisser mon souffle frétiller son oreille. « Pourquoi pas Judas, beau brun ? Il te conviendrait parfaitement tant tu dois tenter bon nombre de demoiselles, déjà casées… Tu as tout du beau gosse par excellence… » Je souris, riant doucement contre son oreille. « Elles devraient prendre plaisir à le prononcer, bien qu’il manque de classe… » Ponctuais-je en laissant mon souffle s’expirer contre son oreille. Je laisse un silence s’installer avant de susurrer contre son oreille. « Cependant, un prénom tel que James… » Rajoutais-je en insistant bien sur le prénom. « Te conviendrai beaucoup mieux… il est très sensuel à susurrer au creux de l’oreille et très digne. Un très beau prénom pour un enfant, typiquement anglais, mais très royal. » Mon sourire ne quitte pas mes lèvres alors que je m’éloigne sensuellement de lui pour récupérer mon verre, en murmurant : « Alors ? Verdict, beau brun ? »

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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Dim 30 Nov - 23:59

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Tandis que nous partageons ce verre qui marque le début d’une entente, nous échangeons quelques dialogues taquins qui me saisissent et m’enivrent. Son souffle joue avec le mien parfois chatouillant ma peau quand ce n’est pas moi qui me délecte de ces petits frissons que je provoque chez elle. Nous jouons ainsi et en nous languissant mutuellement d’un moment qui n’aura peut-être pas lieu. Mais plus cette danse devient longue et lente, plus mes pensées s’orientent vers la possible meilleure issue de cette soirée. Je dois lui prouver que je suis son idéal, et cette pensée me pousse à l’idéaliser un peu plus dans sa façon si sûre d’agir. Elle ne me fait pas totalement confiance, deux inconnus qui se dévorent et attendent beaucoup sans savoir si leurs attentes seront comblées. Pour les miennes, je suis certain que ce sera le cas, pour les siennes, qui sait ? Si elle aime jouer à ce point il se pourrait bien qu’elle prenne beaucoup de plaisir à en redemander. Je serais bien tenté de lui répondre dans l’immédiat, mais je préfère lui parler de ces qualités précieuses que je perçois et qui n’appartiennent qu’à elle ce soir. Aucune autre ne saura me faire tourner la tête de la sorte et je n’en suis pas peu fière d’avoir ce goût prononcé pour les choses rares et précieuses. Encore qu’elle est loin d’être une chose… et cela contribue un peu plus à ce que je la désire.

Je me maîtrise néanmoins, cherchant à répondre à ses attentes, sans me forcer d’être un autre, non, puisque je lui plais tel que je suis, rester naturel est un atout qui me permettra de la toucher, plus que par mon comportement, mais par ma personnalité et je ne doute pas que le coup de cœur se soit fait des deux côtés sur ce point. Nous nous plaisons mutuellement et c’est un fait qui, je le sens, est comparable à cette douce mélodie dans ma tête. Celle qui m’annonce quelques battements de cœurs supplémentaires et me poussent à la croire différente de toutes celles que j’ai pu posséder. Je ne la désire pas uniquement pour cela, mais pour ces qualités aussi, et ce qu’elle pourrait m’apporter, en tant que femme, à mes côtés. Pensée à un potentiel futur n’est pas envisageable dans ma situation, mais rêver de cela m’apporte beaucoup et m’aide à faire honneur à cette femme plus que digne. Néanmoins, je note que mon prénom à peu d’importance et la force à le connaître en instaurant ce même jeu cruellement délicieux lorsque l’on est curieux et avide de tout savoir. Je refuse qu’elle ne puisse pas m’appeler et qu’elle ignore cette entente suffisamment grande pour qu’un « nous » existe, dans un sens très large, j’entends. Je ne ferais pas cette erreur de croire en l’amour d’une femme au bout de quelques instants passés en cette agréable compagnie, aussi appréciable soit-elle. Seules ces femmes délaissées, incomprises ou rêveuses qui n’ont jamais connu de chagrins se laissent avoir de la sorte. Je dirais que cette sensation me transporte légèrement et que je garde les pieds sur terre, n’espérant pour l’instant que cette nuit possible entre elle et moi.

Se penchant à mon oreille, elle susurre un prénom qui ne me laisse pas indifférent. Je suis stupéfait au point d’en laisser échapper un rire et lorsque j’entends ses justifications, je comprends qu’elle me taquine et se délecte de mes expressions. Le silence ne se fait pas prier, puis, mon nom enfin, susurrer par une douce voix qui sait flatter l’égo des hommes. Je ne ferais aucun commentaire, la laissant s’éloigner seulement après avoir prodigué quelques caresses à son oreille du bout de mes lèvres. Je ne la laisse pas reprendre sa position initiale, bien trop loin de moi. Je lui vole un baiser et m’éloigne en laissant nos souffles se séparer moins violemment par une distance raisonnable et suffisante, qui m’autorise à voler de nouveaux baisers quand l’envie m’en prend. Sa chaise ainsi rapprochée me permet d’instaurer une atmosphère bien plus supportable par le peu de chaleur qui repousse ma frustration palpable un peu plus loin.

« Judas était bien tenté, mais par chance, on m’a appelé James. Nous voilà donc présentés tout deux »

J’argumente d’un autre baiser volé, aussi doux et léger que celui d’une plume de soie, laissant à l’assemblée jalouse, ce goût amer et très frustrant de n’avoir aucune chance d’être comblé par Olivia, ou par moi. Ce soir, je suis chanceux et j’espère bien que ma chance ne m’abandonnera pas ce soir. J’ai bien trop longtemps souffert de son abandon pour qu’elle daigne me faire ce coup-là maintenant.

« Je n’ai que faire de celles qui convoitent et de ceux qui me jalousent, je ne veux penser qu’à toi, rien qu’à toi, le plus longtemps que je peux et qu’il m’est donné de le faire »

Mon but premier n’avait pas été de trouver cette femme charmante qui saurait me satisfaire et me choyer une nuit. Mais très rapidement ce fut mon souhait. Je pense qu’il a été exaucé uniquement parce que je suis la proie et non le chasseur ce soir… mais inverser les rôles ne me dérange pas plus que cela. J’apprécierais me trouver être celui dévorer par l’autre, je m’y plierais, uniquement pour une femme comme Olivia et elles ne courent pas les rues.

Que dire à présent si ce n’est que je suis comblé et que je n’ai plus qu’une chose en tête ? Je garde néanmoins le silence, finissant mon verre pour le poser sur le comptoir et chercher ses yeux des miens. Nous devrions profiter pour nous éclipser, retourner sur la piste ou calmer cette fougue autrement, dans un endroit chaleureux et calme ou seuls nos soupirs se mêleraient. Patience, cependant, patience. Je pourrais me délecter de tout cela lorsque l’occasion se présentera et à défaut de pouvoir la saisir dans l’immédiat, je profite en la laissant s’éloigner plus encore, sans que mes yeux ne la quittent.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Ven 12 Déc - 19:01

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D’humeur taquine je savourais sa réaction. Comment ne pas en profiter tant je trouvais ma proposition amusante. Je ne mentais pas, ce prénom lui irait comme un gant tant il devait particulièrement attirer l’attention de demoiselles déjà fiancées ou mariées. Peut-être l’était-il également ? Rien ne pouvait écarter cette éventualité, mais je n’en avais que faire. Du moins, je pouvais ressentir une certaine compassion pour ces pauvres demoiselles, assez dupes pour offrir leur confiance en un homme. Cela ne m’empêcherait pas pour autant de profiter des corps masculins et virils qui se soumettaient obligeamment à mon regard, mes caresses. J’étais prête à être « cette garce » avec qui leur compagnon prenait leur pied pour le temps d’une nuit. D’autant plus pour un si beau spécimen que cet homme. Je m’amusais donc à le taquiner de ma voix suave et je pouvais l’entendre rire de ma remarque, résolument amusé et surprit par le ton provocateur que je prenais. Satisfaite du résultat, je ne pouvais que reprendre mon sérieux, pour lui faire part de ma réelle suggestion, lui informant que je trouvais ce prénom particulièrement beau et royal pour un garçon. J’attendais sa réponse, laissant mon souffle chaud frôler l’oreille de cet homme qui ne se fit pas prier pour laisser ses lèvres prodiguer quelques caresses à mon oreille.

Cette action était sensuelle et plaisante, réveillait particulièrement la chaleur entre nos deux échines. Je souris, sentant les commissures de cet homme venir cueillir les miennes dans un baiser frivole et doux, qu’il réitère comme pour tenter de me captiver. J’avoue que cela a son petit effet. C’est agréable et envoutant, son souffle se mêlant au mien. Mon sourire ne quitte pas mon visage, mes prunelles brillantes de malice. C’était bien tenté, mais par chance on l’avait appelé James. Bingo, donc ? Ils se trouvaient donc présentés tous les deux. Cela semblait bien arranger les affaires du beau brun dans tous les cas. Je le laissais faire, le sourire narquois sur les lèvres figé sur les lèvres. Il n’avait que faire de celles qui le convoitaient ou ceux qui le jalousaient. Il ne voulait que moi, n’être rien qu’à toi le plus longtemps possible et durant le temps qu’il lui était donné. Des paroles qui ne pouvaient que me faire rire sincèrement. Il en était presque crédible. C’était mignon, mais si ça faisait fondre d’autres demoiselles, cela n’avait pratiquement pas d’effet sur moi. Je le sens s’éloigner de moi, finir son verre tandis que je fais de même. Il garde le silence, cherchant à me laisser les rennes de la suite. Je souris, consciente de ce que cela veut dire. Cela soulève des interrogations en moi, dois-je jouer la fille difficile ou l’ai-je assez fait galérer pour la soirée. Mon côté mesquin aurait bien envie de poursuivre sur ce jeu, mais je sais qu’Andrew m’attend à la maison…

Je me mordille la lèvre, ma conscience me faisant poser le pour et le contre. Je le fixe du coin de l’œil, remarque de nouveau ces muscles virils qui me promettent, monts et merveilles. Cela fait bien des mois que je suis sage. Un petit impair est justifiable, n’est-ce pas ? N’ayant nullement envie d’externaliser cette soirée plus longtemps puisque nos desseins sont déjà définis, je me rapproche donc de James, laissant mes doigts s’appuyer sur sa cuisse pour rejoindre le creux de celle-ci. Ce geste est assez éloquent de la suite que je souhaite donner à cette soirée. Il le sait, je n’en doute pas. Il est après tout, tout aussi connaisseur dans le domaine que je puisse l’être. Je sens ses muscles fermes et musclés, agréables à toucher. Je laisse mes phalanges caresser cette partie avec légèreté, laissant mon souffle caresser son oreille que je mordille délicatement. J’ai conscience de l’allumer. C’est absolument le but de cette action et je sais que cela lui plait. « Profiter autant que possible de moi ? Et si on arrêtait de perdre du temps inutilement, James… ? » Susurrais-je dans une voix suave en insistant bien sur son prénom. « Il serait bête de passer cette soirée à tourner autour du pot… quoique je trouve cela particulièrement amusant, mais tu risquerais de perdre la partie. Je ne suis pas facile à attraper. » Riant de nouveau contre son oreille, je détache l’étreinte de mes doigts autour de sa cuisse et me lève de ma chaise.

Dans une action terriblement puérile et taquine, je m’éloigne du bar en prenant rapidement la voie vers la sortie de l’établissement. Il sera obligé de perdre du temps à payer pour nous et croira sans doute que je m’évade. Ce que je le laisse croire, quittant la boite pour retrouver les pavés de la ville en prenant soin de m’éloigner de la porte, me cacher dans un coin, un peu à l’écart. Aurait-il l’esprit assez vif pour me retrouver et peut-être, me voler un baiser langoureux, possessif et déterminé, que seul un homme avide de posséder une femme peut posséder ?

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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Sam 13 Déc - 18:21

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Ces sourires et nos souffles qui s’entremêlent me rendent peu à peu fou. Pour la soirée, je suis épris de cette personnalité pétillante et que je n’ai pas eu la chance de croiser jusqu’à présent. Rares sont les femmes qui me captives et pourtant, ici, il semble y avoir une concentration de ces personnes, même si parmi elles, d’autres cachent bien leurs jeux et sont des leurs bien minables. Je ne juge point à l’apparence, je juge par ce que j’apprends et certaines m’ont étonnamment déçu. Cela ne m’empêche pas d’idéaliser cependant, et de rêver de cette étreinte plus prononcée. Elle me fait partager son envie par cet échange docile, sage et que j’apprécie particulièrement tant je raffole de cette tendresse à la fois sauvage. La frustration fait partie du jeu et mêle plaisir à tensions, rendant le tout si délectable que je m’en mords la lèvre par avance. J’ai hâte d’y goûter.

Elle juge cette distance que je viens de rétablir un peu trop présente et remonte sa main sur ma jambe pour me faire comprendre qu’il est temps de filer. Sa voix se fond dans un murmure tandis qu’elle se lève après avoir flatté mon égo, me laissant soin, en bon gentleman de payer pour nous, ce qui était convenu depuis le début, évidemment. Je laisse un sourire barrer mon visage et sors de quoi régler l’addition avant de sortir sans trop me précipiter, cherchant du regard au travers d’une petite foule d’extérieure celle qui me fait vibrer ce soir. Son doux parfum flotte dans l’air et je ne mets pas un temps fou à la retrouver, bien au contraire. Nos regards se croisent et je brise de nouveau cette distance pour lui voler un baiser plus langoureux, désireux qu’enfin elle soit mienne. Tout cela, dans l’art du savoir-faire et d’une douceur qu’elle ne pourra pas nier. Je lui réserve le côté bestial pour plus tard, d’ici quelques minutes, puisque nous ne sommes plus très loin.

« Devrions-nous aller chez toi, ou chez moi ? » Dis-je entre deux baisers langoureux. Je n’ai pas pour habitude de céder ma maison lorsque je suis accompagné, c’est moi qui laisse la place vide dans les draps de ces demoiselles, mais ce soir est différent, pour une raison qu’elle n’a pas voulu me donner, une raison qu’elle garde secrète et qui m’inquiète une fraction de seconde avant que je ne me concentre de nouveau sur ses lèvres.

Je n’ai pas besoin de mots pour lui faire comprendre le fond de ma pensée, je pense en avoir dit suffisamment, et ne pas avoir fait espérer plus que je n’aurais dû. Il est question de profiter ce soir et peut-être d’autres, mais en aucun cas de partager plus que cela. Même, si la donne a changé aujourd’hui et que j’espère secrètement pouvoir mettre la main sur cette perle, je ne peux me donner si facilement sans la connaître vraiment. Je ne peux que sourire d’avoir réussi à obtenir d’elle un prénom et une nationalité. Le reste m’importe, mais pas dans ce cadre-là, bien trop pressé de la faire mienne. J’ai tout le temps d’apprendre plus tard, lorsque nous serons fixés sur cette harmonie potentielle entre nous.

Ses yeux brillent et m’envoûtent, comme la petite sorcière qu’elle est, sans avoir besoin d’une potion, je présume qu’elle séduit déjà beaucoup d’hommes par ce joli minois. Sa main dans la mienne, ce soir c’est elle qui sera séduite, si elle ne l’est pas déjà. Je ne me vente pas, je sais juste que deux êtres qui se plaisent ne se plaisent pas pour rien, et qu’il y a quelques atouts que l’on apprécie plus que d’autres, fait pour un être en particulier. Est-ce qu’elle possède toutes les qualités que je recherche ? Jusqu’à présent, oui. Espiègle et joueuse, patiente et réfléchie. Je ne demande pas grand-chose.

Nous marchons, main dans la main, éclairés par quelques lumières magiques éparpillées au travers de la ville et me permettant de me repérer plus aisément dans l’obscurité. Je songe à utiliser le transplanage, mais où serait le plaisir ? Nous savons, certes, tous les deux comment cette soirée se terminera, pour autant, je n’ai aucune envie que cette soirée soit trop brève en raison d’une éclipse. L’air beaucoup moins irritable que dans cette pièce confinée qui n’a pas été régulé par magie me permet d’avoir la tête sur les épaules et d’appréhender un peu mieux cette femme superbe à mes côtés. J’ai intérêt à assurer. Quel homme ne douterait pas d’avoir entre les bras une femme si parfaite ? Le doute appartient à l’homme, et à la femme bien sûr. Cette question me trotte, hésite-t-elle, appréhende-t-elle comme moi ? Je peux cacher au mieux ces doutes, je l’ai toujours fait, j’y ai été forcé. Mais ils sont bien présents.

J’évince momentanément cette crainte, caressant cette main prisonnière de la mienne, pour l’attirer parfois, pour profiter d’un baiser tandis que je marche à reculons et l’entraîne, pour essayer d’écourter le temps d’attente. J’aperçois de là ma demeure, qu’aucune femme n’a découverte jusque-là. Cette décision m’a surpris, mais je n’ai pas reculé, peu importe si je suis celui qui restera au lit, seul, le lendemain matin. Peut-être aurais-je cette chance de la convaincre de rester, au moins pour le petit déjeuner, ou alors… resterons-nous amis. Des amis qui couchent ensemble, oui. Cela est de plus en plus fréquent, à défaut de trouver l’âme sœur, on se console dans les bras d’une personne qui nous aime et que l’on aime en retour, jusqu’à parfois aimer sincèrement cette personne de cette autre façon qu’habituellement. Mais il n’en reste pas moins une étrangeté, qui ne peut fonctionner qu’une fois sur deux, si ce n’est moins. Je ne dirais pas en espérer autant, je ne peux me projeter dans l’avenir à ce point, mais j’aimerais sincèrement, avoir une de ces amies précieuses sur qui je pourrais compter, pour me rappeler quel homme je suis, à ses yeux, et me rassurer sur ma nature. Pour cela, il faut que je tente ma chance, et ce n’est pas faute d’essayer. Je ne me voile pas la face, mes intentions sont moins pures, certes, mais elles ne sont pas mauvaises non plus. Il y a un peu de ce souhait dans ce que je compte faire et dans cet avenir proche que sera notre lendemain. Nous verrons bien.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Lun 22 Déc - 17:12

Carry me in your dreams
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Ce soir se révèle plus prometteur que je ne l’imaginais à mon arrivée. En effet, devenir la tutrice légale d’Andrew a amoindri ma désinvolture, quand bien même je demeure celle que j’ai toujours été. Seulement, ces derniers mois n’ont pas été faciles et j’ai privilégié mon neveu à ma personne, mettant de côté ma vie quelque peu décadente et sulfureuse pour m’occuper de ce petit bout de chou qu’une vieille dame garde à cet instant. Je sais que je ne devrai pas trainer, mais ce petit jeu de séduction avec cet homme me rappelle la femme que je suis réellement. Bonne conseillère cette vieille dame m’a conseillé de profiter de ma soirée et je compte bien le faire, d’autant plus en compagnie de cet homme. Après tout, oublier mes obligations en tant que mère, pour redevenir une femme à part entière ne peut que me faire du bien, d’autant plus que je sens que j’en ai besoin.

J’attends donc l’arrivée de James avec amusement, me demandant s’il me trouvera rapidement, ce qu’il me prouve quelques minutes plus tard. Son sourire m’indique qu’il est ravi que je lui offre l’opportunité de rompre de nouveau cette distance entre nous deux. C’est avec plaisir que je retrouve la texture de ses lèvres contre les miennes, cette délicieuse langue qui vient cueillir avec passion et douceur sa comparse. Je réponds naturellement à son baiser, appréciant cette délicate fougue qui commence à naitre dans nos échanges. Je le sens plus impatient et cela ne peut que me ravir, quand bien même je remarque aisément qu’il se restreint. Je sens que la suite de cette soirée sera plaisante et je ne doute pas de découvrir en cet homme, un amant tout aussi envoutant que je l’imagine.

Je souris donc à sa remarque entre deux baisers. Il me propose de choisir entre se rendre chez lui ou j’ai moi. Le choix est vite fait. Aucun de mes amants ne frôlera la porte de mon chez-moi sans que je ne l’autorise, ni même le désir. D’autant plus pour un amant d’une nuit. « Chez toi. J’ai bien envie de découvrir ta face cachée. » Une petite pique taquine que je ponctue en venant reprendre ses lèvres des miennes dans un baiser sensuel et légèrement taquin, furtif. Je sens que ma réponse l’inquiète. Sans doute est-il habitué à être celui qui se rend chez ses amantes. Cela ressemblerait bien à un Don Juan tel que lui. Après tout, on se ressemble et cela en est même amusant. Des don Juan jouant ensemble à un jeu dangereux. Le résultat risque d’être particulièrement amusant ! Je le laisse donc prendre les rênes pour qu’il nous dirige vers sa demeure. Il opte pour la marche, je suppose donc qu’il doit vivre dans le quartier.

Nullement gênée par cela, je le laisse prendre prisonnière ma main, pour marcher naturellement à ses côtés. On pourrait croire que nous sommes un petit couple d’amoureux. Je le vois dans le regard de certains passants qui ne peuvent s’empêcher de nous observer. Après tout, nous sommes tous les deux séduisants et je peux même entrevoir dans leurs regards, cette petite once de jalousie. Cela me fait sourire, tendrement amusé par cela alors que je sens les lèvres de James venir recouvrir les miennes dans de légers baisers. Cela est agréable, je dois bien reconnaitre. Son comportement est presque mignon, si je ne supposais pas qu’il fasse partie d’un machiavélique plan pour s’assurer que je ne lui tombe dans les bras. Après tout, n’est-ce pas notre ambition commune ?

Je participe donc au petit manège en parfaite demoiselle charmée, sans oublier pour autant que cette nuit de débauche n’aura pas de suite. Ce n’est pas mon genre et ce n’est pas non plus le genre de cet homme. A la rigueur, sans doute deviendrons-nous amis ? Qui sait, je ne maitrise pas les clés du destin et je préfère me concentrer sur l’instant présent que le futur. De toute façon, cela n’a pas grand intérêt à mes yeux. Profiter de l’instant présent me semble bien plus captivant. Je souris de façon charmeuse à cet homme, transperçant son regard émeraude de mes prunelles alors qu’on semble enfin arriver à bon port. Je le laisse me conduire à l’intérieur du bâtiment, le suivant le regard pétillant alors qu’il me permet d’entrer dans son antre, le sourire aux lèvres. Que demander de plus ? Rien, si ce n’est de passer à des choses plus sérieuses, mais j’aime bien faire durer les choses et je pénètre donc dans l’appartement de cet homme. Mes prunelles découvrent l’endroit avec intérêt. La décoration est étudiée, claire, mais impersonnelle. Cela me donne l’impression qu’il est du genre secret. Ce qui ne m’étonnerait pas en vue de ce que j’ai découvert sur lui au cours de la soirée. Sans doute n’est-il pas le genre d’homme à investir des lieux, à moins qu’il ne vienne chez lui que pour dormir. Cela correspondrait bien au personnage.

Je me retourne donc vers lui, le sourire narquois aux lèvres, le regard brillant. Je le fixe avec insistance, me mordillant la lèvre alors que je murmure. « Aurais-je droit à une visite de ta propriété ? Tu as le droit de définir les conditions de la visite, après tout tu es l’hôte et je ne suis que l’humble invitée. Étonne-moi, beau brun ! » Je réutilise le surnom que je lui ai donné, le trouvant plus sous entendeur et révélateur de la perche que je lui tends. Va-t-il s’en saisir ? Je me le demande bien. Je lui offre une occasion en or de me montrer quel homme sulfureux il est lorsqu’il se retrouve avec une femme prête à succomber à ses charmes. Je n’ai aucune raison de résister, je suis là, car j’ai tout autant envie que lui de partager sa couche pour un moment de luxure prometteur. Je me mordille la lèvre avec intérêt, laissant le petit bout de ma langue caresser la peau de ma bouche dans une action sensuelle et sexy. Je le tente et le nargue à quelques mètres de lui. Allez beau brun, montre-moi ce que ça fait d’être ton amante. Je te montrerai de quoi je suis capable. Je souris à cette pensée et lui offre un clin d’œil, mon sourire augmentant son éclat, tandis que patiente, j’attends sa réaction avec intérêt et amusement.

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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Ven 2 Jan - 17:54

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas

Je suis plus entreprenant qu’au départ, rien n’est joué d’avance, mais il faut croire que cette envie réciproque passait avant le reste et que nous nous sommes plus au-delà d’une simple décision. Elle était déjà prise, me concernant, elle ne fait que se confirmer et Olivia semble satisfaite de la tournure des évènements, chose qui m’indique clairement qu’elle aussi l’avait décidé par avance. Néanmoins, tout pouvait faire basculer la balance, du baiser maladroit à une caresse trop osée. D’un mot de travers ou d’un évènement soudain et inapproprié à la chaleur du moment. Il fallait donc profiter de l’instant et je ne m’en privais pas, la suivant lorsqu’elle met les voiles pour mieux la retrouver et partager un baiser aussi doux que plaisant. D’un accord silencieux, nous marchons, décidant du lieu qui mettra fin à nos doux supplices. Un baiser qu’elle m’offre et je suis agréablement surpris par son choix, venir chez moi pour découvrir un peu plus quel homme je suis.

Cette pensée m’éloigne légèrement, en y pensant, trouvera-t-elle de quoi se satisfaire dans cet appartement vidé de toute âme ? Je n’y passe pas le clair de mon temps si ce n’est pour corriger des copies, en tant que professeur. Rien qui ne puisse lui indiquer autre chose que la branche ne choisit, aucune photo ne traîne, pas même de moi. Cette maison est la preuve même qu’il me manque quelque chose de précieux, un lien auquel me rattacher et je ne l’ai pas encore trouvé. Cette maison vide, aussi paisible et accueillante soit-elle manque d’une présence dont je rêve assez souvent et de plusieurs autres desquelles je suis passé près sans jamais pouvoir les toucher. Cette absence ne dure qu’une demi-seconde, suffisamment pour que je me reprenne vite et ne fasse pas languir Olivia davantage.

Nous marchons ensemble, comme un couple aux yeux de tous, mais cherchons autre chose. Je n’ai nulle intention de flatter l’ego d’une femme pour la mettre dans mon lit, je la flatte parce qu’elle le mérite, parce que je pense sincèrement ce que je dis. Je ne fais pas de promesse, à quoi bon ? Qui ne connaît pas ce manège éternel du séducteur et ne sait pas à quelles fins il veut s’adonner ? Je ne prêche pas la bonne parole, j’assume ce que je suis et je me porte très bien ainsi, autant, sans doute, que ma compagne d’un soir, ou deux… nous verront bien.

Arrivés à l’appartement, je me fais une joie lorsque le tintement familier de mon verrou s’ouvre, j’aurais pu sans peine le faire à l’aide de ma baguette, mais j’ai pour usage de faire croire à tous que je suis un né-moldu et c’est une habitude que j’ai prise sans trop de mal, une habitude qui sert remarquablement à ma couverture, même si je n’ai plus besoin de m’en cacher, je reste tout de même prudent, peut-être trop. Je souris, la laissant entrer en premier et fermant la porte, la tirant vers moi tandis qu’elle découvre dans la pénombre le salon qui donne sur sa droite à une cuisine ouverte. J’allume les lumières, ne laissant la luminosité qu’à moitié pour ne pas nous aveugler et contribuer à une ambiance appréciable et chaleureuse, juste ce qu’il faut pour ne pas refroidir cette tension délicieuse entre nous. Elle se tourne et me demande délicieusement de lui faire la visite en imposant mes règles. Je ne peux qu’acquiescer et lui sourire en la guidant, récupérant sa main tandis que je murmure à son oreille, la faisant passer devant moi pour mieux poser mes lèvres au creux de son cou.

« Le salon et la cuisine sont un seul et même espace ouvert et convivial »

Je l’entraîne, ma main sur sa hanche pour la faire tourner sur elle-même et la guider au travers de ma demeure. Il y a des couleurs assez neutres pour la plupart des pièces qui me permettent de ne pas sombrer, car contrastées par quelques touches d’espoir. Les escaliers nous mènent à un couloir où nous trouvons sans mal la chambre reliée à la salle de bain. Des stores sont installés le long du mur, le même que celui du salon – cuisine qui donne sur un balcon et sur tout le quartier.

« Mon appartement n’est pas très grand, juste assez pour s’y sentir bien et j’espère que cette courte visite ne t’a pas déçu, le meilleur reste encore à venir »

Je parle bien évidemment de la chambre dans laquelle nous entrons en même temps que je lui dérobe un baiser, puis deux, lui laissant ensuite admirer l’ensemble de la pièce au creux de mes bras. Ce confort que je n’autorise généralement pas à mes conquêtes est double, cette tendresse à laquelle elles ont droit autant que le luxe de connaître l’adresse et d’avoir un visuel de mon domicile. C’est une exception très rare pour une femme d’exception. Nous jouons avec les nerfs l’un de l’autre, mais de nous deux, c’est elle qui me met à sa merci, sans la moindre pitié et cela me rend plus fou encore d’attendre cette nuit. Je ne serais bientôt plus à même à me contrôler si gentiment. Si je suis sage et raisonnable, une partie de moi me dit de vivre comme je l’entends et de mettre aux oubliettes quelques-uns de mes principes. Je ne lui sauterais pas dessus, même si ce n’est pas l’envie qui manque, mais je ne lui laisserais pas le temps de m’échapper. J’esquisse un sourire, laissant mes doigts s’aventurer le long de sa colonne, pour mieux caresser cette peau normalement sensible, plongeant mes yeux dans les siens dans un doux baiser qui devient plus entreprenant. Sa jolie robe blanche  contraste si bien avec le noir de mes vêtements qu’il m’est difficile de la lui ôter si prestement. Je prends tout le temps qu’il m’est donné pour le faire, caressant sa peau à mesure que la fermeture descend doucement entre mes doigts et sent bientôt le lien de son soutien-gorge auquel je m’attaquerais plus tard.


Maison de James:
 
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Sam 31 Jan - 17:50

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas



Passer la soirée avec un bel homme, cela faisait bien des mois que j’avais arrêté. Pourtant cela avait été mon lot quotidien durant de nombreuses années. Loin d’être une fille facile, j’étais connue pour être une femme qui savait ce qu’elle voulait. Passer mes nuits dans les draps de satin des hommes que je choisissais en faisait partie. De nature franche et directe, je n’étais pas du genre à tourner autour du pot et venait m’acquérir de ce que je voulais sans plus de cérémonie. Une façon de vivre qui pouvait surprendre, être désapprouvée, mais qui était la mienne. Nul être n’avait le droit de me dicter ma façon d’être et de vivre. Les seuls à avoir eu ce droit avaient quitté mon existence dans des circonstances plus ou moins dramatiques. Cela ne me laissait nullement insensible. Prétendre le contraire aurait été un effroyable mensonge, mais que pouvais-je faire contre cela ? Le passé ne pouvait être modifié et la réalité, le présent était tel qu’il était. J’étais seule au monde, sans famille si ce n’était ce petit bout de chou qui se trouvait sagement endormi dans les bras de cette brave femme qui m’avait convaincu à profiter de cette soirée pour m’aérer la tête, m’éloigner de ses responsabilités que j’avais depuis plus d’un an.

Inconsciemment, je me sentais coupable d’être là au sein de cet appartement pour partager ma couche avec un homme que je venais de rencontrer. Pourtant, je ne pouvais faire machine arrière, ne le désirais nullement. J’avais besoin de retrouver cette « Olivia » que j’avais été par le passé et qui semblait s’être perdue en cours de route. Je profitais donc de cette soirée telle qu’elle s’offrait à moi, savourant la complicité que j’avais avec ce beau brun. J’avais trouvé un adversaire intéressant, faisant ressortir la femme fatale en moi, bien loin de cette femme que j’avais été durant près d’un an. Je jouais donc avec plaisir à ce jeu de séduction qu’il y avait entre nous deux, à la fois patiente et non de connaitre les frisons d’être l’amante d’un tel séducteur. Je n’avais peu de doute sur ses capacités, je savais ses baisers délicieux et particulièrement frivoles. Il avait tout pour me promettre de passer une bonne soirée avant que les douze coups de minuit ne sonnent et me transforme de nouveau en cette mère de substitution. Je laisse donc cet homme prendre ma main dans la sienne pour qu’il me présente son lieu de vie. Il me fait passer devant lui, pour déposer ses lèvres au creux de mon cou en me donnant quelques éléments sur sa pièce principale.  

Je le laisse faire, me laissant guider dans les lieux sans émettre la moindre objection, profitant des contacts entre nos deux pores jusqu’à la chambre du bellâtre. Il me vole deux baisers à la dérobait pour me laisser profiter de la pièce. Elle est très agréable, mais ce qui m’intéresse se trouve à présent dans mon dos, sagement collé à mon corps. C’est une étrange sensation que cette étreinte laisse à mon esprit, mais je ne m’en dégage pas pour autant, n’ayant nulle envie de faire machine arrière. Je sens ses doigts s’aventurer le long de ma colonne vertébrale, y caresser cette peau qu’il sait sensible. Je ne puis nier que cela fait frissonner mon échine délicatement tandis que je viens de nouveau lui faire face. Nos lèvres se retrouvent de nouveau dans un baiser moins timide, plus entreprenant. Je me laisse aller, laissant un doux sourire s’afficher sur mes lèvres tandis que je sens ses doigts venir glisser ses doigts sur la fermeture de ma robe, la faisant délicatement glisser. Son action lente et sensuelle n’est pas déplaisante. Bien au contraire… Je laisse donc mes doigts rejoindre les pans de sa chemise sombre pour sentir le contact de son torse sous le tissu de la chemise. Ce contact semble plaire à mon amant, le sentant se rapprocher doucement de moi tout en poursuivant son baiser. Un baiser auquel je réponds avec envie, ma langue venant à la rencontre de sa comparse dont j’approfondis le baiser en venant glisser ma main dans sa nuque. Je n’ai nulle envie de tourner autour du pot, désormais que nos intentions mutuelles sont claires.

C’est donc tout naturellement que mes doigts s’appliquent à retirer les boutons de cette chemise avec lenteur, mais attention en venant nous diriger vers le lit qui se trouve non loin de nous. Je demeure silencieuse alors que je le pousse doucement à s’asseoir sur le lit après avoir défait cette chemise m’offrant la vue de ce beau corps. Mon impression était bien la bonne et je souris en venant me défaire de ses lèvres dans cette action. Debout face à lui, je laisse mon regard coquin et malicieux détailler cet homme qui me rend mon sourire. Tout en sensualité, je laisse les manches nues de ma robe glisser de mes bras et entraine l’ensemble du tissu à mes pieds. Venant quitter mes talons, je me dirige à moitié vêtue vers lui pour me mettre à califourchon au-dessus de lui en susurrant contre ses lèvres. « La vue te convient-elle, beau brun ? » Encore ce surnom que j’utilise souvent pour identifier mes amants d’une nuit. L’appeler par son prénom rendrait cette soirée trop intime et elle n’a pas à l’être. Après tout, cette nuit n’a que vertu de satisfaire nos pulsions primaires, naturelles, d’homme et de femme, rien de plus et je compte bien en profiter. C’est donc avec plaisir que je viens me saisir de nouveau des commissures de mon amant dans un baiser sensuel et passionné en laissant mes doigts repousser les pans de cette chemise débraillée pour découvrir et caresser les muscles fins et plaisants de cet homme en soufflant entre deux baisers. « Tu es pas mal dans ton genre… » Sourire aux lèvres, je viens rire doucement en laissant mes phalanges retrouver les pectoraux de cet homme avec sensualité avant de glisser sur ses côtes, hanches, n’hésitant pas à coller mon bassin au sien pour éveiller les sens de cet homme. Après tout, je suis loin d’être une fille sage et cela ne semble nullement déplaire à ce bel homme. Du moins à première vue.

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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Mer 4 Fév - 0:03

Carry me in your dreams
Olivia Brown ∞ James Douglas



Avoir une si jolie femme à la maison m’aurait comblé si ce n’était pas le temps d’une courte nuit. Peu importe le temps que nous passerons, cela me semblera toujours très court, car le lendemain arrivera vite et nous savons de quoi il sera fait. Ce n’est pas elle qui remet tout en cause sur la finalité de notre idylle, ni même  elle qui provoque cette pensée sur ma vie. C’est cet appartement, cette solitude constante que je ressens à chaque fois que je mets les pieds quelque part et qui me pousse à toujours chercher une compagnie agréable. Cela ne pourra pas durer, viendra un jour ou je ne pourrais plus faire semblant et mon nom sera révélé, épié, jugé. Je n’ai que faire du jugement des autres, sauf s’il porte atteinte à mes objectifs, notamment celui de me poser enfin et de fonder une famille. Je ne rêve pas de grand-chose… c’est tout à fait modeste même et pourtant je ne peux l’obtenir, à croire que le sort à décider de condamner cette famille, ou alors, particulièrement les hommes ? J’ai ouïe dire que tout se passait au mieux pour ma cadette, en espérant que ce soit-elle… et que ce soit réellement le cas. Je le souhaite de tout mon être.

La belle inconnue dont le nom est Olivia m’arrache des sourires qu’elle seule, pour l’instant, peut dérober. Elle a cette chance d’être ici ce soir, ce qu’aucune autre ne peut prétendre avoir fait. Elle sera celle qui m’aura largué et j’en souris d’avance, curieux de connaître mon propre ressenti que je ne mesure pas encore. Je n’en ai pas l’habitude, je n’imagine pas, même avec toute la volonté du monde. Me retrouver seul n’est pas un cauchemar, je sais d’ailleurs qu’il me sera possible de la retrouver si nécessaire, mais je trouve l’idée étrange. D’une certaine façon, aucun de nous ne se fait de fausses idées, cela me mène à penser qu’aucun de nous ne tiendra rigueur à l’autre si nous venons à nous rencontrer une nouvelle fois. Et je suis sûre qu’il y aura cette possibilité de nous revoir sans forcément avoir en tête que ce soit dans le même contexte. Pour le commun des mortels, ce serait absurde, mais nous ne sommes pas le commun des mortels et ces idées préconçues glissent totalement, elles ne m’atteignent pas, et elles ne l’atteindront pas non plus, je pense.

J’offre une visite du modeste appartement de professeur que je possède, aussi peu personnel soit-il. Un peu comme si je portais ce métier comme un rôle et qu’il me collait tellement que mon domicile en était imprégné. Néanmoins, je pense être un professeur plus dynamique que ce que je ressens ici… Je n’ai jamais eu cette chance de rendre un lieu vivant autre que par ma présence et celle-là même ne suffit pas, il est évident qu’un manque s’est formé il y a bien longtemps, mais que je n’arrive pas à le combler décemment.  Je chasse ces idées de mon esprit en restant dans son dos pour garder un contact qui lui plaît tout autant et me donne ce droit de défaire sa robe doucement, tandis que nous échangeons un baiser. Cela ne dure pas, elle prend rapidement le dessus et me fait asseoir sur le lit, admirant le spectacle de ce corps parfait dévoilé enfin que je peux dévorer des yeux sans la moindre honte. Je ne me prive pas et j’ai même droit à un supplément lorsqu’elle s’approche, m’ôtant ma chemise dans un baiser que je lui rends, tout aussi langoureux. Sa voix douce et taquine m’indique qu’elle profite bien de son séjour et de sa position. Je ne lui dis pas non, je suis assez joueur et j’aime particulièrement les surprises, surtout aussi bonnes.

Ses hanches ondulent sensiblement, me poussant à articuler les mêmes mouvements par la même occasion de sorte à faciliter l’échange. Nos langues se mêlent, ses mains jouent avec d’autres parties qu’il est en temps normal dangereux de rencontrer. Elle me provoque et j’adore ça. Je la laisse volontiers faire, m’amusant avec ce soutien gorge qui me barre la vue sur sa poitrine. Pose mes mains sur les bretelles pour les lui faire glisser lentement avant de les poser sur ses hanches, l’encourageant. Je dérive doucement sur son fessier, ma langue s’affairant à déposer quelques baisers tendres sur son cou, sa nuque, son épaule, partisan d’une douceur dont nous avons sûrement besoin tous les deux, plus que la sauvagerie d’une étreinte endiablée. Quoi que... Je délaisse d’une main sa hanche pour venir la poser dans son dos, m’amusant avec cette agrafe encombrante que je ne tarde pas à défaire. Je n’ai plus qu’à savourer l’instant. Mes yeux se posent sur les quelques parcelles supplémentaires mises à nues. Je m’étonne de la perfection de ses courbes, les savoures du regard avant de venir quérir un nouveau baiser, ma main la plus proche éloignant les quelques mèches qui m’empêchent de savourer sa peau contre la mienne et de caresser sa joue. Je me délecte de cette sensation, de l’excitation qui grimpe et ne se déchaîne pas totalement, tandis que la frustration, elle, est à son comble et apporte sa touche épicée au jeu de séduction mis en place. J’hésite à me laisser cajoler ainsi, à profiter de cette vue ou à mon tour à prendre les commandes, les deux idées me tentent et je n’ai jamais su départager laquelle me plairait le plus, n’y ayant été que très peu confronté, pour ne pas dire qu’une seule sait très bien manier les commandes. Je décide néanmoins de faire durer le suspense et le plaisir en profitant de l’étreinte et de la chaleur de nos souffles mêlés. Le jeu prend une tournure beaucoup plus douce bien que tout autant taquine qu’au départ. Je ne résiste jamais bien longtemps aux exceptions comme elle, j’aime à penser que je fais bien, en espérant ne pas être sur le mauvais chemin. Ma main sur sa hanche dévie sur ses côtes et finalement je caresse de mon pouce les pourtours d’une sphère parfaite et douce, me délectant de chaque soupir ou inspiration plus profonde à mesure que mes mains s’approchent de zones érogènes sans lui donner ce qu’elle veut.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Mer 11 Fév - 18:13


Il est temps de passer aux choses sérieuses et je ne me fais pas prier. Je n’ai jamais été de nature timide et j’ai une addiction toute particulière pour le pouvoir que mes charmes procurent sur les hommes. James n’en fait pas exception pour mon plus grand plaisir alors que je prends les rênes de cette rencontre charnelle entre nos deux corps. Il profite de la vue, savourant mes formes qui viennent se mouvoir avec sensualité sur les siennes. Je le sens sensible, tout autant que je le puisse être en cet instant. Ma poitrine vient frôler son torse au travers de ce baiser que nous échangeons avec sensualité et ambition. Mes phalanges caressent ce corps finement sculpté, appétissant qui me donne envie d’en découvrir plus. Je le provoque, adorant particulièrement l’effet que mes actions peuvent engendrer dans l’échine de mes amants. Mes hanches ondulent sensuellement contre son basin, suivant le rythme langoureux de ce baiser que nous savourons avec le même attrait. Je le sens sourire contre mes lèvres, ses doigts glissant dans mon dos, jouant avec mon soutien-gorge sans pour autant le défaire. Il désire profiter de la lenteur de nos actions, cette sensualité qui prend peu à peu place entre nous deux. Ce n’est pas déplaisant, bien au contraire. J’aime faire monter la chaleur doucement, très délicatement au point qu’elle devienne frustrante, importante au point de perdre toute notion. C’est ce que j’aime dans les préliminaires, l’acte charnel, cette perpétuelle tentation, frustration qui prend feu dans ses entrailles, grondantes, dévastant tout sur son passage, mais dont l’apothéose n’a point de non, si ce n’est de devenir une dangereuse addiction, enivrante et possessive.

Je semble avoir trouvé un amant qui semble suivre la même addiction, ses doigts glissant sensuellement sur mes épaules, venant faire mouvoir tout en délicatesse les bretelles sur mes bras pour frôler par inadvertance les formes galbées de mes seins. Il délaisse mes lèvres pour mouvoir les siennes contre ma nuque, laissant sa langue s’affairer à taquiner ma chair. Un contact fort appréciable qui me fit sourire, pencher la tête délicatement sur le côté pour profiter de ces bienfaits. Il semble très doué pour éveiller mes sens, sa sensualité et sa douceur sachant parfaitement titiller les braises de ce délicat feu qui prend forme dans mon ventre. Ses commissures embrasent ma peau de leur contact fripon avec envie. Ses doigts caressent mes hanches avec douceur et ambition, une de menottes remontant le long de ma colonne vertébrale pour venir retirer cette agrafe qui le prive d’une vue merveilleuse sur ma fine et ronde poitrine. Je souris, venant glisser les manches de sa chemise sur ses bras pour faire de même avec son vêtement. Je m’éloigne quelques secondes, lui offrant l’opportunité de découvrir cette partie qu’il semblait impatient de découvrir. Il semble savourer la vision et revient capturer mes lèvres dans un baiser savoureux. Je sens sa main dégager quelques mèches de mes cheveux pour venir caresser ma joue, mes mains s’affairant quant à elles à caresser ce torse aux formes particulièrement plaisantes. Il se laisse manier à mes désirs, laissant ce plaisir s’immiscer insidieusement dans son être. Il relâche mes lèvres un instant, laissant nous souffles s’entremêler. Je souris, le regard brillant de malice tout en sentant une des menottes de cet homme dévier sur mes côtes, caressant du bout de son pouce les pourtours de ma poitrine sans pour autant la flatter véritablement. Il cherche à éveiller mes sens, qu’ils s’impatientent de son toucher, de sa chaleur. Je dois bien reconnaitre que cette tentative est plaisante, quand bien même suis-je moins timide que lui.

Je souris contre ses lèvres, venant dévier celles-ci contre sa mâchoire, sa nuque dans des étreintes humides et gourmandes, presque frivoles. Je laisse celle-ci rejoindre son oreille pour la mordiller, éveiller son désir de ce petit contact cocasse et coquin. Je le sens réceptif et cela me plait d’autant plus, tandis que mes menottes glissent sur sa chute de reins contre laquelle mon bassin est appuyé et ondule au travers de mes actions. Son souffle me semble plus chaud, plus perturbé et cela me plait. Je continue donc d’embrasser et mordiller cette peau non loin de son oreille, laissant mon propre souffle effleurer l’objet de mes attentions. Je sais que cela a toujours un petit effet sur la gent masculine. Je m’affaire à défaire la boucle de se ceinture avant de le faire tomber sur le lit, poussant de la paume de ma main contre ses abdominaux. Il se laisse faire en digne et gentil amant. Je le domine de toute ma féminité en lui souriant, venant m’affairer à défaire le bouton et la fermeture éclair de son pantalon en soufflant. « Il me semble que je suis encore désavantagé face à toi… » Je me mordille la lèvre dans un sourire taquin et ajoute dans une voix coquine : « Quand bien même es-tu sexy dans cette position, que penses-tu de retirer tout cela ? » Je ne lui laisse pas vraiment le choix, mes mains s’affairant déjà à faire glisser son pantalon jusqu’au milieu de ses cuisses, le laissant faire le reste pour se sentir plus à son aise. Dans un sourire approbateur, je laisse de nouveau mon bassin se mouvoir sur le sien en attrapant ses lèvres. Je le sens délicieusement réceptif à son action, son corps chaud venant flatter sa peau au travers de ces contacts fripons, mais délicieux. Je m’amuse avec son désir, laissant mes reins opérer de sensuelles oscillations contre les siens pour éveiller son désir masculin, qui semble avoir de plus en plus de mal à demeurer discret. Ce qui n’est pas pour me déplaire.
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Jeu 12 Fév - 18:58

Carry me in your dreams
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MessageSujet: Re: Carry me in your dreams   Lun 16 Fév - 22:28


Nous sommes à égalité, habillée d’un vêtement qui protège nos deux corps d’une rencontre plus intime. Une frontière délicieuse qui permet à nos deux êtres de se languir, de se nourrir de cette chaleur qui vient doucement croitre au cœur de nos entrailles. Nos caresses sont friponnes, frustrantes, envoutantes. L’ambiance feutrée de la pièce devient peu à peu différente, emprunte de la sensualité et de l’érotisme de nos actions. Je me plais à le frustrer, faire de même avec moi en oscillant sensuellement du bassin. C’est ce que j’aime tellement dans les préliminaires, cette tension sexuelle qu’il peut exister entre deux êtres tentés l’un par l’autre. Je le sens récupérer mes lèvres, se relevant légèrement de sorte de me tenir entre ses bras pour me faire basculer sur le matelas. Je souris contre ses lèvres, amusée de le voir prendre les commandes. Que me réserve-t-il ? Je laisse mes doigts glisser contre son torse, venant frôler le haut de ce dernier avec sensualité, sentant les lèvres gourmandes de James dériver lentement sur ma mâchoire, mon cou, ma clavicule dans des touchers chauds et humides. Je savoure leurs contacts sur ma peau, souriant de leurs espiègleries, cherchant délibérément à me frustrer. Elles s’aventurent sur ma poitrine, parcourent cette chair délicate avant de s’attarder plus longuement pour la combler de leurs présences. Je me mordille la lèvre, sentant mon corps particulièrement réceptif à cette action, tout comme à cette douce et habile menotte qui vient prodiguer de ses caresses les mêmes attentions avec lesquelles il dévore ma chair. Je sens ma poitrine se soulever délicieusement captive de ses traitements, savourant ce doux flux de plaisir venir alimenter le crépitement qui prend feu au creux de mes entrailles.  

Je laisse mes doigts glisser sur ses hanches, ses côtes, suivant les courbes fines, mais voluptueuses de ses muscles joliment sculptés, juste assez pour ne pas être déplaisant à toucher. Il mordille délicieusement ma poitrine, sachant parfaitement réveiller et titiller le désir d’une femme. C’est délicieux et je mordille la lèvre avec délectation, mes phalanges s’appuyant plus fermement contre la peau de cette chute de reins que je sens sous leurs pulpes. Aucun son n’échappe de mes lèvres si ce n’est un souffle de plus en plus brulant, trouble manifeste du feu qui prend peu à peu forme dans mes entrailles. Je sens ses lèvres glisser en dessous de sa précédente victime, stoppant un instant ses baisers pour m’observer. Je lui souris, le regard coquin, brillant d’amusement et mêlé à cette pointe d’enchantement qui envahit mes sens. Je sens la paume de sa main glisser sur mes hanches, jouant avec le dernier rempart qui protège ma féminité de ses attaques coquines. Il joue avec mon corps, mettant en œuvre des techniques bien frustrantes, mais délicieuses que je savoure avec plaisir. C’est exquis et je sens une de ses mains me redresser doucement pour adopter une position semi-assise en face de lui. Je le fixe de mon regard coquin, venant caresser sa nuque au passage, laissant mes doigts glisser sur sa clavicule tandis que je sens une de ses menottes s’immiscer volontairement sous mon dernier vêtement, frôlant une de mes aines avec sensualité. Je souris contre ses lèvres à ses paroles, riant doucement. « Je pense que tu prends une légère avance, mais ce n’est pas pour me déplaire. » Petit sourire en coin que je viens clore dans un baiser en sentant mes cuisses se détendre malgré moi, sensible à ces phalanges qui viennent frôler cette partie si sensible de mon intimité.

Je savoure ce doux frison qui parcoure mon échine, les caresses sensuelles et addictives de ces doigts taquins et gourmands. Je souris contre ses lèvres, me mordillant la lèvre inférieure alors que laisse mes phalanges rejoindre la cuisse de cet homme, frôlant sa chair du bout de mes doigts. Je caresse celle-ci avec sensualité, le regard coquin même si je sens cet embrasement s’accroitre sous les actions de cet homme. C’est particulièrement exquis et mon corps apprécie son traitement, l’invite au travers des respirations difficiles et chaudes que je prends. Ce serait mentir de dire que mon corps n’y est pas sensible… Bien au contraire. En appui sur l’un de mes bras, ma menotte libre rejointe le boxer de cet homme remonte jusqu’à la ceinture du vêtement en frôlant à son tour son aine. Je souris, sentant la bosse délicatement formée brièvement sous ma paume. Je souris amusée, le regard coquin pour remonter sur la chute de ses reins, jouer à mon tour avec son dernier vêtement. « Il serait dommage que je sois la seule à en profiter, ne penses-tu pas ? » Ma voix se veut suave, mon souffle chaud frôle ses lèvres alors que je sens ma respiration s’accélérer. Mon corps semble prendre délicieusement feu sous ses caresses et je me fais un plaisir de venir lui prodiguer les mêmes attentions. Je laisse mes doigts glisser sous le tissu, frôler cette peau sensible en la recouvrant de ma paume. Elle semble bien apprécier mon action, ce combattant se dressant fièrement pour mener cette bataille en ma compagnie. Ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Je laisse donc mes lèvres s’emparer des siennes avec sensualité, taquinerie. Je mordille ses lèvres de mon regard joueur, laisse mon espiègle langue frôler ses prisonnières avant de l’embrasser véritablement dans un langoureux baiser. Je laisse mes courbes féminines épouser ses formes, me mouvant contre ce torse pour éveiller l’appétit de cet homme. Je ne cherche pas à retourner la situation, cette position me convenant particulièrement pour savourer les frisons et observer ce corps particulièrement séduisant. Ma main ne tarde pas plus longtemps pour accompagner les actions de mon futur amant. J’ai pour ambition de le rendre ambitieux et brûlant, lui faire perdre ses moyens et indirectement, je suis certaine que cette ambition est commune. Maintenant la question qui se pose, lequel de nous deux va flancher le premier en venant amorcer la suite… et ce en commençant par le défeuillage total de son partenaire.

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