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 I don't care about what people can think, I need you.

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MessageSujet: I don't care about what people can think, I need you.   Lun 13 Oct - 19:19

I don't care about what people can think, I need you.


« Caaaaaaaaaaaaassyyyyyyyyyyy, tu vas être en retard. » Hurla soudainement la voix d’Alvaro, son frère de deux ans son cadet, dans l’appartement de Cassandra. La jeune femme grimaça en finissant d’enfiler ses baskets. Elle finit de jeter un dernier œil au miroir de sa chambre et eut un sourire satisfait. Oui, elle aimait aller en cours en tenue moldue, après tout il n’y avait pas d’uniforme à Heartwood et elle en profitait. A ses yeux, rien ne valait un bon jean et porter la jupe pendant sept longues années à l’Académie sorcière fut une torture. Elle aimait les jupes et les robes, mais seulement quand elle avait envie de les porter.

« Caaaaaaaaaass’. » Cassandra soupira en levant les yeux au ciel, avant de sortir de sa chambre. « Je t’entends Alvaro, je ne suis pas sourde ! » En descendant les escaliers menant au rez-de-chaussée de son appartement, elle vit son frère vautré sur le canapé, toujours en pyjama. Etonnant, pensa-t-elle avec ironie. « On peut se demander étant donné que tu ne me réponds pas. » Se dirigeant vers la partie cuisine de l’immense pièce qui composait son rez-de-chaussée, Cassandra se retint de lever une nouvelle fois les yeux au ciel. « Ne pas te répondre ne veut pas dire que je ne t’entends pas Alvaro, simplement que je ne trouve pas ce que tu dis assez intéressant pour daigner ouvrir la bouche. » Ignorant la moue faussement choquée de son frère – s’il-vous-plaît, c’était sa technique qu’elle lui avait elle-même enseignée – elle se servit rapidement une tasse de café constatant que oui, elle allait être en retard.

« Et  te laisser dormir chez moi ne te permets pas de jouer au père avec moi. Surtout quand on sait pourquoi tu es ici. D’ailleurs, ce soir quand je rentre, je veux que tu sois partie, quand tu squattes tu deviens lourd. Va parler avec la fille, le mec, peu importe avec qui tu couches en ce moment, arranges les choses ou jette-le à la porte, mais fais-moi de l’air. » Il ne fallait pas s’y méprendre, Cassandra adorait son frère. Seulement il avait une très grande tendance libertine et finissait une fois sur deux à s’embrouiller avec son sexfriend ou son histoire d’un soir du moment. Et puisque Gabriele refusait de lui ouvrir sa porte dans ces cas-là, statuant que si son imbécile de frère était assez grand pour aller sauter n’importe qui, ou se faire sauter, il était assez grand pour se débrouiller seule avec ses histoires. Oui c’était ses mots et oui son frère avec une tendance à dramatiser. Malheureusement pour elle, Cassandra était trop bonne avec sa famille – ses proches en général – et laissait toujours la porte ouverte pour Alvaro. Mais parfois trop, c’était trop.

Ne laissant pas à son frère le temps de répondre, Cassandra attrapa son sac d’une main, avant de sortir de son appartement. N’ayant pas le courage de transplanner, elle partit en marchant vers Heartwood, profitant du soleil chaud de ce début de matinée. Elle aimait Wincap et son ambiance, elle se plaisait à vivre ici. Quelques minutes plus tard, elle parvint enfin à l’université et elle constata en grimaçant qu’il ne lui restait que deux minutes tout au plus pour parvenir à son cours de Potions. Traversant les jardins de Heartwood d’un pas rapide, elle observait les alentours sans vraiment y faire attention. Puis s’arrêta soudainement, comme si elle venait d’avoir une vision – ce qui était impossible puisqu’elle n’en avait pas le pouvoir mais on la comprenait – et se retourna vivement. Revenant sur ses pas, elle laissa tomber son regard sur une silhouette féminine assise sur un banc à l’ombre, en train de lire elle ne savait quoi. Cette silhouette, ce corps, elle les aurait reconnus n’importe où.

Ne voulant pas se faire d’idée, elle s’avança aussi prudemment que possible quand on s’appelait Cassandra Moon pour s’arrêter devant la personne assise sur le banc. Tant pis si on la prenait pour une folle s’il s’avérait qu’elle avait faux, elle ne voulait pas passer à côté de cette chance. « Camber ? » Et quand la jeune femme releva la tête, elle sut qu’elle avait raison. Son ex, sa meilleure amie, un des piliers de sa vie. Juste là devant elle alors qu’elles ne s’étaient pas vues depuis, quoi ? Un an et demi ? Elles entretenaient une relation par courriers et sms depuis leur ruputure, mais ces derniers mois elles avaient peu à peu perdu le contact, chacune occupée par sa propre vie. Alors la revoir ici, tout à fait par hasard, c’était une grande surprise pour Cassandra. « Mais qu’est-ce que tu fais là ? » Aux dernières nouvelles, elle était aux Etats-Unis. Bon, et elle-même était censée être à Rome, mais on n’allait pas chipoter sur les détails.

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MessageSujet: Re: I don't care about what people can think, I need you.   Mer 22 Oct - 22:42

I don't care about what people can think, I need you


Cela faisait un mois désormais que les cours avaient repris. Un mois dont elle avait passé la plupart de son temps au sein du ministère en vue de la nouvelle répartition des cours. En tant qu’élève en dernière année de spécialisation, elle passait le plus clair de son temps sur le terrain que sur les bancs de l’école. Ce qui ne lui déplaisait nullement, quand bien même elle appréciait le calme des semaines de cours. En cette belle journée d’automne, Camber avait décidé de profiter d’une pause pour venir s’établir sur un des bancs du parc qui entourait l’université. Elle aimait beaucoup ce parc et prenait plaisir à s’y rendre avec son chaton qu’elle avait reçu en cadeau durant l’été. Elle avait eu à ses occasions de nombreuses chances de rencontrer d’autres étudiants avec qui elle avait sympathisé. Après tout, Wincap était résolument une occasion rêvée pour faire de nouvelles rencontres et le naturel si charismatique et amical de Camber faisait toujours son petit effet. Elle s’était donc assise sur ce dernier en chantonnant, d’humeur joyeuse tant les cours de ce début de matinée avait été particulièrement constructif. Elle aimait énormément les options qu’elle avait sélectionnées pour perfectionner sa formation. Les cours des arts occultes et de magie noire étaient résolument captivants, bien qu’effrayants. Tous ses sorts occultes lui donnaient la chair de poule tant elle les trouvait abjects, mais en tant que future auror, elle savait qu’elle devrait y faire face. De ce fait, connaitre la majorité de ses derniers, lui donnerait assurément une marge de manœuvre beaucoup plus grande lorsqu’elle se retrouverait face à un criminel.

De nature consciencieuse et appliquée, elle avait sorti le bouquin de cette matière, le parcourant avec attention en lisant les lignes que ses doigts frôlaient avec méfiance. On ne pouvait pas savoir véritablement si même les pages de ce bouquin n’étaient pas dangereuses. Après tout, la magie réservait tant de merveilles et de surprises. Plongée dans sa lecture, elle avait fait abstraction du monde qui l’entourait. Elle laissait ses prunelles lire soigneusement chaque lettre de cet ouvrage, se concentrant sur la description d’un sort qui donnait froid dans le dos. La prononciation de son prénom par une voix qu’elle semblait connaitre, du moins elle en était sure, la surprit alors qu’elle venait relever la tête vers l’origine de celle-ci. Lorsque son regard rencontra celui de Cassandra, elle resta bouche bée, résolument surprise de la trouver là. En voilà une surprise ! Qu’est-ce qu’elle fait là ? Se lança-t-elle bêtement à elle-même alors que son amie venait l’exprimer à haute voix. Une amie qui n’avait pas seulement été cela. La belle Italienne aux origines coréennes avait été sa première petite amie, son amante. Celle auprès de qui elle avait vécu une relation enrichissante et passionnée, bien qu’avec le temps, elles avaient pris conscience qu’elles s’étaient fourvoyées sur leurs sentiments réciproques. Quoi qu’il advienne, elles tenaient profondément l’une à l’autre et n’avaient eu de cesse de s’envoyer des hiboux depuis. Camber mit quelques secondes pour réagir, résolument joyeuse et décontenancée également de la trouver ici.

Elle était venue ranger son livre, le posant sur le banc alors qu’elle se levait précipitamment pour venir la prendre dans ses bras en s’exclamant vivement : « Cassie !!! Mais qu’est-ce que tu fais ici ? Tu ne m’avais pas dit que tu venais à Wincap, vilaine cachotière ! » Elle pouvait parler. Elle ne lui en avait pas touché mot, ayant sans doute oublié de le faire tant ces derniers mois avaient été assez soutenus sur tous les points. « Que je suis heureuse de te voir. Tu es toujours aussi magnifique ! » elle laissa ses doigts glisser sur sa joue alors qu’elle venait déposer un bisou sur sa joue en la serrant de nouveau contre elle. Elle savourait ce contact avec plaisir, se sentant si ravie de pouvoir la voir, la prendre dans ses bras. Elle semblait hystérique, mais n’avait que faire, alors qu’elle venait s’éloigner d’elle, lui offrant son plus beau sourire. « Comment vas-tu ? Raconte-moi tout ! J’ai l’impression que ça fait des années que je ne t’ai pas vu… Enfin… c’est le cas, je sais ! » Elle vint rire dans un ton franc et chaleureux alors qu’elle venait prendre a main dans la sienne pour la conduire vers le banc, qu’elle prenne place à ses côtés. Elle était tout ouïe à l’entendre. Elle en mourait d’envie.

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MessageSujet: Re: I don't care about what people can think, I need you.   Dim 7 Déc - 23:57

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Dire que Cassandra était surprise était un euphémisme. Elle ne s’était réellement pas attendue à croiser Camber ici, en temps normal les deux jeunes femmes ne se retrouvaient que lorsque Camber venait en Italie et qu’elles avaient le temps de se donner rendez-vous. Mais après tout, elle se dit que cela n’aurait pas dû l’étonner ainsi, Wincap attirait énormément de monde, croiser de nombreuses personnes qu’elle connaissait d’avant dans la capitale magique serait, au contraire, plutôt normal. Camber et elle suivaient de plus les mêmes études, donc que son ex soit présente à l’université semblait plutôt normale aussi. Alors plutôt que continuer à se poser mille-et-une question, Cassandra éjecta la surprise de son esprit pour se concentrer sur le fait qu’elle était réellement heureuse de voir la jeune femme ici.

Sans attendre, elle rendit son étreinte à Camber, la prolongeant, en profitant. Que c’était bon de pouvoir enfin la revoir en chair et en os, et pas seulement via des photos enchantées ou de longues lettres. Les compliments de Camber la firent sourire, et elle secoua la tête en riant. « Entre nous deux, c’est toi qui ressemble à un mannequin chérie ! » Oui, elles avaient gardé les petits noms entre elles. D’ailleurs, ça choquait souvent les gens, enfin leur relation en elle-même les choquait de toute manière. Qu’elles aient été deux filles sortant ensembles, c’était déjà étrange à leurs yeux, mais ça passait. Qu’elles aient rompu mais qu’elles continuent de s’entendre, cela avait déjà plus dérangé. Mais alors qu’elles continuent de se parler quotidiennement, de s’appeler par des petits noms, de plaisanter de leur relation, c’était au-dessus de ce que les gens pouvaient accepter. Pourtant, comme l’avait toujours dit Cassandra, elle se moquait de ce que les autres disaient, elle vivait comme elle le souhaitait.

En sentant un baiser sur sa joue, son sourire s’agrandit avant d’en retourner un à Camber. Le mot « joie » était trop faible pour expliquer ce qu’elle ressentait à cet instant même, son amie lui avait réellement manqué. Dans un coin de son esprit, Cassandra nota qu’elle allait être plus qu’en retard à son cours, mais à ce moment-même elle s’en fichait. Tant pis pour le cours, elle s’occuperait de son professeur plus tard. Elle sourit devant la joie de Camber, s’éloignant de son amie, mais lui tenant toujours la main. « Pas vraiment des années… juste un an et demi ! » Taquiner les gens, elle aimait bien. Mais avec ses amis, elle ne le faisait jamais au point de totalement les énerver, contrairement à sa famille. C'était tellement facile de porter sur les nerfs de sa mère et de Gabriel que c'en était follement amusement, Alvaro aussi réagissait quand elle choisissait les bons sujets. Alors qu'avec Camber, elle était toujours restée dans la légère taquinerie, celle toute mignonne, juste un peu embêtante. « Je suis vraiment contente de te voir, tu m’as manquée ! » Et Cassandra étreignit à nouveau Camber. Elle détestait les séparations et les éloignements, ça la rendait malade. Toutes deux à Wincap désormais, elle en profiterait énormément.

« Et tu sais, pas grand-chose de nouveau dans ma vie ! Je suis toujours les mêmes études, mais à Wincap maintenant. Gabriel et Alvaro vivent ici aussi, mais on a chacun notre appart’, je deviendrais folle sinon ! » Cassandra éclata de rire tout en grimaçant à la pensée de vivre avec ses frères. Elle l’avait fait pendant vingt-un ans de sa vie, mais entre vivre dans un immense appartement et avec toute la famille, et vivre dans un ‘petit’ appartement et juste à trois… ils auraient fini par s’entretuer. Et Camber savait bien tout cela, vu le nombre de fois où elle lui en avait parlée. En ayant marre d’être debout, Cassandra guida Camber jusqu’au banc où celle-ci était assise auparavant. « Niveau vie amoureuse, c’est le calme plat, c’en est presque désespérant ! Mais personne ne m’a tapée dans l’œil, j’attends encore ! » Elle n’était absolument pas du genre à se jeter au coup du premier venu, même pour ses histoires d’un soir. Elle voulait quelqu’un de réellement intéressant, pas une personne stupide et inintéressante.

Parler de vie amoureuse lui fit penser à quelque chose qui lui trottait dans la tête depuis quelques jours. Elle avait croisé Lena trois ou quatre jours auparavant, celle-ci étant une connaissance commune à Camber et elle, ancienne élève de Salem passant ses vacances à Rome. Et elle lui avait dit une chose bien curieuse… Elle essaya tout de même d’être subtile au premier abord, afin de ne pas mettre les pieds dans le plat. « Et toi, comment tu vas ? Quoi de neuf dans ta vie ? Les cours, les amis, les amours… ? » Mais comme Cassandra et la subtilité faisaient deux, elle se mordit la lèvre avant de soupirer. « D’accord, la vérité c’est que j’ai croisé Lena il y a quelques jours et elle m’a dit une chose étonnante, que j’ai du mal à croire… elle m’a dit que tu sortais avec ce mec qui t’a mis la misère à Salem pendant toutes ces années, celui qui a fait de ta vie un enfer… Fitzgeral. C’est vrai Camb’ ? » Oui elle avait du mal à concevoir que son amie se soit mise en couple avec un homme qui l’avait tourmentée pendant si longtemps. C’était elle qui avait réconcilié Camber, qui l’avait soutenue quand tout allait mal, alors tout ça la rendait réellement curieuse.

« Mais tu sais que si c’est vrai, je ne te jugerais pas ma belle. Je veux juste comprendre, j’avoue que j’ai du mal à l’imaginer comme ton petit-ami… il a changé ? Il n’est plus comme avant ? » Il lui suffisait d’une explication de la part de la principale intéressée et elle accepterait. Cela ne voulait pas dire qu’elle allait apprécier ce Fitzgerald aussi soudainement, mais elle soutiendrait la relation de son amie. Un doux sourire éclaira les lèvres de Cassandra. « Mais le reste m’intéresse aussi, les cours, les amis, ta famille… on a beaucoup à rattraper, on n’aurait pas dû ne pas s’écrire pendant une si longue période ! »

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MessageSujet: Re: I don't care about what people can think, I need you.   Dim 14 Déc - 12:16


La surprise battait son plein ! Camber était résolument enchanté de découvrir Cassandra sous ses yeux. Quand bien même ne s’y était-elle pas préparée, elle ne pouvait qu’exulter de joie. Être en mesure de revoir son ex, mais amie, après tant d’années sans l’avoir vu, était exquis. Elle savourait donc ce plaisir de la retrouver sans aucune contenance, ni gêne. Elle avait tant l’impression que cela faisait des siècles qu’elle ne l’avait pas vu. Elle exagérait sans aucun doute et Cassandra ne manqua nullement de lui signifiait, mais même un an et demi semblait fort lointain. Il faut dire que ses études et son stage au ministère l’avaient pas mal occupé. Sans doute que cela avait été le cas pour son amie également. Après tout, n’était pas leur désir commun de devenir auror qui les avait si rapidement rapprochés ? « Qu’importe ! J’ai l’impression que cela fait des lustres qu’on ne s’est pas vu. » Argumenta-t-elle dans un ton faussement réprobateur qu’elle vint clore par un sourire franc et doux. Elle savait que Cassandra la taquinait, mais cela l’amusait également de jouer les faux rabats joies. Elle était tellement heureuse de retrouver son amie. Ce bonheur était également partagé puisqu’elle lui rendit son étreinte, exprimant la même pensée qui l’étreignait. Il y avait tant de temps à rattraper ! C’est fou comme le temps filait vite sans qu’on en prenne conscience, si ce n’est en rencontrant par hasard des personnes chères.

Elles étaient donc venues s’installer sur le banc qu’elle avait quitté quelques secondes auparavant. Camber voulait tout savoir, s’intéressant tout particulièrement aux raisons qui avaient amené son amie à Wincap. Celle-ci lui informait qu’il n’y avait pas grand-chose de nouveau dans sa vie. Elle suivait toujours les mêmes études, mais ici désormais. Sans déconner ? Camber en tombait des nues, tant elle n’avait jamais croisé son amie jusqu’alors. Comment était-ce possible qu’elles travaillaient au même endroit sans s’être croisé un instant ? Cela lui faisait froid dans le dos, prenant pleinement conscience que le ministère de la ville et le ministère international était une fourmilière gigantesque. Même une chatte y perdrait ses petits, mais pour cela elle ne se risquait pas trop quand on connaissait l’architecture du bâtiment de son lieu de travail. Dans tous les cas, les frères de son ex-petite amie vivaient également en ville, mais dans des appartements séparés. Camber ria de bon cœur à la remarque de son amie, se rappelant sans trop de mal de la fratrie de son amie. Elle la laissa poursuivre, ravie de la voir si réactive et pleine de vie comme d’habitude. Cela lui faisait clairement comprendre qu’elle était bien dans ses baskets et mordait toujours la vie à pleine dent, ce qui ne pouvait que la satisfaire. En amour, c’était tellement le calme plat que cela la désespérait. Personne ne lui avait tapé dans l’œil donc elle attendait.

« Tu as bien raison : vaut mieux être seule que mal accompagnée ! Je te l’ai toujours dit. » Lança-t-elle avec douceur alors qu’elle se rendait compte du genre de personne qu’elle était alors. Elle prenait conscience qu’elle avait changé dans une certaine mesure. La femme fière, indépendante et inaccessible semblait n’être plus aussi détachée qu’elle avait pu l’être par le passé. Un fait étrange, d’autant plus que Camber s’efforçait de le demeurer, en vain. Elle s’était entichée de cet homme malgré elle et vivait avec ce sentiment qui parvenait si aisément à la frustrer, la mettre en colère ou au contraire, la faire fondre, trembler sous le regard de celui-ci. Elle n’en avait toujours pas parlé à Cassandra, n’ayant peu eu l’occasion de le faire jusqu’alors. Devrait-elle le faire ? Elle imaginait sans trop de mal que son ex-petite amie serait surprise de l’identité de l’élu de son cœur. Elle était toujours estomaquée face au choix que son cœur avait fait, bien contre sa volonté. Du moins, c’est ce qu’elle se plaisait à penser pour se donner bonne conscience. Son amie l’interrogea à son tour sur de nombreux points, avant de lui faire comprendre qu’elle était justement au courant de sa relation avec « cet homme » en question. Elle le comprit immédiatement lorsqu’elle la vit se mordiller la lèvre dans un soupir. Elle avait croisé Lena quelques jours auparavant et celle-ci lui avait dit quelque chose d’étonnant. Elle avait du mal à y croire, car elle lui avait dit qu’elle sortait avec cet homme qui lui avait mis la misère à Salem durant toutes ses années.

L’expression de Camber se blêmit légèrement à ses mots. Elle se pinça même les lèvres. Elle n’était jamais très à l’aise pour parler de ce sujet, car cela voulait dire revenir sur de nombreux points personnels, que ce soit d’Elis ou d’elle-même. Leur relation était loin d’être simple, même aujourd’hui alors qu’ils étaient en couple. Le passé était une véritable épée de Damoclès au-dessus d’eux. « C’est vrai… mais c’est plus complexe que cela à vrai dire. » Souffla-t-elle doucement dans une voix dépitée. Elle n’avait pas envie de repartir dans une éternelle justification de sa relation, mais fut soulagée que son amie l’informe que si c’était vrai, elle ne la jugerait pas. Elle voulait juste comprendre, car elle avait du mal à l’imaginer comme son petit ami. Avait-il changé ? Était-il différent que par le passé ? Elle lui souriait et Camber le lui rendait naturellement. Le reste l’intéressait également, les cours, les amis, la famille. Elles avaient énormément de temps à rattraper après tout. « C’est vrai ! » Reconnu Camber dans un sourire. « Je sors bien avec Elis Fitzgerald. Comme je te l’ai dit, cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Il s’est passé quelque chose dans sa vie qui l’a donné envie de changer. Je ne peux pas t’en parler puisque c’est quelque chose de très personnel, mais lorsqu’il a sollicité mon aide, je n’ai pas pu la lui refuser. Il était sincère et j’ai voulu l’aider. Tu me connais, je tends toujours la main à ceux qui ont besoin d’être soutenus. Cela nous a beaucoup rapprochés. Je ne pensais pas m’attacher à lui, mais sa dignité, sa prestance ont commencé à agir et je pense en être amoureuse. Il me rend femme… cela en même effrayant parfois. » Elle riait dans un ton doux en venant se mordiller la lèvre.

« Il y a encore du chemin à faire pour qu’il perde ses anciennes habitudes et on se dispute souvent sur de nombreux points, mais on tient l’un à l’autre. Je pense que c’est le plus important, non ? » Elle ponctua ses paroles par un énième sourire avant d’inspirer profondément. « En tout cas, merci de ne pas juger. Davin et Cilian furent moins conciliants à ce propos et cela me semblait légitime. Beaucoup moins aujourd’hui. Cela fait huit mois qu’on est ensemble… » Dit-elle en faisant les guillemets du bout de ses doigts avant de rire. « Sinon pour le reste, je vais bien. Je suis dans la dernière ligne droite de mes études. Si tout va bien, en juillet, je serai officiellement Auror de second échelon. J’en jubile d’avance, j’ai terriblement hâte d’y être. Sinon ma famille va bien. Ma mère continue de faire campagne pour les prochaines élections sénatoriales et mon père est en mission actuellement. J’ai pu le voir cet été donc cela me permet de garder le sourire en me disant qu’il ne sera pas là pour les fêtes de Noël… Enfin ce n’est pas comme si je n’avais pas l’habitude. J’ai passé l’âge de faire la tête pour ce genre de chose. » Elle riait en faisant un clin d’œil avant de se taire pour la laisser réagir. Après tout, elle avait énormément parlé.

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MessageSujet: Re: I don't care about what people can think, I need you.   Sam 10 Jan - 16:27

Cassandra n’était pas étonnée du fait que Camber soit réellement avec Elis. En l’apprenant, oui, évidemment, combien de personnes se mettaient en couple avec leur bourreau après tout ? Et ce Fitzgeral lui avait réellement mené la vie dure, non il avait fait de sa vie un enfer. Mais en y réfléchissant, Cassandra n’en avait été plus surprise que cela au final. Camber n’avait jamais été comme les autres, ni elle non plus, leur amitié en était la preuve même. Elles s’étaient aimées, et aujourd’hui elles savaient être amies. Du coup, Cassandra comprenait amplement sa manière de penser. Et elle la respectait.

Cassandra prit la main de Camber dans la sienne, l’écoutant parler de son nouvel amour, un sourire aux lèvres, heureuse pour elle. Puis elle entendit un prénom connu passer dans la conversation et elle eut un petit sursaut, en ouvrant grands les yeux. « Oh, tu connais Davin ?! Davin Hayes ?! Je suis sûre que c’est le même, il avait toujours une réaction bizarre quand je te citais comme ‘grande étudiante, excellente future aurore’. Oh le petit con. Il va en entendre parler ! » Puis elle se mordit la lèvre d’une manière coupable, se rendant compte qu’elle avait coupé Camber dans ses paroles. « Mais vas-y, continue, je suis désolée de t’avoir coupée. » Petit sourire contrit. Elle écouta Camber lui raconter les derniers évènements dans sa vie d’un silence religieux, même si elle avait envie de lui dire plein de choses. Elle aurait tout le temps après. Quand Camber eut fini de parler, Cassandra resserra sa main sur la sienne. Elle savait que malgré tout, cette histoire avec son père, son absence constante, cela la touchait profondément. Mais Camber avait toujours été une femme forte.

« Pour Fitzgeral, j’espère que tout se passera bien ! J’ai confiance en toi, je sais que tu sauras gérer les choses. Mais s’il se remet à agir comme un débile, dis-le moi, je me ferais un plaisir de lui expliquer qu’on ne blesse pas Camber Lewis ! » Grand sourire, mais Cassandra était sérieuse. Elle ne supportait pas qu’on blesse les gens qui n’avaient rien fait pour, alors ses amis, c’était encore pire. Et quand maman lionne se réveillait chez Cassandra, on comprenait mieux ce fameux surnom. « En tout cas, je suis contente que tout se passe bien pour toi ! Je suis pressée d’être Aurore aussi, mais j’en ai encore pour un an et demi ! En même temps, je ne vais pas me plaindre, j’adore ce que je fais. Et les études à Wincap sont réellement passionnantes, le changement de cadres, d’enseignements, tout cela fait un bien fou ! »

En parlant des cours, Cassandra eut une pensée désolée pour ceux qu’elle allait manquer avec cette rencontre. Mais partie pour partie, ça ne servait plus à rien d’y aller maintenant, elle avait au moins une bonne demi-heure de retard. Elle préférait d’autrement plus rester avec Camber. En regardant autour d’elle, elle se dit que le cadre de la fac n’était pas idéal pour une grande discussion, elle se leva alors, regardant son amie. « Ça te dit un chocolat, café ou thé ? Je connais un petit café juste à côté d’Heartwood, il est vraiment sympathique et plutôt tranquille. On y sera mieux pour discuter. » Rangeant ses affaires rapidement, vérifiant qu’elle n’avait rien oublier, puisqu’elle était bien capable de faire tomber quelque chose sans le réaliser.

Tout en marchant vers la café qui était à peine à cinq minutes de marche, Cassandra reprit la parole, car oui elle avait du mal avec le silence. « Si ça te fait louper des cours, je suis vraiment désolée ! Si ça peut te déculpabiliser, je vais sûrement en louper plusieurs aussi, on sera deux comme ça ! » Grand sourire, un peu idiot sur les bords, mais c’était comme ça qu’elle était et on l’aimait ainsi. Elle l’espérait. Apercevant l’enseigne du café, elle fit signe à Camber d’entrer à sa suite, saluant la propriétaire derrière le comptoir, avant de s’installer vers une table dans le fond. L’avantage du café était réellement que toutes les tables, ou toutes les deux tables, il y avait des petites séparations afin d’avoir plus de tranquillité.

La serveuse arrivant alors qu’elles s’installaient, Cassandra commanda un chocolat viennois, écoutant distraitement Camber commander à son tours. La tête posée sur sa main, elle observait son amie, un léger sourire aux lèvres. « N’empêche, je suis vraiment contente de te revoir ! On s’est toujours bien amusées ! » Pensant à tous leurs moments ensembles, Cassandra ne put s’empêcher de rire. Et ça avait commencé dès le début, dès leurs premières retrouvailles dans le Rome moldu. « Tu te souviens la première fois qu’on s’est rencontrées dans le Rome moldu ? Qu’est-ce qu’on avait rigolé ce soir-là ! »

______FLASHBACK______

04 juillet 2010

Plus de vingt-trois heures passées, et la jeune Cassandra de dix-sept ans n’avaient qu’une seule chose en tête : faire la fête ! Il était enfin l’heure des boîtes de nuit, de l’alcool et des vraies soirées. Et pour ça, rien de mieux que le Rome du côté moldu. Ah ça, ils savaient s’amuser les moldus ! Accompagnée de plusieurs de ses camarades sorcières de l’Académie sorcière de Rome, Cassandra se dirigeait dans les rues de la capitale italienne, connaissant la ville par cœur. Rapidement, elle trouva ce qu’elle cherchait dans l’un des quartiers les plus aisés de la ville : la villa d’un de leurs amis moldus qui, évidemment, ne connaissait rien à leur statut de sorcières. Cela ne les empêchait pas d’être amis et ils faisaient souvent des soirées ensembles, comme ce soir-là.

Saluant des connaissances, Cassandra pénétra dans l’immense demeure, se dirigeant par habitude sur l’arrière de la maison afin d’arrivée sur le grand jardin où se trouvait également une piscine. Scannant son entourage pour se repérer, Cassandra aperçu un éclat brun et blanc sur le côté, et reconnut facilement une fille qu’elle avait rencontré quelques jours auparavant, par son père. Camber Lewis. Qui s’avérait donc une autre sorcière adepte du monde moldue, et de ses soirées. Heureuse de sa découverte, Cassandra se dirigea vers elle sans attendre, passant une main sur son bras pour attirer son attention.

« Quelle surprise de vous voir ici miss Lewis. » Sourire amusé, regard pétillant. Et elle n’avait même pas encore bu. « Je ne te pensais pas adepte de ce monde, tu sais… le côté moldu. » Murmure du dernier mot, mais elle aimait le danger qui se présentait à chaque fois qu’elle osait le prononcer face à des non-sorciers. On s’amusait comme on pouvait à dix-sept ans, et Cassandra en profitait plus largement que les autres à ce nveau-là.

______FLASHBACK______

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MessageSujet: Re: I don't care about what people can think, I need you.   Mar 17 Fév - 20:30


Camber essayait de relativiser les choses. Il était évident que sa relation avec Elis n’était pas des plus parfaites. Leur passé commun était empli de conflits, il n’y avait donc rien d’étonnant à ce qu’il tâtonne dans leur relation. Le plus important était qu’ils tenaient l’un à l’autre. C’est sans doute pour cette raison qu’ils étaient toujours ensemble malgré les diverses disputes qui avaient pu malmené leur histoire récente. Cela était étrange d’en parler. Elle avait pris l’habitude d’être discrète à ce sujet, mais Cassandra avait souhaité avoir plus de détails à ce sujet. Elle n’avait donc pu que répondre à ses questionnements d’autant plus qu’elle avait été une personne importante dans sa vie. Quoi qu’il en soit, l’Italienne espérait que ça se passerait bien. Elle avait confiance en elle et qu’elle saurait gérer les choses. Camber vint sourire à son amie, riant tendrement à la menace qu’elle proférait, lui donnant le crédit qu’il fallait, mais qui n’avait pas de grande utilité dans le cas présent. Dans tous les cas, elle était contente pour elle. Camber l’en remerciait et lui souriait tendrement en la laissant poursuivre. Elle était pour sa part pressée d’être auror, mais elle en avait encore pour un an et demi, même si elle se plaignait légèrement, elle adorait ce qu’elle faisait. D’ailleurs les études à Wincap étaient réellement passionnantes tant cela faisait un bien fou de changer d’univers. Camber vint hocher la tête à ses propos, y adhérant totalement. C’est vrai que cela faisait du bien de découvrir de nouveaux horizons. Elle aurait dû tenter l’expérience plus tôt en choisissant une autre université.

Cassandra l’invita à boire un verre avec elle dans un petit café non loin de l’université. Selon les propos de son amie, il était vraiment sympa et assez tranquille. Elles y seraient mieux pour discuter. « Avec plaisir ! » Répondit Camber en venant ranger ses affaires, n’ayant que faire des cours. Après tout, Ethan pourrait lui refiler ses notes… C’est donc la conscience tranquille qu’elle vint rejoindre son amie et prit la route avec elle. « Ne t’inquiète pas pour cela. J’ai toujours de l’avance sur le programme, au pire, je n’aurai qu’à demander les cours à mon partenaire. Je sais que je peux compter sur lui. D’ailleurs, on t’a attribué un partenaire au ministère ? » Simple curiosité de sa part alors qu’elles venaient fouler le pas du café. Elles saluèrent la propriétaire des lieux et vinrent prendre place à une table du fond. À cet endroit, elles seraient tranquilles pour discuter. Tout comme son amie, elle vint commander un chocolat viennois. Elle pouvait sentir le regard de son amie sur elle et c’est tout naturellement qu’elle vint à son tour la fixer, le regard doux. Cassandra lui avoua qu’elle était vraiment contente de la revoir. Une remarque qui fit sourire d’autant plus Camber, qui vint souffler dans un petit clin d’œil amical : « Moi aussi. » Après tout, elles s’étaient toujours très bien amusées. Cette dernière lui murmura si elle se souvenait de la première fois qu’elles s’étaient rencontrées dans le Rome moldu. « Bien sûr ! C’est vrai qu’on avait beaucoup rigolé ensemble. J’étais tellement surprise de tomber sur une sorcière comme moi ! » Elle vint rire naturellement, se remémorant cette soirée comme si ça s’était passé hier.

______FLASHBACK______
04 juillet 2010

Camber se trouvait en voyage avec ses parents. Cela faisait des années qu’ils n’avaient pas pu prendre des vacances tous ensemble. Il est donc évident qu’elle profitait de leur compagnie durant ces quelques jours qu’ils passaient à Rome. La vieille, elle leur avait fait visiter le Rome magique, celui qui se cachait fièrement derrière une arche du Colisée. Cela avait étonné ses parents de voir qu’un tel univers s’offrait à eux en franchisant une simple barrière magique. Cela l’avait fait beaucoup rire, s’étant pour sa part habitué aux lois de son Nouveau Monde. C’est d’ailleurs au cours de cette journée, qu’elle s’était perdue en compagnie de ses parents dans l’une des innombrables ruelles. C’est à ce moment-là qu’ils étaient tombés sur un adorable monsieur. Ce dernier par chance parlait anglais et les avaient guidés avec bienveillance dans le quartier sorcier. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils avaient pu faire sa connaissance. Le courant semblait être bien passé entre les deux hommes et ce fut naturel pour lui de leur présenter à sa femme et sa fille qu’ils avaient retrouvées. Une rencontre agréable qui avait laissé un sentiment positif à ses parents, tout comme à elle. Le lendemain avait été plus aisé pour eux pour se repérer en ville et la providence lui avait permis de retrouver une amie d’enfance. Autant dire que les deux demoiselles ne s’étaient pas quittées de la journée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle se trouvait dans cette soirée. Elle avait accompagné son amie à cette dernière et sirotait avec plaisir un cocktail alcoolisé qu’on y servait. Elle plaisantait et riait naturellement avec son amie lorsqu’elle sentit une main féminine passer sur son bras pour attirer son attention. Elle fit face à la charmante inconnue, la détaillant quelques secondes, le temps d’assimiler son identité. Un sourire s’afficha immédiatement sur son visage, ravi de retrouver de nouveau la jeune fille de l’homme qui les avait aidés. C’était une véritable surprise de la trouver là et c’est tout naturellement qu’elle vint rire à ses paroles. « Je pourrai te retourner la même remarque, tu sais ? » Sa voix se voulait taquine alors qu’elle lui offrait un petit clin d’œil. « Je suis surprise de te trouver là ? Tu es venue avec des amis ? » Questionna-t-elle naturellement alors qu’elle venant passer son bras autour de celui de son amie d’enfance. « D’ailleurs, Cassy – enfin si tu me permets de t’appeler ainsi – je te présente Katrina, une amie d’enfance. Je l’ai croisé ce matin par hasard. À croire que le monde est petit ! » Vint-elle ajouter dans un sourire alors qu’elle venait présenter son amie à sa nouvelle connaissance. « Katrina, je te présente Cassandra – Cassy pour les intimes – ! » Fit-elle dans un clin d’œil un peu taquin alors qu’elle ajoutait : « Je l’ai rencontré hier grâce à son père. Tu veux passer la soirée avec nous ? Après tout plus on est de fous, plus on rit, non ? »

______FLASHBACK______

TENUE : 01.

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u.c
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I don't care about what people can think, I need you.

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